contact | en savoir plus | aide |
CULTURE | Lecture publique

Accueil > Recherche > Notice complète

  • Recherche simple
  • Recherche avancée
  • Modifier la recherche
  • Panier
  • ImprimerVersion écran
  • Historique
  • Demande de PIB
  • Première page
  • Page précédente
  • Notice 2 sur 3
  • Page suivante
  • Dernière page

Notice complète

2/3
Discours de la méthode
Auteur :
Descartes, René
Sujet :
Cartésianisme
Langue :
français
Autres titres :
Les passions de l'âme
Éditeur :
Booking International
Date de publication :
1995
Collection :
Maxi-Poche
ISBN :
9782877142953
Type de document :
Livres

Faire venir cette édition Faire venir cette édition

Localiser une bibliothèque
Bibliothèque Commune Cote Code à barres
JETTE - Biblio Jette JETTE 110 DES 0102001228756

Il n'y a pas de résumé pour cette notice.

Vous devez créer un compte pour ajouter des commentaires.
Date : 31/03/2009 - 11:56:19 Auteur : annie (via Babelio)

souvenir de lecture... en suivant l'éphéméride... 31 mars 1596 naissance de René Descartes, philosophe ("Discours de la méthode ou Règles pour la direction de l'esprit") et mathématicien et physicien, célèbre pour son affirmation: «Je pense donc je suis». *** Le raisonnement de Descartes postule alors certains axiomes, et peut se formuler ainsi : Puisque tout effet a une cause, et que la cause n'a pas moins de réalité que l'effet, il faut que cette idée de l'infini soit causée par quelque être parfait qui en est le véritable auteur ; donc Dieu existe. *** Les règles de la méthode sont ainsi présentées par Descartes dans le Discours de la méthode : «[…] comme la multitude des lois fournit souvent des excuses aux vices, en sorte qu'un état est bien mieux réglé lorsque, n'en ayant que fort peu, elles y sont fort étroitement observées ; ainsi, au lieu de ce grand nombre de préceptes dont la logique est composée, je crus que j'aurais assez des quatre suivants, pourvu que je prisse une ferme et constante résolution de ne pas manquer une seule fois à les observer. » l'évidence : « Le premier était de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle ; c'est-à-dire, d'éviter soigneusement la précipitation et la prévention, et de ne comprendre rien de plus en mes jugements que ce qui se présenterait si clairement et si distinctement à mon esprit, que je n'eusse aucune occasion de le mettre en doute. » l'analyse : « Le second, de diviser chacune des difficultés que j'examinerais, en autant de parcelles qu'il se pourrait, et qu'il serait requis pour les mieux résoudre. » la synthèse et le raisonnement : « Le troisième, de conduire par ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connaître, pour monter peu à peu comme par degrés jusques à la connaissance des plus composés, et supposant même de l'ordre entre ceux qui ne se précèdent point naturellement les uns les autres. » le dénombrement : « Et le dernier, de faire partout des dénombrements si entiers et des revues si générales, que je fusse assuré de ne rien omettre. » source : wikipédia
Consulter sur Babelio

Date : 22/07/2009 - 13:27:43 Auteur : olololol (via Babelio)

Il faut lire Descartes comme une rupture à la lecture aritotélicienne du monde dans laquelle les éléments d'Euclide faisaient figure centrale et sur laquelle la religion chrétienne a édifié ses propres fondations. Descartes était un révolutionnaire et un grand mathématicien avant d'être philosophe et à l'époque, il n'était pas rare d'être puni pour cartésianisme.
Consulter sur Babelio

Date : 10/05/2010 - 21:20:34 Auteur : gigi55 (via Babelio)

Descartes est "ce cavalier français qui partit d'un si bon pas" (1), Il fournit résolument la méthode d'une pensée libre. Sans lui pas de liberté réelle, pas d'émancipation possible. Après, le cartésianisme comme système, c'est autre chose ... (1) Péguy - Note conjointe sur M. Descartes et la philosophie cartésienne - Gallimard - 1935 - p. 59
Consulter sur Babelio

Date : 16/05/2010 - 02:05:49 Auteur : xaviegilbert (via Babelio)

Il faudrait, pour comprendre Descartes, et toute la philosophie, en finir avec l'idée de systèmes, comme des grandes façons de voir le monde. Il faudrait en finir avec l'usage du terme "cartésianisme" donc pour bien vouloir lire Descartes avec des yeux épurés de préjugés scolaires. Et donc ne pas dire ce qu'on peut lire souvent dans les commentaires ou les critiques. En somme, cesser de croire qu'on sait, cette arrogance de la vulgarisation et du commentaire. Bien malin serait celui qui prétendrait en quelques lignes résumer un des textes les plus importants publiés, la pensée d'un des plus grands penseurs... Comme tout le monde peut le voir, il s'agit d'un "discours de la méthode" et non d'un traité. Descartes ne prétend pas établir sur le papier une vérité, mais bien expliquer son chemin, sa méthode, car il l'a lui-même expérimenté, comme tout bon et vrai philosophe. Quelle méthode ? Dans quel but ? Bien le comprendre nécessite d'oeuvrer en philosophie, de chercher et de lire et méditer beaucoup, de vivre aussi des expériences propres. Et par "liberté", il faut être prudent dans les explications. Descartes s'est peut-être simplement efforcé de se débarrasser des idées "pourries" du dehors (voir la métaphore du panier de pommes) par le doute d'une pensée redevenue libre.
Consulter sur Babelio

Date : 09/10/2011 - 14:51:27 Auteur : vincentf (via Babelio)

Suis-je cartésien? Oui et non, sans doute, comme souvent. La méthode séduit : n'admettre comme base de pensée que ce dont on est absolument sûr, que ce qui est prouvé sans être la conséquence de quoi que ce soit d'autre. Bien sûr, le risque, c'est le scepticisme, parce que rien, peut-être, n'est absolument sûr. Descartes a une certitude : "Je pense". Il en déduit l'être : "Je suis". Pourquoi ce primat de l'âme sur le corps ? Pourquoi pas "je sens, donc je suis" ? Si je sens, c'est que je pense que je sens. Tout, selon Descartes, doit passer par la raison pour que je puisse affirmer que cela est. Cette confiance absolue dans la raison ne me convainc pas. Il me semble (et ce "sembler" est déjà non cartésien) que la raison n'est qu'une dimension, qu'un aspect de notre pensée et de notre être, que l'imbrication du corps et de l'esprit, reconnue par Descartes, ne hiérarchise pas grand chose. La méthode de Descartes, si elle semble (toujours "sembler"...) marcher dans les sciences pures, et est en cela une révolution de notre rapport au monde, ne donne, en philosophie, rien de si solide qu'on ne puisse le remettre en question. Sa preuve de l'existence de Dieu nie la capacité d'invention de l'esprit humain, et je ne sais toujours pas si Dieu est. Je passe peut-être à côté de cette philosophie et, à tout bien réfléchir, je ne suis sans doute pas cartésien.
Consulter sur Babelio

Il n'y a pas de citation pour cette notice.

Il n'y a pas de suggestion de lecture pour cette notice.

Il n'y a pas de vidéo pour cette notice sur Babelio.

Il n'y a pas de vidéo pour cette notice sur Libfly.

Il n'y a pas d'audio pour cette notice.

Il n'y a pas de mots clés pour cette notice.

  • Première page
  • Page précédente
  • Notice 2 sur 3
  • Page suivante
  • Dernière page