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2/3
Du côté de chez Swann
Auteur :
Proust, Marcel
Berman, Michelle
Morello, André Alain
Raffalli, Bernard
Michel-Thiriet, Philippe
Frémy, Dominique
Morello, Alain
Langue :
français
Autres titres :
A l'ombre des jeunes filles en fleurs
Titre série :
A la recherche du temps perdu, 1, 1987 1
Éditeur :
Robert Laffont
Date de publication :
1987
Collection :
Bouquins
ISBN :
9782221047415
Type de document :
Livres

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Date : 19/09/2007 - 00:18:43 Auteur : vclayssen (via Babelio)

A écouter d'urgence, les conférences d'Antoine Compagnon au Collège de France, un cycle intiitulé : Proust, mémoire de la littérature. Calez vos écouteurs sur vos oreilles, et apprêtez-vous à sillonner en automobile avec Proust les routes de Normandie, à dépasser l'anecdote de la madeleine pour plonger dans une oeuvre présentée non comme une littérature de la mémoire, mais une mémoire de la littérature. Passionant. C'est ici : http://www.college-de-france.fr/default/EN/all/lit_cont/p1184770097322.htm
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Date : 09/06/2008 - 20:31:02 Auteur : Sarah_DD (via Babelio)

Les romans de Proust me font penser à l'océan: vus de loin ils ont l'air sans relief, monotones et plats. Mais quand on plonge dedans on voit que c'est faux, ils sont bien vivants.
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Date : 21/03/2009 - 11:59:36 Auteur : annie (via Babelio)

souvenir de lecture... lire et relire... Actuallité littéraire... Titre du livre : Proust et les moyens de la connaissance Auteur : Direction Annick Bouillaguet Éditeur : Presses universitaires de Strasbourg Collection : Formes et Savoirs (Université Paris-Est/Marne-la-Vallée) Date de publication : 30/11/99 N° ISBN : 978-2-86820-378-6 Tout n'a-t-il pas été déjà écrit sur Proust, dont la bibliographie est dans le peloton de tête des auteurs français où elle fait une sérieuse concurrence à Balzac, à Flaubert, à Molière et à Montaigne ? Le présent ouvrage, élégamment imprimé par les Presses universitaires de Strasbourg, montre bien qu'il n'en est rien. Il constitue les actes d'un colloque dont le lieu et la date sont tenus secrets (réponse : 9-11 mai 2007, université de Paris Est/Marne-la-Vallée) et dont le thème est à la fois philosophique - la notion même de connaissance telle qu'elle apparaît dans À la recherche du temps perdu - et pratique - comment Proust a concrètement acquis ses connaissances, scientifiques, artistiques ou autres, telles qu'on les retrouve dans son oeuvre. Précédés d'une introduction d'Annick Bouillaguet, responsable scientifique du volume, les vingt-deux chapitres proposent un ensemble d'une richesse et d'un intérêt considérables, ce qui ne surprend d'ailleurs pas, étant donné que les contributeurs comprennent certains des plus grands spécialistes actuels de Proust. Parmi les sujets abordés - certains déjà traités par les auteurs dans des ouvrages entiers - on citera, dans le désordre, Proust et Schopenhauer, Proust et le droit, Proust et ce qu'on n'appelait pas encore la sociologie - il a été marqué, comme le rappelle Anne Henry, par les théories de Gabriel Tarde -, Proust et la science historique, la philosophie de l'ameublement chez Proust, Proust visiteur des expositions de peinture (par Kazuyoshi Yoshikawa, auteur de l'indispensable index de la Correspondance), la culture théâtrale de Proust , les portraits satiriques d'érudits et de savants dans la Recherche. Le personnage de Saniette, dont il est question dans cet ultime chapitre, dû à Isabelle de Vendeuvre, est astucieusement rapproché par Elyane Dezon-Jones, au chapitre précédent, du romancier X.-B.Saintine - mentionné brièvement dans Du côté de chez Swann. À propos de ce qui demeure l'épisode le plus célèbre de ce dernier roman, Luzius Keller explique ce que la madeleine trempée dans la tisane doit à la correspondance de Wagner et à la Fée du sureau d'Andersen. À la lumière des différentes versions manuscrites (certaines récemment découvertes) du passage des “roses de Pennsylvanie” dans À l'ombre des jeunes filles en fleurs, Bernard Brun montre le lien entre critique génétique et herméneutique. Anne Simon consacre une analyse des plus fines à la méconnaissance, qui confine parfois au mépris, affichée par Michel Foucault pour l'oeuvre de Proust, chez qui pourtant les thèmes de la surveillance et de la punition (ou de l'autopunition), si fréquemment rencontrés, rejoignent ses préoccupations. Faut-il y voir, comme elle le suggère pertinemment, un rejet politique du Proust théoricien de l'homosexualité, dont les vues à ce propos s'opposent diamétralement aux siennes ? Non moins passionnants sont les chapitres touchant Proust et les sciences. À ceux de François Vannucci et de Mireille Naturel, qui débusquent notamment les “erreurs” occasionnelles de Proust - notamment ce fameux passage d'Albertine disparue où l'eau est présentée comme un composé d'hydrogène et d'azote, expliqué ici comme une réminiscence de Flaubert - répond celui de Françoise Leriche qui démontre que la culture scientifique de Proust provenait en grande partie de sa fréquentation des salons. Une autre démonstration lumineuse est celle de Nathalie Mauriac Dyer - laquelle, comme on sait, n'est pas seulement petite-fille de François Mauriac mais arrière-petite-nièce de Proust - sur les non moins fameuses vertèbres du front de tante Léonie. Les arguments qu'elle y développe sont si justes, si persuasifs qu'on se rallie sans peine à sa conclusion : les éditeurs de la nouvelle édition de la Pléiade ont eu tort, sur ce point, d'amender le texte de 1954. Et ce n'est pas l'un des moindres intérêts de ce volume que de nous montrer une fois de plus - par d'autres exemples de choix contestables faits par les responsables de cette édition par ailleurs admirable - à quel point ce texte “canonique” demeure un texte fluide. Puisqu'il faut bien trouver quelques ombres au tableau, regrettons l'absence d'index et déplorons en passant que la bibliographie en fin de volume soit d'une présentation si désordonnée - entrées regroupées par mégarde, ponctuation incohérente ou manquante, emploi irraisonné des capitales et des minuscules, lieu d'édition tantôt présent, tantôt absent, tantôt donné en français, tantôt en langue étrangère, tantôt précédant tantôt suivant, à la mode italienne, le nom de l'éditeur, etc. On relèvera quelques coquilles, comme dans tout livres, certes, mais dont certaines sont peut-être, en fait, des fautes de français , et quelques signes d'un copy-editing un peu déficient, les presses universitaires françaises ayant encore, sous ce rapport, des progrès à faire par rapport à leurs consoeurs étrangères. Mais rien qui suffise à déparer un ensemble somme toute remarquable source :http://www.nonfiction.fr/article-2321-connaissances_et_meconnaissances_de_proust.htm
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Date : 09/05/2009 - 10:31:01 Auteur : Emma20 (via Babelio)

