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Notice complète

22/27
Tendre est la nuit
Auteur :
Fitzgerald, Francis Scott
Chevalley, Marguerite
Bay, André
Éditeur :
LGF
Date de publication :
1982
ISBN :
9782253010197
Type de document :
Livres

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Date : 26/12/2007 - 02:31:03 Auteur : Woland (via Babelio)

Tender is the night Traduction : Jacques Tournier Tout artiste est considéré comme abritant une personnalité cachée qui ne se met aux commandes de son être que lorsqu'il se décide à écrire, peindre ou composer. Rarement phénomène aura été mieux illustré que par Scott Fitzgerald rédigeant "Tendre est la Nuit." Nul ne l'ignore, Fitzgerald s'est fortement inspiré de la maladie de son épouse pour créer le personnage de Nicole Diver. Lui-même a donné beaucoup à celui de Dick Diver. Le tout représente l'une des meilleures peintures de la schizophrénie. Pas seulement la schizophrénie - j'allais écrire "classique" - dont souffre la jeune femme mais aussi la schizophrénie fondamentale qui caractérise l'écrivain. C'est d'abord la culpabilité profonde de Fitzgerald qui éclate aux quatre coins de "Tendre est la Nuit." Privilège du romancier, il tente de la nier en refaçonnant la réalité qu'il a fortement contribué à créer. Dans cette réalité, on le sait, Zelda ne s'en est jamais sortie. Même si, les trois-quarts du temps, elle pouvait mener une vie "normale" auprès de sa mère, qui l'avait prise en charge, il lui fallait retourner périodiquement dans une clinique où elle finit par mourir dans un incendie, en 1948. Or, dans le roman, Fitzgerald guérit Nicole, laquelle divorce et abandonne son mari à un alcoolisme quasi-pathologique. En d'autres termes, la victime, ce n'est plus Zelda : c'est Scott. Nicole est représentée comme une femme fortement égocentrique (ce qu'était Zelda mais l'était-elle moins que Scott lui-même, il y aurait beaucoup à dire là-dessus), possessive et qui, par sa folie, favorise l'éthylisme de son mari. Dick sacrifie pratiquement tout pour elle, devient son esclave et pour ainsi dire son médecin. Telle une lamie, elle le vampirise et, ayant récupéré toute son énergie et sa santé mentale, le quitte donc après avoir pris un amant. Mais là où le discours fitzgeraldien se teinte d'une très forte ambiguïté, c'est lorsque le lecteur réalise que, de toutes façons, par ses crises d'alcoolisme, Diver contraint peu à peu sa femme, si elle veut se protéger, à le laisser tomber. Voilà pourquoi il est difficile de ne pas sortir de ce livre sans vouloir connaître exactement ce qui est arrivé à Scott et Zelda Fitgerald. Et voilà aussi ce qui l'amène à prendre conscience d'une évidence : "Tendre est la Nuit" ne se contente pas d'évoquer la schizophrénie, c'est un roman schizophrène. Pour atteindre à un tel degré, plus ou moins bien maîtrisé, de culpabilité, il fallait que, en Fitzgerald, l'époux et l'amant ne se sentissent pas la conscience tranquille. Le miracle, amer et pourtant unique, de "Tendre est la Nuit", c'est que le romancier, dans son acte d'écriture, est parvenu à rédiger, en filigrane de son auto-apitoiement et de son auto-justification, une analyse aussi intègre de la situation. Les deux discours se contredisent, bien évidemment et c'est en cela qu'on peut voir en ce roman la matérialisation parfaite de la schizophrénie qui caractérise l'acte de création littéraire. Véritable pavé jeté par la personnalité qui écrivait dans la mare de son double alcoolique et faible, "Tendre est la Nuit" retranscrit, en un style brillant et aiguisé, tout ce que le premier voyait dans le second de négatif et de lâche. Fitzgerald s'apitoie sur lui-même et se présente comme "la" victime et pourtant, sans relâche, le lecteur l'entend qui raconte une toute autre histoire, bien différente ... Fitzgerald s'en est-il rendu compte en remettant son manuscrit ? Qui pourrait le dire, aujourd'hui ? ... Un conseil : après "Tendre est la Nuit" et plus encore si vous vous intéressez au phénomène de la création littéraire, passez directement à une biographie de Scott et de Zelda Fitzgerald. C'est fascinant. ;o)
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Date : 24/03/2010 - 19:33:22 Auteur : Well-read-kid (via Babelio)

