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Notice complète

33/55
Tome 2
Langue :
français
Titre série :
Crime et châtiment, 1974-1975
Éditeur :
Livre de Poche
Date de publication :
1974
Collection :
P 1291
ISBN :
9782253006763
Type de document :
Livres

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NAMUR - Bibliothèque provinciale de Namur NAMUR 8-3 DOS 8300000024244

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Date : 11/07/2008 - 17:09:33 Auteur : Dasazi (via Babelio)

Ou comment un français tomba sous le charme vénéneux de la vie en russie au 19ème siècle alors que rien ne l'y préparait. J'ai lu ce livre car j'étais intrigué par la réaction de Houellebecq lue dans une interview accordée au magazine de musique électronique « Cod@ ». Il exprimait en gros sa stupéfaction de voir une jeune fille dans le métro lire « Crime et châtiment » avec un walkman sur les oreilles. Ayant déjà entendu parler de ce roman sans jamais osé le lire, ce fut le déclic. Et voilà comment on franchi une étape majeure dans son évolution littéraire. C'est la manière de décrire les tourments des personnages qui m'impressionne le plus, sans parler de l'époque et des lieux qui m'attirent fortement pour une raison inconnue.
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Date : 15/01/2009 - 18:15:55 Auteur : Woland (via Babelio)

and #1055; and #1088; and #1077; and #1089; and #1090; and #1091; and #1087; and #1083; and #1077; and #1085; and #1080; and #1077; and #1080; and #1085; and #1072; and #1082; and #1072; and #1079; and #1072; and #1085; and #1080; and #1077; Traduction : George Philippenko, Nicolas Berdiaeff et Elisabeth Guertik Si vous n'avez pas encore lu « Crime et Châtiment » et que vous vous en inquiétez, conservez votre sang-froid et demeurez optimiste : je ne l'ai moi-même achevé que quelques jours après mon entrée officielle dans ma quarante-sixième année. Il faut dire que, avec son image à la fois mystique et sensuelle, dans la droite ligne de la tradition slave, Fédor Dostoievski a de quoi faire peur. Qui pis est, le malheureux avait, tout comme notre Victor Hugo national, une faiblesse accentuée pour les développements et digressions philosopho-religieuses qui atteignent leur summum dans « Les Frères Karamazov. » Ca et les patronymes russes si pittoresques mais dotés de rallonges multiples ont fait fuir plus d'un lecteur pourtant bien résolu à « aller jusqu'au bout » de Dostoievski. La voie du succès littéraire est jalonnée d'injustices ineptes. Je parle d'injustice car, si l'on observe « Crime et Châtiment » d'un point de vue purement technique, on ne peut que s'incliner devant l'impeccable rigueur de la construction. Aucun détail n'y est superflu, un personnage qui nous apparaît « de trop » dans la première partie s'avère en fait essentiel au bon fonctionnement de la troisième, le discours à la fois philosophique et social de Raskolnikov est tout, sauf fumeux, en un mot, si disparates qu'elles se présentent parfois, toutes les pièces du puzzle s'imbriquent au millimètre près. Certes, on peut tiquer devant le goût mélodramatique de l'époque dont Dostoievski, qui publiait en feuilleton, était évidemment tributaire. Mais la nécessité de pousser le lecteur à acheter « la suite au prochain numéro » est aussi l'une des forces du roman : sans ce besoin, le romancier n'aurait sans doute pas organisé ses scènes de façon à laisser presque toujours le lecteur sur sa faim. L'épilogue et la « rédemption » du héros laissent aussi à désirer - enfin, c'est mon avis. Mais l'idéologie religieuse de Dostoievski s'inspirant bien entendu du principe chrétien : « Souffrez et il vous sera pardonné » me rend sur ce plan fort peu objective, voire facilement exaspérée, je tenais à le préciser. L'intrigue est à la fois très simple et très complexe. Raskolnikov, jeune étudiant d'une intelligence certaine et même brillante mais de complexion indéniablement caractérielle, se détache de ses études et, au lieu de chercher à les payer en travaillant en parallèle en tant que précepteur ou traducteur occasionnel, comme son ami Razoumikhine, s'enferme peu à peu dans son monde et se pose la question suivante : le meurtre d'un être mauvais, pervers, fourbe, parasite et inutile peut-il se justifier par les bienfaits éventuels que la disparition de cette personne apporterait à plus malheureux qu'elle ? Et, par extension, tout est-il permis en ce bas monde si l'intention est bonne ? Pendant ce temps, Raskolnikov apprend que sa soeur, Dounia, se décide à épouser un homme qu'elle n'aime pas, Piotr Petrovitch Loujine, afin d'échapper à une situation de gouvernante chez autrui et de garantir du même coup l'avenir de sa mère et aussi les études de son frère. Dans la fièvre de ses idées et dans la rage de son orgueil, il se rend chez une vieille usurière chez qui il avait déjà déposé un « gage » afin de reconnaître les lieux et l'assassine à coups de hache. Le hasard - encore lui - le force à tuer également la soeur de sa victime, Elisabeth, qu'il prétendait pourtant délivrer la première de la tyrannie de la vieille femme. De fil en aiguille et même si Raskolnikov, par une chance inouïe (on serait tenté d'écrire la chance du débutant), échappe aux recherches de la Police, la mécanique s'emballe. Bien loin de se sentir délivré et heureux, bien loin de se sentir l'un des ces hommes « extraordinaires » qui, selon lui, ont le droit de tuer pour le bien de l'Humanité, Raskolnikov s'enfonce de plus en plus dans la détresse morale et l'insatisfaction. En arrière-plan apparaissent une foule de personnages : l'ivrogne et père indigne, l'ancien fonctionnaire Marmeladov, qui a laissé sa fille, Sonia, se prostituer et se mettre « en carte » pour que mange toute sa famille ; Catherine Ivanovna, seconde épouse, puis veuve de Marmeladov (lequel se suicide en se jetant sous les pas d'un cheval de fiacre), qui finit par perdre la raison après l'enterrement mémorable de son époux ; le prétendant de Dounia, Pierre Petrovitch Loujine, l'un des « salauds » les plus terribles et les plus tartuffards de toutes la littérature ; l'exubérant et intègre Razoumikhine, ami et condisciple de Raskolnikov, qui finira pas épouser Dounia ; l'énigmatique Porphyre Petrovitch, juge d'instruction très tôt persuadé de la culpabilité de Raskolnikov et à qui Harry Baur prêta jadis sa silhouette monolithique dans le film de Pierre Chenal ; Lebeziatnikov, le socialiste utopiste, exaspérant mais foncièrement honnête et qui aime en secret Sonia Marmeladov ; et Sophie Semionovna, justement, la fille de Marmeladov, la « fille perdue » qui tombera amoureuse du héros si tourmenté de Dostoievski et le suivra au bagne. Sans oublier le personnage d'Arcady Svridigailov, ex-escroc, ex-tricheur professionnel, propriétaire terrien qui avait failli « perdre de réputation » la soeur de Raskolnikov et qui, toujours amoureux d'elle, se suicide tout à la fin du roman lorsqu'il comprend qu'elle ne l'aime pas et ne l'aimera jamais. Oui, on se suicide beaucoup chez Dostoievski. Mais cela passe à peine pour une marque de faiblesse. C'est plutôt l'aboutissement d'une quête quasi mystique - en tous cas, je l'ai ressenti comme tel. Quand on sait que Dostoievski travaillait sans plan pré-établi, conservant les grandes lignes de son intrigue uniquement dans sa tête et avançant à coups de petits dialogues griffonnés sur ses carnets, on ne peut que rester ébloui par le résultat ainsi obtenu. Par sa concision, par l'ampleur des questions qu'il soulève cependant et par la puissance des personnages, « Crime et Châtiment » est un grand livre. Et si vous ne deviez lire qu'un seul roman de Dostoievski, ce serait lui qu'il faudrait choisir. Sans hésitation. ;o)
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Date : 01/04/2010 - 09:51:16 Auteur : Carmilla_K_Pride (via Babelio)

