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Bibliothèque | Commune | Cote | Qté | Réservable | Lien vers le catalogue source |
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NAMUR - Bibliothèque provinciale de Namur | NAMUR | 8-3 E | 1 | oui | 8104000043498 |
BRUXELLES - Bibliothèque des Riches-Claires | BRUXELLES | 91.0 BOM N | 1 | oui | 02250499919 |
BRUXELLES - Bibliothèque des Riches-Claires | BRUXELLES | 91.04 BOM N | 2 | oui | 02251589999 |
FLORENVILLE - Bibliothèque publique de Florenville | FLORENVILLE | 797 BOMB | 1 | oui | 9390000184720 |
LIEGE - Centre de ressources B3 (anciennement Chiroux) | LIEGE | 79(092) BOMBARD | 1 | oui | 2100001009515 |
LIEGE - Centre de ressources B3 (anciennement Chiroux) | LIEGE | 929 BOMBARD | 1 | oui | 210070037085X |
LIBRAMONT-CHEVIGNY - Bibliothèque communale de Libramont-Chevigny | LIBRAMONT-CHEVIGNY | 910 BOMB N | 1 | oui | 68000200017054 |
LOBBES - Réserve centrale (Lobbes) | LOBBES | R2 - 910.4 | 1 | oui | 6540010117241X |
LOBBES - Réserve centrale (Lobbes) | LOBBES | R2 - 91J | 1 | oui | 65400101540737 |
WAREMME - Bibliothèque libre de Waremme | x | 910 3407 | 1 | oui | 4300W1029899 |
DISON - Bibliothèque de Dison | DISON | 8-992 Bom | 1 | oui | 482010015804 |
NAMUR (*) - Bibliothèques de Namur Capitale | NAMUR | 910 BOM N | 1 | oui | 0649025 |
Adolphe Max - Bruxelles | BRUXELLES | 91.0 BOM N | 1 | oui | 02270083964 |
LAEKEN - Bibliothèque de Laeken | LAEKEN | 910.4 BOM | 1 | oui | 02371261724 |
BDTHEQUE Brand Whitlock - Bruxelles | BRUXELLES | 91.04 BOM N | 1 | oui | 02260458816 |
Bibliothèque du Mutsaard - LAEKEN | LAEKEN | 910.4 BOM | 1 | oui | 0240021666X |
SCHAERBEEK - Bibliothèque Thomas Owen | SCHAERBEEK | 910.4 BOM | 1 | oui | 0760511030 |
LAEKEN - Centre de littérature pour la jeunesse | Bruxelles | BOM 1964 | 1 | oui | 20190483069 |
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Aventure scientifique, aventure humaine, aventure tout court, à contre-courant et passionnante de bout en bout. Une vraie leçon de vie aussi....
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C'est une mine d'information écrite par un aventurier des temps modernes. Alain Bombard a repoussé les limites de la survie humaine prouvant la possibilité de survie en mer sans eau potable ni provisions. Malheureusement par la suite son audace coutera la vie de plusieurs personnesdurant le drame d'Etel. Cet ouvrage a peut etre un peu vieilli mais reste le premier du genre à ma connaissance.
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Aventures et défis d'un aventurier moderne à découvrir dans sa course effrénée de combats politiques et humains.
Naufrage de convictions se heurtant aux déterminations et positions des uns et des autres.
Témoignage d'aventure à connaître pour référence d'un homme de controverses et de persuasions.
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Ils sont peu nombreux ceux qui peuvent prétendre appartenir au panthéon des Aventuriers, ils sont encore moins nombreux ceux qui, en plus d'avoir l'esprit de découverte chevillé au corps, témoignent aussi d'un esprit scientifique et qui, au travers de leurs expériences souvent uniques, ont enrichi la connaissance humaine en mettant leur propre vie en jeu.
Alain Bombard est de ces hommes, lui qui traversa -il faut l'entendre et l'imaginer- l'océan Atlantique sur une coquille de noix, en l'espèce un simple canot pneumatique.