Je n'avais pas été convaincue par ce que j'avais pu précédemment lire de Fitzgerald. Mais "Tender is the night" est, assurément, un roman singulier, parfois au confins du loufoque dans les dialogues, parfois dérangeant dans ses thèmes. Le récit de la déchéance d'un être, d'un couple mal équilibré, d'une relation qui n'aurait pas dû être, entre un médecin et sa patiente nous est fait à travers un style relativement simple et agréable. Composé de trois "livres", Tender is the night campe un couple au charisme de façade, les Divers mais bien fragile est leur relation, bien fragile est l'esprit de Nicole. Mais le personnage principal est finalement Dick, qui se décompose lentement au fil des pages. Chaque personnage évolue, comme Rosemary, qui devient une "femme", Nicole qui se sent vieillir, mais c'est décidément Dick qui change le plus, en le plus négativement. Un roman autobiographique que l'on se doit d'avoir lu au moins une fois dans sa vie.
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Date : 13/06/2010 - 18:38:22 Auteur : nagwen (via Babelio)

Cela fait plusieurs semaines que j'ai terminé ce roman sans réussir pourtant à vous en parler. Ce livre m'a bouleversée et fascinée. Cela se confirme, je suis fan de Fitzgerald. J'aime son écriture, sa façon sensible et originale de raconter ses personnages. J'ai aimé la 1ère partie où l'on est plongé dans les années folles, où l'on se passionne pour Dick et Nicole et leur mode de vie frivole, à travers les yeux de Rosemary. Puis celle ci découvre le secret des Diver et l'on se retrouve au jour de leur rencontre et tout s'éclaire ou s'assombrit plutôt. Puis, par un jeu de monologue saccadé de Nicole, on traverse les premières années de mariage des Diver pour reprendre l'histoire où on l'avait laissée à la fin de la 1ère partie. J'ai trouvé ce jeu narratif très habile! J'ai adoré aussi le contexte de la France de l'après guerre. J'ai aussi été éprouvée par le secret des Diver, par leur relation qui est finalement une sublime histoire d'amour et à la fois une histoire terriblement humaine. Je parle mal de ce roman. Je ne trouve vraiment pas les mots alors j'ai juste envie de conclure : lisez le de toute urgence!!!!
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Date : 13/06/2010 - 18:39:36 Auteur : nagwen (via Babelio)

Cela fait plusieurs semaines que j'ai terminé ce roman sans réussir pourtant à vous en parler. Ce livre m'a bouleversée et fascinée. Cela se confirme, je suis fan de Fitzgerald. J'aime son écriture, sa façon sensible et originale de raconter ses personnages. J'ai aimé la 1ère partie où l'on est plongé dans les années folles, où l'on se passionne pour Dick et Nicole et leur mode de vie frivole, à travers les yeux de Rosemary. Puis celle ci découvre le secret des Diver et l'on se retrouve au jour de leur rencontre et tout s'éclaire ou s'assombrit plutôt. Puis, par un jeu de monologue saccadé de Nicole, on traverse les premières années de mariage des Diver pour reprendre l'histoire où on l'avait laissée à la fin de la 1ère partie. J'ai trouvé ce jeu narratif très habile! J'ai adoré aussi le contexte de la France de l'après guerre. J'ai aussi été éprouvée par le secret des Diver, par leur relation qui est finalement une sublime histoire d'amour et à la fois une histoire terriblement humaine. Je parle mal de ce roman. Je ne trouve vraiment pas les mots alors j'ai juste envie de conclure : lisez le de toute urgence!!!!
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Date : 01/02/2011 - 14:12:59 Auteur : Titine75 (via Babelio)

