contact | en savoir plus | aide |
CULTURE | Lecture publique

Accueil > Recherche > Notice complète

  • Recherche simple
  • Recherche avancée
  • Modifier la recherche
  • Panier
  • ImprimerVersion écran
  • Historique
  • Demande de PIB
  • Première page
  • Page précédente
  • Notice 1 sur 10
  • Page suivante
  • Dernière page

Notice complète

1/10
Souvenirs pieux
Auteur :
Yourcenar, Marguerite 1903-1987
Sujet :
Yourcenar, Marguerite : Famille
Langue :
français
Titre série :
<>Labyrinthe du monde ., 1 1
Éditeur :
Gallimard
Date de publication :
1988
Collection :
<>Labyrinthe du monde . 1
ISBN :
9782070289714
Type de document :
Livres

Faire venir cette édition Faire venir cette édition

Localiser une bibliothèque
Bibliothèque Commune Cote Code à barres
LIEGE - Bibliothèque de Saint-Remacle en Amercoeur LIEGE 8-9 YOU CMDB0R000024241
LIEGE - Centre Multimédia Don Bosco LIEGE 8-9 YOU CMDB0A000092031
TROIS-PONTS - Bibliothèque de Trois-Ponts TROIS-PONTS 82-3 YOU RAL5011868
TOURNAI -Bibliothèque de la Ville de Tournai TOURNAI 8 YOURC 1000063035
CHAPELLE-LEZ-HERLAIMONT - Bibliothèque communale du T'chatpitre CHAPELLE-LEZ-HERLAIMONT 82-94 YOU S 23310
LA LOUVIERE- Bibliothèque Centrale du Hainaut LA LOUVIERE R017127 730045603

Il n'y a pas de résumé pour cette notice.

Vous devez créer un compte pour ajouter des commentaires.
Date : 21/02/2012 - 19:38:08 Auteur : Davalian (via Babelio)

Ce premier tome de la trilogie du Labyrinthe du Monde n'est pas le roman le plus connu de Marguerite Yourcenar. Il ne l'est pas du tout d'ailleurs, et s'est bien dommage. Un examen en surface mené par un lecteur pressé ne donne pas franchement envie de le lire. L'auteure - est-il besoin de rappeler qu'il s'agit de la première académicienne ? - se livre à une sorte de biographie rétrospective de sa famille maternelle. Prenant pour point de départ sa naissance, elle se livre à un exercice ardu : retracer le parcours de plusieurs générations à l'affût de documents épars. Certes, il ne s'agit pas de n'importe quelle famille entre une petite noblesse et une bonne bourgeoisie. Le cadre belge ne paraît que peu intéressant... et pourtant. Elle s'attache à une période cible : la naissance de cet État sans Nation. La démarche est originale car avec un souci généalogique et quelque peu historien, l'auteure veut nous plonger dans une époque et un milieu. Le contexte livré par de petites esquisses narratives disséminées ça et là. Il est présent sans prendre la première place. La romancière nous livre un panorama familial sans complaisance se livrant à une critique acerbe teintée de respect (encore que...). Mais bien au delà d'une réflexion sur des temps passés elle nous livre par petites touches l'esquisse d'une pensée qui est ancrée dans notre actualité contemporaine : l'écologie, la place de l'humanité, le rôle des femmes dans la société, le conformisme. Le caractère de cette oeuvre est particulier, facile d'accès (le style Yourcenar) et mérite à être connu. Plus qu'à lire la suite. Encore que le lecteur satisfait pourra aisément s'arrêter à la fin de ce roman (qui se conçoit comme une oeuvre à part entière).
Consulter sur Babelio

Date : 11/11/2012 - 16:47:10 Auteur : zabeth55 (via Babelio)

Ça commence par l'évocation, froide et détachée de la naissance de Marguerite Yourcenar. « L'enfant », « la nouvelle-née », se nomme-t-elle. C'est une reconstitution détaillée de sa venue au monde, dans la noblesse bourgeoise de Belgique. Puis, à partir de documents familiaux, de témoignages oraux et d'archives, elle remonte l'arbre généalogique et reconstruit la vie de ses aïeux et imagine leur vie. Certes, l'écriture est sûre, le style est bon dans cette généalogie historique. Mais je m'y suis vraiment ennuyée. Je n'ai ressenti aucune empathie, pour aucun des personnages ? Je n'avais jamais rien lu de Marguerite Yourcenar, mais cette froide biographie ne me donne guère envie de connaître son oeuvre. Peut-être tenterai-je un jour lointain, quand j'aurai oublié ces « souvenirs pieux ».
Consulter sur Babelio

Date : 02/08/2015 - 17:39:01 Auteur : charlottelit (via Babelio)

toujours un style irréprochable et agréable, une culture qu'elle offre simplement à tout un chacun, un auteur dont on ne peut se lasser
Consulter sur Babelio

Date : 01/01/2016 - 16:54:40 Auteur : carlelis (via Babelio)

