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Notice complète

5/46
Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut
Auteur :
Prévost, Antoine François 1697-1763
Malandain, Pierre
Langue :
français
Autres titres :
Manon Lescaut
Manon Lescaut
Éditeur :
Presses pocket
Date de publication :
1990
Collection :
Presses pocket 6031
ISBN :
9782266033565
Type de document :
Livres

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Date : 29/02/2008 - 00:05:14 Auteur : Woland (via Babelio)

De l'"Histoire du Chevalier des Grieux et de Manon Lescaut", Montesquieu déclara qu'il ne fallait pas s'étonner qu'elle eût rencontré le succès puisque, bien qu'elle eût pour héros "une catin et un fripon", elle ne parlait en fait que d'amour. Mais même avec pareille caution et même si son auteur lui donne une fin édifiante, le récit, quoique parfaitement écrit en une langue élégante et souple, est frappe surtout par sa parfaite amoralité. Bien que l'intrigue soit assez dense, le texte est du genre bref - même pas 200 pages. A l'origine, il devait être inclus dans les "Mémoires et Aventures d'un Homme de Qualité ..." dont nous parlions plus haut. C'est en effet le héros de ces "Mémoires ..." qui, intrigué par ce cortège de captives surveillées par les archers du Roi et auprès desquelles chevauche un jeune homme accablé mais de mine aristocratique, profite de la halte de tout cet équipage dans la cour de l'auberge où lui-même se trouve de passage pour s'enquérir des raisons qui poussent le jeune cavalier à suivre les charrettes des déportées. Deux ans plus tard, l'homme de Qualité retrouve le jeune homme et celui-ci lui raconte cette fois toute son histoire. Tombé amoureux d'une jeune fille que sa famille voulait enfermer au couvent parce qu'elle manifestait trop de goût pour "le plaisir", Des Grieux l'enlève et, pendant quelques temps - celui de dépenser tout l'argent dont ils disposent - ils mènent joyeuse vie à Paris. Lorsque l'argent commence à se faire rare, Des Grieux se propose d'écrire à son père et de lui demander de l'aide. Mais sa compagne, Manon, accueille assez froidement cette idée et l'assure de la laisser faire. Résultat : peu de temps après, alors que Manon se met en ménage avec M. de B*, un riche fermier général, Des Grieux est enlevé et ramené par son frère aîné chez leur père. Dégoûté - du moins le croit-il - Des Grieux se consacre à la soutenance de sa thèse en théologie. Hélas ! Manon, superbement parée puisque B* l'entretient sur un grand pied, assiste à cette soutenance et se fait reconnaître. Voilà Des Grieux aux pieds de sa maîtresse. Et, une fois de plus, tous deux décident de s'enfuir. Avec les 60 000 francs que Manon avait réussi à mettre de côté sur la pension servie par B*, ils s'achètent une maison à Chaillot où ils vivent tout d'abord paisiblement. Mais Manon s'ennuie et ils prennent un pied-à-terre sur Paris, dans le quartier même où vit le frère de Manon, un aventurier sans scrupules qui s'incruste chez eux. La maison de Chaillot ayant brûlé et les pillards étant passés par là, Des Grieux se confie cependant à Lescaut pour trouver un moyen de regagner de l'argent. Il sait bien que, sans cela, il perdra à nouveau Manon. C'est ainsi qu'il se fait "chevalier d'industrie" - en d'autres termes, tricheur professionnel. L'argent rentre mais fait bien des envieux et les domestiques du jeune