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1/1
Les Pérégrins
Auteur :
Tokarczuk, Olga
Erhard, Grazyna
Langue :
français
Titre original :
Bieguni
Éditeur :
Editions Noir sur Blanc
Date de publication :
2010
ISBN :
9782882502414
Type de document :
Livres

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Date : 17/10/2010 - 07:18:23 Auteur : Pchabannes (via Babelio)

Cette romancière polonaise, récompensé par le prix Niké nous propose une série de textes courts plus ou moins en rapport les uns avec les autres. Olga Tokarczuk possède un regard au-delà du réel, du visible, du temps et de l'espace. Son phrasé repose, ralentit, permet le voyage, le questionnement de l'existence. Mais malgré un début encourageant le tablier de boucher est bien présent. L'atmosphère se fait lourde, insupportable. Page après page un dégoût m'assaille après de nombreuses descriptions comme celle de cet autre pérégrin. “Cette fois-ci, il est difforme, en pièce détachée. Ici, par exemple, on a rassemblé des os, mais seulement des os qui présentaient un problème…“ Et cet ostinato lancinant jusqu'à l'ennui me fait abandonner la lecture de cette écrivain d'avant-garde, de la nouvelle littérature d'Europe de l'Est. voir la suite su le blog
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Date : 02/12/2010 - 11:45:40 Auteur : Meria (via Babelio)

A l'origine (droit romain), pérégrin est un adjectif « qui concerne l'étranger libre, lequel ne jouissait ni du droit de cité, ni du droit latin » (Trésor de la Langue Française). Par extension, il est devenu un substantif masculin désignant un voyageur, un nomade, ou un étranger (TLF). Cet ouvrage, composé de multiples histoires (de quelques lignes à quelques pages), est effectivement un melting-pot de réflexions, de descriptions, de remarques, de rites, de constats sur le voyage, les voyageurs, la liberté, les envies de fuite, de changement … Désorientée (c'est le cas de le dire) au début de ma lecture, j'ai vite compris que ces historiettes n'avaient aucun rapport direct les unes avec les autres, ce qui m'a permis de poursuivre ma lecture en alternant d'autres ouvrages, sans craindre de me perdre. L'ennui m'a quelquefois envahi. La frustration a été au rendez-vous parfois. Parcourant une histoire qui me plaisait, j'aurais aimé qu'elle occupe plusieurs pages. J'ai souri aussi, de temps en temps, comme lors de ce court épisode où un homme dresse la liste des lieux portant le même nom que sa femme décédée. « il dit que ça le réconfortait que sa femme puisse encore exister ainsi dans le monde, ne serait-ce que par son prénom…Cet homme finance ses voyages avec l'assurance-vie de sa femme ». A noter que l'auteure a reçu le prix Niké (Goncourt polonais) pour cet ouvrage.
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Date : 14/01/2011 - 00:00:00 Auteur : BernardQuiriny (via Babelio)

