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Notice complète

4/10
DisgrÃace
Auteur :
Coetzee, John Maxwell
Lauga du Plessis, Catherine
Sujet :
Roman autobiographique
Langue :
français
Éditeur :
Seuil
Date de publication :
2002
Collection :
Points 1035
ISBN :
9782020562331
Type de document :
Livres

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David Lurie, 52 ans et deux fois divorcÂe, enseigne la poÂesie romantique et la communication. Encore trÁes sÂeduisant, ce Don Juan de campus se laisse aller Áa un dernier Âelan de dÂesir et d'amour avec une jeune Âetudiante. Mais suite Áa cette aventure, il doit dÂemissionner.

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Date : 16/03/2008 - 19:07:29 Auteur : bacoltrane (via Babelio)

Le poids des déterminismes en Afrique du Sud sur une jeune femme vivant à la campagne
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Date : 20/08/2008 - 17:27:21 Auteur : annie (via Babelio)

Encore un Coetzee sur ma liste... toujours pour la même raison... l'auteur, le sujet... et si je ne note pas, je risque d'oublier... et franchement se serait dommage de passer à côté d'un aussi bon auteur. * David Lurie est enseignant au Cap, en Afrique du Sud, passionné par les oeuvres de Byron et de Wordsworth. Il a 52 ans, il est père et a deux fois divorcé. Dans son genre, c'est un Casanova. La question de sa vie sexuelle est facilement résolue : il paye une femme légère et chaque jeudi de la semaine est "une oasis de luxe et de volupté". Sur le chemin des écoliers, il croise l'une de ses étudiantes, Mélanie Isaacs. Il la séduit. Mais cette relation a tôt fait de faire scandale. Le professeur est démissionné pour "harcèlement sexuel". Pour éviter le regard critique de la ville, il se rend chez sa fille, Lucy, propriétaire d'une petite exploitation agricole en province. Là, il assiste aux tâches quotidiennes de la campagne, des ventes de fruits et légumes à la protection des animaux, à la violence aussi, qui monte depuis la ville, partagée entre le vol et le viol…
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Date : 06/12/2008 - 04:21:33 Auteur : andreb (via Babelio)

Où est la vraie disgrâce? Celle de David Lurie, la cinquantaine, qui a séduit une étudiante et qui, poursuivi pour harcèlement, démissionne et cherche refuge auprès de sa fille lesbienne, qui habite une lointaine campagne? Celle de cette fille, Lucy, qui, à la suite d'une attaque par de jeunes noirs, se retrouve enceinte et refuse de porter plainte parce que les règles du pays ne sont plus les mêmes? Ou celle de ce vaste pays, l'Afrique du Sud, perdu entre les crimes du passé et ceux du présent, où, violence pour violence, rien, au fond, n'a changé? Beau, beau récit où le «politically correct» s'efface pour montrer l'Afrique du Sud sous son jour actuel.
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Date : 03/03/2010 - 09:10:49 Auteur : petitegenisse (via Babelio)

Disgrâce est souvent considéré comme le meilleur roman de son auteur, prix nobel de littérature en 2003. Je n'ai rien lu d'autres de lui, mais si celui-ci est le meilleur je n'ai pas vraiment envie découvrir les autres. L'histoire est toute simple et se passe en Afrique du Sud : un professeur d'université, David Lurie, est accusé de harcèlement sexuel sur une de ses étudiantes. Il décide de se retirer à la campagne quelques temps, auprès de sa fille unique, qui tient une ferme où elle cultive des fleurs et gardent des chiens. Roman des relations humaines tendues, entre hommes et femmes, père et fille, Blancs et Noirs, Disgrâce est un feu qui couve et qui n'éclate jamais vraiment. Au contraire, les personnages ne cherchent qu'à étouffer les étincelles. Histoire simple, narration simple. Ce n'est pas cette simplicité qui m'a gênée, mais la sensation désagréable de rester en surface. Le début m'a profondément agacée par sa convenance et la suite n'a pas réussie à m'accrocher. Ce roman m'a juste laissée indifférente, avec cette impression étrange d'être passée à côté de quelque chose, qui était là, qui couvait, mais qui ne m'est jamais apparu clairement. Impossible d'avoir de l'empathie pour les personnages. J'avais à peine envie de les secouer de leur mollesse. Tout m'a été indifférent. Sauf peut-être les pages sur Byron (Lurie écrit un opéra sur sa vie) qui m'ont ennuyée et dont je n'ai pas perçu la pertinence. Rien ne m'a emportée, émue ou je ne sais quoi, pas même l'écriture de Coetzee, que j'ai trouvée comme l'histoire, comme les personnages, molles et sans conséquence.
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Date : 25/04/2010 - 09:42:58 Auteur : Linela (via Babelio)

De la rigueur, de la justesse des mots, de l'odeur de l'Afrique du sud, tout cela présente bien l'écriture de ce grand homme.
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