Je ne ferai jamais mieux que celui qui me précéda dans la critique de cette oeuvre, mon jeune âge m'interdit jusqu'à son recule et le temps me parait trop ingrat pour que je tartine de la sorte. J'ai lu ce roman l'année dernière, ciel que ce fut dur de commencer. La mise en place est longue, mais le style de Dostoïevski, riche et pertinent, ne manque pas de vous enchainer. C'est terriblement humain. On se dit que cet homme a réussi le pari génial de coucher l'humanité sur papier. Il en ressort une justesse et une profondeur qui changera durablement le lecteur. Crime et Châtiment fait partie de ces romans qui modifient votre approche des choses. A lire oui.
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Date : 04/05/2010 - 15:36:32 Auteur : marcanciel (via Babelio)

Je dirais que ce livre aura été un traumatisme pour moi. J'appréhendais beaucoup. La littérature russe m'a toujours effrayé, pour des raisons qui m'échappent un peu, des clichés, des on-dit. Et puis c'est un beau pavé. Les deux premiers chapitres avaient quelque peu confirmé mes appréhensions. J'ai eu un peu de mal à rentrer dedans, mais... si peu. Parce qu'après... ce fut la claque, permanente.
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Date : 16/07/2010 - 14:09:15 Auteur : Yuko (via Babelio)

Au-delà du destin tragique de Raskolnikov qui transcende les lois morales parce qu'il pense être un "surhomme" contribuant à faire le bien, le roman de Dostoïevski, paré d'une riche galerie de personnages, traite de nombreux sujets comme la charité, la vie de famille, la morale, l'alcoolisme et la recherche identitaire. Le regard que porte Raskolnikov sur le monde nous renseigne sur la Russie de l'époque et sur un monde désoeuvré. Véritable critique du capitalisme, ce roman sombre invite le lecteur à s'interroger sur l'acte même de tuer. Celui-ci, guidé par une vision plus noble - faire le bien - semble ériger son auteur au statut de grand homme. Citant Napoléon "Si un jour, il n'avait pas eu le courage de mitrailler une foule désarmée, nul n'aurait fait attention à lui et il serait demeuré un inconnu", Raskolnikov s'en approprie les lettres et estime qu'il peut outrager les lois morales par nécessité. Il soutient ainsi que si Isaac Newton ou Johannes Kepler avaient dû tuer une ou même cent personnes pour éclairer l'humanité de leurs idées, cela en aurait valu la peine ... Mais après le crime vient le châtiment... Le tourment auquel il s'expose, l'attente, la folie, la paranoïa sont autant de remède à sa "maladie" - véritable prise de conscience de son acte - qui lui prouve que sa vision du surhomme ne peut prospérer... Oeuvre magistrale de Dostoïevski, "Crime et châtiment" nous entraine dans les dédales de l'âme humaine, dans ce qu'elle a de plus sombre et de plus lumineux... Allégorie de l'humanité déchue et du pouvoir rédempeur de l'amour et de la recherche de la vérité, le roman nous entraine - à travers les yeux de la pauvreté - sur les chemins tortueux de la folie et de la volonté. Un livre sombre dans sa recherche de lumière... Magnifique.
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