Critique de Bernard Quiriny pour le Magazine Littéraire Découverte en France voici dix ans avec Dieu, le temps, les hommes et les anges, et surtout Maison de jour, maison de nuit, Olga Tokarczuk, 48 ans aujourd'hui, a obtenu pour Les Pérégrins le prix Niké, la grande récompense littéraire polonaise. (Elle l'a même reçu deux fois, aussi bien le jury que les lecteurs ayant voté pour elle.) Ceux qui ont lu ses romans labyrinthiques et fragmentés ne seront pas surpris par la forme de ce pavé inclassable inspiré par le thème du voyage, qui tire son titre du nom d'une secte russe, laquelle associait l'immobilité au mal et le mouvement au salut. Il suffit de faire défiler les pages pour constater que Les Pérégrins ne relèvent d'aucun genre : outre que s'y succèdent des textes de toutes les tailles (de quelques lignes à plusieurs dizaines de pages), on y trouve de superbes reproductions de cartes et de plans en noir et blanc, toutes plus bizarres les unes que les autres, tirées d'un improbable recueil hollandais intitulé The Agile Rabbit Book of Historical and Curious Maps. À elles seules, elles constituent déjà une invitation au dépaysement et renforcent l'impression grisante d'avoir affaire à une sorte de cabinet de curiosités littéraires, un recueil qui mélange nouvelles, récits, témoignages, contes orientaux, anecdotes vécues ou historiques, considérations morales et autres remarques philosophiques, dans un ensemble où tout se répond. Au fil des pages, donc, on visite des aéroports, des salles d'attente, des chambres d'hôtel, des musées (le Josephinum de Vienne, avec sa collection de cires anatomiques). On rencontre des conférenciers littéraires, des scientifiques de retour de colloque (thème : la matière noire), des explorateurs. Quelques allusions littéraires apparaissent ici et là, spécialement à Borges. Se dessinent ainsi des thèmes récurrents qui dépassent de très loin le motif initial du voyage et qui confèrent indistinctement au livre son unité - notamment le goût de l'auteur pour les monstruosités anatomiques, les collections d'organes anormaux et la meilleure manière de conserver tout cela dans le formol, évoqués à de nombreuses reprises. Il y a dans ce livre plein de richesses un côté «miscellanées», presque revendiqué quand Olga Tokarczuk signale que, sur l'emballage de ses serviettes hygiéniques (!), sont imprimées des informations cocasses et sans rapport entre elles, avec quelques exemples croustillants. Mais, tandis que le principe des miscellanées est d'accumuler les éléments en vrac, Les Pérégrins sont truffés de passerelles secrètes, de clins d'oeil et de renvois internes, qu'on peut lire dans le désordre mais qui gagnent à être lus linéairement, pour profiter des échos conçus par l'auteur. En résulte un bel ouvrage original et décalé, à la fois léger et profond, érudit sans ostentation, qu'on referme en songeant que même les plus acharnés sédentaires, les lecteurs enracinés dans leur fauteuil, ne sont après tout, eux aussi, que des passagers en transit sur Terre.
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Date : 06/04/2011 - 10:59:28 Auteur : LN (via Babelio)

Ce livre fut d'une part trop philosophique pour moi (les passages sur la psychologie du voyage m'ont profondément ennuyée...), d'autre part trop scientifique pour mon esprit littéraire borné (les allusions incessantes à l'anatomie humaine m'ont pour le coup définitivement fait fuir...) Je ne me suis pas découragée et j'ai essayé de picorer ça et là quelques passages plus en adéquation avec mes goûts, parce qu'il faut reconnaître que les textes sont intelligents et admirablement bien écrits. Par exemple : La narratrice se laisse convaincre par un nouveau concept : elle découvre en effet sur son paquet de serviettes hygiéniques des phrases courtes imprimées, en lieu et place des petites fleurs habituelles : "Je suis donc retournée dans la même pharmacie, pour chercher d'autres produits de cette étrange société qui avait pris l'initiative de joindre l'utile à l'indispensable. Pourquoi imprimer des fleurs ou des fraises sur du papier ? Ca n'a aucun sens. Après tout, le papier a été inventé pour véhiculer des idées ! Le papier d'emballage est un pur gaspillage, cela devrait être interdit. Et quitte à emballer des articles, autant imprimer dessus des récits ou des poèmes, en veillant toujours à ce qu'il ya ait quelques rapport entre le contenu et le contenant." (p. 102) "Se tenir à l'écart. On ne peut voir que des fragments du monde, il n'y a pas autre chose. Il y a juste des instants, des bribes, des configurations fugaces qui, à peine surgis dans l'existence, se désagrègent en mille morceaux. Et la vie ? Cela n'existe pas. (p. 174) Mais les passages retenant mon attention se faisant de plus en plus rares, j'ai lâchement abandonné cette lecture, laissant la narratrice à ses pérégrinations physiques et philosophiques...
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Date : 25/06/2011 - 07:04:59 Auteur : keisha (via Babelio)