couple s'enfuient avec leur linge et leur fortune. Tandis que Des Grieux ne sait plus à quel saint se vouer, Lescaut conseille à sa soeur de faire les yeux doux à un vieux viveur, M. de G ... M... Puis, de conseil en conseil, il convainc Des Grieux d'entrer dans le stratagème et de se faire passer pour leur frère, à lui et à Manon. Et tout tourne mal. A vrai dire, Manon et Des Grieux ne cessent de tomber de Charybde en Sylla mais le lecteur impartial ne peut manquer de se dire bien souvent qu'ils y mettent beaucoup du leur par leur légèreté et leur égocentrisme. Ce roman est étrange parce que, sous couvert de critique sociale (contre les moeurs de la noblesse et aussi de la bourgeoisie et, bien sûr, de manière plus voilée, contre le pouvoir en place) et en dépit de sa fin convenue (Manon meurt aux colonies et Des Grieux s'en sort puisqu'il est fils de bonne famille), il fait l'apologie du cynisme et, ce qui est pire, de la déresponsabilisation absolue. Des Grieux rejette toujours la responsabilité de telle ou telle faute pourtant grave (comme l'assassinat de l'un des guichetiers de Saint-Lazare) sur un tiers. C'est extrêmement désagréable et c'est sans doute ce qui me l'a rendu si antiphathique. Certes, Des Grieux - que l'on nomme chevalier car il envisage d'entrer dans l'Ordre de Malte, comme d'ailleurs le Danceny des "Liaisons dangereuses" - est jeune et sans expérience. Certes, Manon est tout aussi jeune, jolie, gracieuse et sans grande cervelle. Certes, il l'aime d'un amour entier et exclusif tandis qu'elle, elle ne l'aime, dirait-on, que par à-coups, quand elle y songe. Mais tout cela ne suffit pas à masquer l'incroyable égocentrisme dont ils sont animés. Si l'on peut comprendre qu'une Manon Lescaut, née pauvre, soit fascinée par la richesse ; si l'on peut admettre qu'elle use, pour obtenir celle-ci, du seul moyen qui reste souvent aux femmes lorsque les autres leur manquent ; si l'on devine que, tout en ne mettant pas en doute la passion de Des Grieux à son égard, elle se défie de sa constance puisque, après tout, il lui est si supérieur par la position sociale que jamais il ne pourra la présenter à sa famille et lui garantir une stabilité sociale définitive, en revanche, on comprend mal le cynisme absolu avec lequel, dès lors qu'il a rencontré la jeune femme, Des Grieux ment à ses proches, leur mendie des secours non pour se refaire une santé, ainsi qu'il le leur promet, mais bel et bien pour récupérer sa maîtresse, se fait tricheur aux tables de jeu, feint plus d'une fois un repentir qu'il n'éprouve pas, s'échappe de Saint-Lazare en menaçant de mort le supérieur qui l'a pourtant beaucoup aidé dans cette prison, enfin n'a de cesse que sa volonté, avoir Manon pour lui, n'obtienne gain de cause en toute occasion. En un sens, n'était la sincérité de l'amour qu'il porte à Manon, Des Grieux aurait beaucoup de points communs avec Don Juan. Don Juan, si amoral qu'il soit, n'est pourtant pas un faible. Alors que le héros de l'abbé Prévost, lui, l'est sans conteste. Manon le joue deux, trois fois mais, comme il le dit lui-même : "Elle pèche sans malice." Comme aveuglement (masochiste ?), on a rarement fait mieux. du coup, Don Juan s'efface au profit d'un enfant gâté qui n'a aucune conscience de l'Autre.
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Date : 03/07/2010 - 00:06:19 Auteur : vincentf (via Babelio)