Ces derniers temps, j'avais beaucoup entendu parler de Proust. En cours, nous en avions parlé à l'occasion d'une séquence sur l'autobiographie, puis dans La grande librairie, émission littéraire sur France 5, à l'occasion du Salon du livre. Les personnes qui en parlaient (Fréderic Beigbeder notamment), n'en disaient que du bien. Alors je me suis décidée à le lire. On m'avait dit qu'au début, la lecture serait assez difficile. Il est vrai qu'il faut être vraiment concentré pour lire ce livre. Les phrases sont longues, très longues, et parfois je devais relire la phrase au début pour en comprendre la fin. Mais c'était un vrai délice. Les phrases de dix lignes ne m'ont pas gênée. La plume de Proust m'a transportée au gré de ses souvenirs et pensées. Combray est la première partie du volume. Certes, le lecteur peut avoir plus de mal à rentrer dans l'histoire, que pour Un amour de Swann (la deuxième partie), mais Combray est superbe. J'ai trouvé que c'était plein de poésie, bien que ce soit de la prose. On peut vraiment parler de « beauté de l'écriture », ici. Il y a des passages qui sont réellement touchants, d'autres mêmes qui peuvent faire sourire, comme les passages sur la tante Léonie. La deuxième partie, Un amour de Swann, était passionnante. C'est un retour dans le passé, avec Swann, ce personnage qui était déjà présent dans Combray. On en sait plus sur lui, évidemment, sur ce qu'il a été, ce qu'il a fait, qui il a aimé. Puis la troisième partie, Nom de pays : le nom, est plus courte que les deux précédentes. Le narrateur redevient le personnage principal, et cette fois-ci nous parle de ses rencontres avec Gilberte Swann, la fille de Swann. Cette troisième partie est plus courte que les deux autres, mais elle révèle des détails sur ce qu'est devenu Swann après Un amour de Swann. Tout au long de ces trois parties, j'ai été transportée dans le récit de Proust. J'ai trouvé le tout passionnant. La collection Folio, avec sa préface et ses notes, m'a permit de bien cerner l'oeuvre de Proust. Evidemment, ce n'est pas un livre que l'on lit en deux jours. Selon moi, il faut prendre son temps pour lire un tel chef d'oeuvre, il faut le savourer. Pour finir, je compte bien lire les tomes suivants !
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Date : 10/03/2010 - 09:59:24 Auteur : DanielGauthier (via Babelio)

Ayant découvert Proust sur le tard, je vais tenter de donner quelques clés de lecture aux néophytes. Premièrement, commencer par la troisième partie du bouquin ("Un amour de Swann") qui peut parfaitement se lire comme un roman dans le roman et parle - entre autres choses - de la naissance du sentiment amoureux, des soubresauts de la jalousie, de l'embrasement sexuel... entre Swann (un personnage incontestablement attachant) et Odette de Crécy (une cocotte : comprendre une demi-pute). Donc, une thématique très abordable pour le néophyte que vous êtes. Deuxièmement, être intimement persuadé que Proust est génie comme l'humanité en a produit peu d'exemplaires, dont la fréquentation est par conséquent un privilège rare, une source de plaisirs comme seule la littérature peut en procurer... Cette motivation qui vous donnera la force de vous accrocher- pour peu à peu arriver à comprendre, à maîtriser, à apprécier, à adorer ces phrases et paragraphes interminables, qui ont d'ailleurs leur logique (expliciter la complexité d'une situation, d'un instant, dans tous ses aspects et leurs inter-réactions, sans ponctuations ni sauts de ligne qui briseraient la narration). Enfin, quand vous serez devenu proustien, que vous aurez lu la dernière phrase (de mémoire : "cette femme qui n'était même pas son genre"), embrayez par le début du roman : "Souvent, je me suis couché de bonne heure...". Et alors, ma soeur, mon frère, bienvenue au club !
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