Véritable Objet Littéraire Non Identifié, ce roman offre des textes très courts et de quasi longues nouvelles, narrées à la première personne ou de l'extérieur, (mais lors de la croisière intervient la narratrice principale, et ces ichtyologistes rencontrés précédemment?). Des voyages, bien sûr, il en est question, mais aussi que viennent faire ces textes sur la conservation des corps humains et leur exposition en musée? Une femme disparaît au cours de vacances, un conducteur de ferry prend le large, une autre femme quitte son domicile et erre dans le métro moscovite, un homme va des antipodes en Pologne pour tenir une promesse... Des expressions, des personnages reviennent, une sorte de fil rouge est décelable. Grâce aussi à une écriture fluide et des réflexions étonnantes et brillantes, le lecteur dévore les pages... mais où va-t'on? A moins que justement la forme et le fond du roman soient frères siamois... "Récits pour le voyage Ai-je raison de raconter? Ne serait-il pas mieux d'attacher mon esprit avec une agrafe, de tirer vigoureusement les rênes et de préférer à toutes ces histoires la simplicité d'un cours magistral où, phrase après phrase, se clarifie une idée qui, dans les paragraphes suivants, sera reliée aux autres. Je pourrais multiplier les citations et les notes, je pourrais présenter pas à pas les étapes de ma démonstration, selon l'ordre des points ou des chapitres; je vérifierais le bien-fondé de l'hypothèse formulée antérieurement et, finalement je pourrais accrocher mes preuves comme on exhibe, à la vue de tous, les draps tachés après la nuit de noces. Je serais alors la maîtresse de mon texte et n'aurais plus qu'à encaisser mes honoraires honnêtement gagnés. Au lieu de cela j'assume le rôle de sage-femme, ou celui d'une jardinière dont le seul mérite est de jeter des graines en terre et, plus tard, de faire une guerre fastidieuse aux mauvaises herbes. Le récit a sa propre inertie qu'on ne peut jamais maîtriser jusqu'au bout. Il requiert des personnes comme moi : indécises, qui manquent de confiance en elles et se laissent mener en bateau. Bref, des naïfs." "Irkoutsk-Moscou La ligne Irkoutsk-Moscou. L'avion décolle d'Irkoutsk à huit heures du matin et arrive à Moscou à la même heure-huit heures du matin, le même jour. C'est le moment où le soleil se lève; ainsi, tout le vol s'effectue à l'aube. On demeure dans le même instant, qui s'étire, comme un immense et paisible Maintenant, aussi vaste que la Sibérie. Ce devrait être un moment propice à la confession de toute une vie. Le temps s'écoule à l'intérieur de la carlingue, mais ne ruisselle pas à l'extérieur." Les serviettes hygiéniques "Sur l'emballage des serviettes hygiéniques que j'ai achetées dans une pharmacie étaient imprimées ces informations courtes et cocasses: (...) Après tout, le papier a été inventé pour véhiculer des idées! Le papier d'emballage est un pur gaspillage, cela devrait être interdit. Et quitte à emballer des articles, autant imprimer dessus des récits ou des poèmes, en veillant toujours à ce qu'il y ait quelque rapport entre le contenant et le contenu. [page 102, des tas d'exemples étonnants]" "La marque du pérégrin Un jour, un ami m'a dit qu'il n'aimait pas voyager seul. Dès qu'il voyait quelque chose d'extraordinaire, d'inédit, de beau, il brûlait d'envie de partager son enchantement avec quelqu'un, à tel point qu'il se sentait malheureux s'il n'avait personne à ses côtés A mon avis, en voilà un qui n'est pas fait pour être pérégrin." [Un autre passage] "Durant ces dernières années, elle avait fini par comprendre qu'il suffisait tout simplement d'être une femme d'âge mûr, sans signes particuliers, pour devenir invisible. Et pas seulement pour les hommes. Pour les femmes aussi, car elles ne la soupçonnaient plus de vouloir participer à une quelconque compétition. Une impression inédite, surprenante - elle sentait le regard des autres glisser sur son visage, sur ses joues, sur son nez, sans même les frôler. Ces regards traversaient son corps, et sans doute les gens voyaient-ils à travers lui les affiches publicitaires, le paysage, les horaires des bus. Oh oui, elle avait tout l'air d'être devenue transparente. Et elle songea que cela lui ouvrait d'énormes possibilités dont elle apprenait seulement à tirer parti. Par exemple, dans une situation dramatique, personne ne se souviendrait d'elle; les témoins déclareraient seulement : 'une femme...' ou 'il y avait encore quelqu'un d'autre qui était là...'. Les hommes, sur ce point, sont plus rigoureux que les femmes, ils ne se donnent pas la peine de faire semblant, leur regard ne se pose jamais sur elle plus longtemps qu'une seconde; les femmes, elles, fixeront quelquefois leur attention sur un détail, par exemple sur une jolie paire de boucles d'oreille. Seul un enfant, pour des raisons connues de lui seul, plantera parfois ses yeux dans les siens, pour étudier son visage en détail, impassiblement, puis détournera sa tête tendue vers l'avenir."
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