étrangers. Qu'est-ce que c'est que ce monde où l'on tombe amoureux éternellement en un regard et où un homme qui n'a plus d'argent ne pense pas même une seconde à en gagner en travaillant? C'est notre passé. Il est cependant difficile d'entrer dans ces aventures exagérées, dans ce romanesque téléphoné, dans cette société dont les codes nous échappent. Bref, lire Manon Lescaut, c'est exotique. Bien sûr, on peut se poser des questions qui font écho : jusqu'où un homme est-il capable d'aller par folie amoureuse? doit-on faire confiance à une femme qui nous a trompé? l'argent fait-il le bonheur? Exotisme et universel, peut-être est-ce ceci la formule des "classiques". Je suis des Grieux parce, comme lui, j'ai pu entrevoir ce qu'est la passion amoureuse, et je ne suis pas des Grieux, parce qu'aucune des aventures qu'il a vécues n'aurait pu m'arriver. D'où sans doute cette légère déception...
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Date : 14/09/2010 - 12:29:00 Auteur : MarcBibliotheca (via Babelio)

Antoine François Prévost, dit l'Abbé Prévost, est un romancier, historien, traducteur, journaliste et homme d'Eglise français. Entre 1728 et 1731 il rédige le roman-mémoires Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut, aujourd'hui plus communément appelé Manon Lescaut, faisant partie des sept volumes de ses Mémoires et Aventures d'un homme de qualité qui s'est retiré du monde. Le livre, dès sa succès connaît le succès mais est surtout jugé de scandaleux, l'histoire contant la vie de ce jeune couple voué à toutes sortes de problèmes (escroquerie, vol, prostitution…) sans jamais s'en sortir n'était sûrement pas aux goûts de l'époque. D'ailleurs il sera saisi et condamné à être brulé à deux reprises (1733 et 1735). L'auteur publie en 1753, une nouvelle édition de Manon Lescaut revue, corrigée et augmentée d'un épisode important. Les qualités humaines du roman séduisirent rapidement le public et en feront la célébrité. ... Article complet : Cliquez sur le lien ci-dessous !!!
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Date : 01/10/2011 - 20:30:45 Auteur : Metaphore (via Babelio)

J'étais persuadée d'avoir lu ce livre il y a fort longtemps, j'en avais gardé un doux souvenir. Je me revois dans les couloirs du collège menant à la bibliothèque d'Hesdin (lieu de naissance de L'abbé Prévost, je viens de le découvrir). Ai-je inventé ce souvenir ? J'ai bien eu à lire ce livre à l'époque, c'est indéniable, pourtant mis à part ce souvenir d'une lecture agréable, je n'avais plus notion des détails de l'histoire. Ai je lu ce livre jusqu'au bout? Je doute! J'ai donc redécouvert au sens littéral du terme cet ouvrage. J'ai pris beaucoup de plaisir à suivre le récit du chevalier Des Grieux. Il nous raconte sa rencontre avec Manon Lescaut alors qu'il sort de l'enfance. Cet événement va le conduire lentement à sa perte. Sa vie sera une longue répétition d'abandons de la part de Manon qui aimant d'avantage les plaisirs et le luxe, le trompe pour plus riche que lui. L'amour entre eux, aussi pur soit-il ne lui suffit pas, elle veut jouir de la vie, quel que soit le moyen. Cette vie dissolue aura raison d'eux, Des Grieux sera attiré par le jeu pour trouver des ressources au maintient du niveau de vie de Manon. De son coté, délaissant son amoureux, elle se dirigera vers des proies fortunées allant jusqu'à la prostitution. Ils seront arrêtés et incarcérés. Des Grieux que l'amour infini pour Manon rend aveugle et sot, ira jusqu'à la suivre en déportation en Amérique d'où il reviendra pour nous conter cette histoire. Ce genre de récit me plait beaucoup, la manière d'écrire, les moeurs de l'époque, les valeurs… Même si bien des fois j'ai manifesté mon mécontentement envers ce chevalier devenu bien stupide dans cet amour inconditionnel envers cette fille aux vertus douteuses. Pourtant, j'ai continué cette lecture avec plaisir, je savais qu'il ne pouvait en être autrement. La raison n'a pas de place dans un tel amour.
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Date : 13/11/2011 - 12:18:55 Auteur : Audreyy (via Babelio)

Une histoire qui raconte l'histoire d'amour entre le chevalier de Grieux et Manon. De Grieux aime de tout son coeur et toute son âme, il n'y a aucun doute à avoir là dessus. En ce qui concerne Manon, c'est un peu plus difficile à savoir car même à la fin du roman, ça reste un peu un mystère. Elle l'aime sans doute oui, mais à sa façon. De Grieux est pauvre et délaissera ses études et sa vie pour Manon. Alors qu'elle aime l'argent et la richesse. de ce fait, elle ne cessera de le tromper avec des vieux amants riches pour leur prendre leur argent. de Grieux ne cessera de la pardonner. Il est prêt à tout pour elle même à finir en prison, dans tous les sens du terme. De Grieux c'est donc le gentil, un peu "naïf" , aveuglé par l'amour alors que Manon reste dans son monde et peut apparaître comme exaspérante. C'est dans sa nature d'attirer la convoitise chez les hommes. C'est d'ailleurs au lecteur de savoir s'il souhaite la pardonner à la fin du roman au vue de son sort. Donc oui, la trame de fond c'est l'amour avec pas mal de péripéties qui entrent en jeu. Je reconnais que ça peut être répétitif sur les bords mais ça reste fort agréable à lire et prenant à suivre. Je trouve que c'est un roman sublime qui met en scène "L'amour plus fort que la raison".
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