En se mettant dans la position d'un « naufragé volontaire », l'auteur entendait démontrer qu'un homme perdu en mer peut survivre, sans vivres, en utilisant les moyens qu'offrent les éléments, et à la condition de maintenir en lui l'espoir, la volonté de vivre. Alain Bombard est de fait convaincu que c'est le désespoir qui tue le naufragé, plus sûrement que la soif ou la faim.
En 1952, après un « galop d'essai » en Méditerranée avec un compagnon de route, Alain Bombard allait s'élancer seul pour une traversée unique qui durera 65 jours, dans un canot baptisé l'Hérétique, pied-de-nez à ses contemporains qui le prenaient pour, au mieux un utopiste, au pire pour un doux-dingue.
Le succès de son entreprise explique que toute embarcation d'un certain gabarit se voit désormais équipée d'un canot pneumatique. Nombre de rescapés de la mer ont témoigné du fait qu'ils avaient échappé aux flots en s'appuyant sur les préceptes du bon docteur.
On est transporté par cette lecture décrivant cette aventure si unique et particulière, on prend place à bord de l'Hérétique dès le départ de cet exploit, écrit comme un journal de bord, sur un ton où la simplicité n'occulte pas la dimension scientifique de l'expérience, et on franchit nombre d'écueils en compagnie d'un homme qui a accompli un véritable exploit.
Une fois le livre achevé, nul doute que le lecteur aura une pensée particulière pour cet aventurier-scientifique lorsque ses pérégrinations lui feront croiser, non loin de la plage rassurante, un petit bateau gonflé d'air.
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En 1952, contre l'avis de beaucoup, Alain Bombard décide de démontrer l'impensable. Lors d'un naufrage, la mort n'est pas une fatalité. On peut même traverser l'Atlantique sur un canot en caoutchouc, en ne se nourrissant que de ce que la mer veut bien donner. Alain Bombard part à du bien nommé Hérétique en Méditerranée d'abord, avec un compagnon de voyage, traversée pendant laquelle il démontre que, au mépris de tous les tabous et de toutes les idées reçues, l'on peut consommer de l'eau de mer pendant plusieurs jours pour éviter la déshydratation. Il continue seul dans l'Atlantique, qu'il traverse en 65 jours, ne se nourrissant que des poissons qu'il pêche, et ne buvant que l'eau des poissons ou l'eau de pluie. Le livre est un témoignage écrit à chaud, où Bombard a un peu trop tendance à régler ses comptes avec les oiseaux de mauvais augure qui ne l'ont pas soutenu inconditionnellement. Je passerai sur le caractère un peu entier du personnage, probablement nécessaire pour entreprendre ce type de voyage, et je ne m'attarderai pas sur les qualités littéraires tout à fait discutables de ce récit. En effet, on ne lit pas ce type de témoignage pour lire de la grande littérature, et, alors que je relis ce livre après une première lecture il y a près de vingt ans, je me dis que ce livre, écrit il y a presque 60 ans maintenant, et même si les développements technologiques récents ont rendu certaines des recommandations de Bombard caduques, est extrêmement intéressant. Lors de ma première lecture, il a changé ma vision de la survie en mer, j'en avais retenu que l'eau de mer n'était pas toxique, bien au contraire, et que le plancton (pour peu que l'on ait une ancre flottante) est une source alimentaire de première importance (la solution contre le scorbut était à portée de main, littéralement, des voiliers au long cours, et ils ne l'ont jamais su, quelle ironie rétrospective ). Avec cette deuxième lecture, j'ai revu la théorie et, même si j'espère n'en avoir jamais besoin, j'ai l'impression d'avoir quelques bases pour affronter cette situation ! Reste que le moral est déterminant, comme le montre bien Alain Bombard (il faut vouloir prouver que l'on a raison seul contre tous comme lui ou nourrir une rage sans borne comme le capitaine de la Bounty pour survivre à une longue période en mer sans secours, est-ce possible dans un cas de naufrage « normal » ?), et cela est du ressort de chacun. Une lecture fascinante, pour le témoignage qu'elle constitue et les interrogations qu'elle suscite, cachée sous une couverture très belle et très appropriée de la réédition par Phébus.
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