Dans la première partie de “Tendre est la nuit”, nous suivons une jeune actrice du nom de Rosemary. Elle est en vacances sur la Riviera avec sa mère. Rapidement, elle se lie d'amitié avec Dick et Nicole Diver. Le couple possède une maison sur la côté d'Azur où il attire tous leurs amis pour l'été. Le couple polarise tous les regards et symbolise totalement les années folles. “Chez les Diver, l'horaire de chaque journée avait été conçu, comme dans les civilisations les plus anciennes, pour profiter au maximum de tout ce qui s'offrait et savourer pleinement le passage d'une activité à une autre. “ Les Diver sont un tourbillon étincelant qui entraînent tous les autres à leur suite. Ils semblent perpétuellement inspirés, fourmillant d'idées pour amuser et distraire leur suite. La jeune Rosemary Hoyt ne peut que succomber au charme du couple et surtout à celui de Dick : “Quant à Dick Diver - ah ! c'était la perfection même. Elle l'admirait en silence. Un teint délicatement roux, hâlé par le grand air, des cheveux coupés court, qui avaient la même couleur - et qu'on retrouvait, en toison légère, sur les mains et les bras. Des yeux d'un bleu intense, presque blessant. Un nez plutôt pointu. On savait toujours à coup sûr qui il regardait et à qui il parlait - marque d'attention particulièrement flatteuse, car qui vous regarde vraiment ? ” Rosemary va suivre le couple jusqu'à Paris où elle va commencer à pressentir la fêlure derrière le couple parfait. La deuxième partie du roman va nous révéler cette faille chez les Diver, tandis que la troisième nous montrera le délitement du couple. Comme ce roman est en partie autobiographique, on se doute assez vite que Nicole a des soucis d'ordre psychologique. Dick est un jeune psychiatre lorsqu'il rencontre Nicole. Il fait l'erreur de penser qu'il peut la sauver en l'épousant. Il y dépense beaucoup d'énergie, il tente par tous les moyens de distraire sa femme. C'est pour cela que les Diver passent leur temps à voyager d'un endroit à un autre. C'est pour cela aussi, qu'ils sont sans cesse entourés d'amis, de pique-assiettes. Mais cette multitude de mondanités monte rapidement à la tête de Dick qui tourne en rond et ne peut s'accomplir. La douleur de Dick est déchirante, il sent qu'il gâche sa carrière et qu'il n'arrive plus à aider Nicole. Dick, c'est bien entendu le double de Francis Scott et sa douleur est la sienne. On l'imagine perdu, impuissant face à la détresse de Zelda. Le désespoir de cet homme est terriblement poignant. Ce qui fait également la grande force des livres de FS Fitzgerald est son style. Le ton du roman s'assombrit au fur et à mesure des différentes parties. On passe d'une humeur légère, brillante au début à une mélancolie de plus en plus marquée. Comme dans “Gatsby le magnifique”, les années du couple Diver se couvrent d'amertume. L'indépendance voulue par Nicole est décrite de manière poignante : “Elle se battit sauvagement, courageusement, avec tous les vieux débris de faïence, de cartons, de bouteilles, tous les emballages devenus inutiles des affronts, des erreurs, des péchés qu'elle avait expiés. En l'espace de deux minutes, elle affermit définitivement son triomphe, se disculpa vis-à-vis d'elle-même, sans mensonges ni faux-fuyants, coupa elle-même, à jamais, le cordon ombilical. Puis, les jambes tremblantes, sanglotant sans bruit, elle regagna cette maison, qui lui appartenait enfin.” Toute la complexité de l'âme et ses revirements sont décrits dans cette phrase. FS Fitzgerald a l'art de décrire les affects de manière poétique. “Tendre est la nuit” est la confirmation de l'immense admiration que je porte à Francis Scott Fitzgerald. J'avais beaucoup aimé “Accordez-moi cette valse” qui était très touchant. Mais il est bien évident que le talent du mari est inégalable. Son style musical, mélancolique emporte le lecteur. L'analyse psychologique des personnages, l'intelligence de la construction sont les marques d'un grand écrivain. Je vous préviens, une fois commencé “Tendre est la nuit”, vous ne voudrez plus le lâcher et Francis Scott Fitzgerald entrera dans votre panthéon d'auteurs favor
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