J'ai aimé relire «Souvenirs pieux», dont le récit généalogique, loin d'être une suite de données de l'histoire de sa famille, cherche à pénétrer dans l'âme de ses ancêtres. De leur passé lointain, grâce à Yourcenar, ils nous parlent encore.
Consulter sur Babelio

Date : 23/06/2017 - 13:48:33 Auteur : Levant (via Babelio)

A souffrance égale tout au long de leur vie, Marguerite Yourcenar aurait-elle eu moins de compassion à l'égard des hommes que pour les animaux. Sans doute rend-elle les premiers responsables des dommages irréversibles que subit la nature pour les envelopper de cet humanisme froid qui se fige dans ses lignes. En ce début de vingtième siècle qui connaîtra l'explosion d'un tourisme de masse, aussi dévastateur pour les paysages du monde que l'est l'industrialisation, elle se confirme dans ses ouvrages comme un précurseur de l'écologie. Les passages évoquant le parcours des bovins vers l'abattoir ou encore l'origine de l'ivoire dans lequel est ciselé un crucifix sont éloquents. Cette froideur lui fait parler d'elle à la troisième personne, en spectatrice de son enfance. "L'être que j'appelle moi vient au monde un lundi 8 juin 1903 …" Elle lui fait affirmer ne pas regretter de n'avoir pas connu sa mère. Tout au long de cet ouvrage, elle ne l'appellera jamais que par son prénom : Fernande. On ne choisit pas sa famille comme on peut le faire des héros de ses romans. Elle déclare plus volontiers son amour, certes chaste et fraternel, à ces derniers. Quand on est écrivain de grand talent, à l'érudition culminante, on peut les modeler à son goût, les mener selon ses lubies, leur faire dire et les faire agir à dessein pour développer les thèses de sa conviction. Alors, ceux qui vous servent si bien, au premier rang desquels Zénon, peuvent se voir gratifié de préférence. Au détriment de parents de tous degrés à qui on peut reprocher d'avoir été affublés de trop de défauts, d'avoir été trop humains en somme. Souvenir pieux est un regard rétrospectif sur cette famille nombreuse dont Marguerite Yourcenar est issue. Elle offre à tous ces êtres, qu'elle a peu ou pas connus, une nouvelle sépulture en les couchant dans ses pages. Son humanisme froid a malgré tout le souci de l'équité. Autant que tous ceux que l'histoire a conservé dans sa mémoire, en particulier depuis que l'écriture nous en rapportent leur propos, que Marguerite Yourcenar connaît mieux que quiconque, les êtres simples ont le droit de sortir de l'indifférence dans laquelle la mort les a plongés. Souvenirs pieux veut réparer cette injustice faite à ceux qui n'auront pas éclairé l'histoire, fût-elle "la très petite histoire", de leur nom. Les gens simples ont aussi leur complexité, même si elle ne s'est pas exprimée par un talent reconnu. Elle donnera cependant, sans doute par confraternité, la prime à ceux de ses antécédents qui auront noirci quelques pages de leurs traits de pensées, tel l'oncle Octave. Mais, en boulimique d'archives perfectionniste qu'elle est, elle l'apprécie toutefois plus comme témoin du passé que comme philosophe. Marguerite Yourcenar ou la maîtrise du savoir dire. Savoir dire les choses sans faux fuyant, sans faux semblant, et surtout sans jugement. Sauf peut-être la réprobation implicite qui n'échappe pas au lecteur à l'égard de ceux qui déciment la gente animale sans nécessité de survie. Ce savoir dire, délivré du louvoiement qu'impose le plus souvent la faiblesse, a toutefois la contre partie de la froideur quelque peu professorale de l'objectivité. A consommer sans modération pour la qualité de cette langue qui colporte dans ses phrases une érudition à vous rendre honteux. A consommer aussi pour rejoindre les rangs de ceux qui déplorent que la prospérité de l'homme aille de pair avec la ruine de son environnement. Page 60 édition Folio, Marguerite Yourcenar explique ce qu'est un souvenir pieux. Celui rédigé à l'adresse de sa mère défunte portait cette phrase : "il ne faut pas pleurer parce que cela n'est plus, il faut sourire parce que cela a été. Elle a toujours essayé de faire de son mieux." Souvenir pieux est le premier tome de Labyrinthe du monde qui en comporte trois. J'ai décidé de persister dans ma confrontation avec l'académie.
Consulter sur Babelio

Il n'y a pas de citation pour cette notice.

Il n'y a pas de suggestion de lecture pour cette notice.

Il n'y a pas de vidéo pour cette notice sur Babelio.

Il n'y a pas de vidéo pour cette notice sur Libfly.

Il n'y a pas d'audio pour cette notice.

Il n'y a pas de mots clés pour cette notice.

  • Première page
  • Page précédente
  • Notice 1 sur 10
  • Page suivante
  • Dernière page