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Notice complète

9/11
Une femme
Auteur :
Ernaux, Annie
Éditeur :
France-Loisirs
Date de publication :
1988
ISBN :
9782724239812
Type de document :
Livres

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Date : 09/06/2008 - 00:28:52 Auteur : awei (via Babelio)

Après la mort de sa mère, Annie Ernaux revient sur la vie de cette femme et sur ces sentiments pour sa mère. Un récit simple et épuré qui touche au coeur.
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Date : 04/03/2009 - 13:08:28 Auteur : lethee (via Babelio)

Après La place, où l'auteur évoquait la disparition de son père, Annie Ernaux prend la plume pour faire face à l' inéluctable, prévisible, et pourtant très douloureuse mort de sa mère. Tout comme l'a fait Simone de Beauvoir avant elle, dans Une mort très douce, Annie Ernaux relate ce triste passage de sa vie où elle perd celle qui l'a mise au monde, du moment où elle disparaît jusqu'au moment où il ne reste plus trace d'elle. Elle se met d'emblée à la place qui est la sienne, dans son rôle de fille, mais avec cette distance objective et froide nécessaire avant tout pour pouvoir guérir, et se protéger de la douleur et de ce qu'elle pourrait emporter avec elle : ainsi, l'auteur garde toute sa dignité, sa lucidité. Elle écrit ce constat, celui de la disparition pure et simple de sa mère, durant plusieurs mois après le décès. De ses sentiments, au fond, elle ne dit rien. Et lorsqu'elle évoque la dernière tenue de la défunte, c'est en ces termes : « J'ai voulu lui passer la chemise de nuit blanche, bordée de croquet, qu'elle avait achetée autrefois pour son enterrement. L'infirmier m'a dit qu'une femme du service s'en chargerait, elle mettrait aussi sur elle le crucifix, qui était dans le tiroir de la table de chevet. » (p. 12) Ainsi, sans rien dire de son souhait, de ses besoins d'alors, Annie Ernaux fait le récit de ses gestes, de ses requêtes sans jamais tomber dans la plainte. Car là n'est pas l'objet de son récit. La douleur de perdre une mère, elle est inévitable sans doute. Mais ce qui fera avancer l'auteur sur le chemin du deuil, ce n'est pas parler de sa douleur, mais belle et bien de la défunte, de celle qui fut. Même lorsqu'elle évoque le moment où elle revoit sa mère morte, dans son cercueil, ce n'est pas autrement qu'avec ces mots simples, relégués sur le plan de la description unilatérale et sobre « Ma mère était dans le cercueil, elle avait la tête en arrière, les mains jointes sur le crucifix. On lui avait enlevé son bandeau et passé la chemise de nuit avec du croquet. La couverture de satin lui montait jusqu'à la poitrine. C'était dans une grande salle nue, en béton. Je ne sais pas d'où venait le peu de jour. (p. 16)». L'auteur s'attache aux détails qui entourent la mort, le corps, le visage... aucunement au visage, au corps, ou à la mort. L'écriture fonctionne comme une gomme, qui atténuerait un peu les caractères trop acidulés d'un crayon de papier sur une feuille trop fine : peu à peu, les traits s'estompent et l'image devient légèrement plus floue, comme jaunirait un vieux polaroïd. Alors l'image devient plus supportable. Et la photo doit être regardée de manière objective, car c'est encore ce qui fait le moins souffrir : se rappeler les bons mais aussi les mauvais moments. Trop souvent, lorsqu'un être cher disparaît, on se torture de bons moments, de souvenirs joyeux qui deviennent peu à peu source de douleur. Ce n'est pas le cas d'Annie Ernaux : « En écrivant, je vois tantôt la « bonne » mère, tantôt la « mauvaise ». Pour échapper à ce balancement venu du plus loin de l'enfance, j'essaie de décrire et d'expliquer comme s'il s'agissait d'une autre mère et d'une fille qui ne serait pas moi. Ainsi, j'écris de la manière la plus neutre possible (…). Au moment où je me les rappelle, j'ai la même sensation de découragement qu'à seize ans, et, fugitivement, je confonds la femme qui a le plus marqué ma vie avec ces mères africaines serrant les bras de leur petite fille derrière son dos, pendant que la matrone exciseuse coupe le clitoris. » (p. 62). Mère modèle, mère encombrante, mère besogneuse, récalcitrante, aimante ou navrante : voilà la belle palette de cette défunte qu'Annie Ernaux fait revivre pour mieux la laisser mourir ensuite. « Il me semble maintenant que j'écris sur ma mère pour, à mon tour, la mettre au monde". (p. 43). Ecrire sur ses défunts, sans contrainte de temps, afin de pouvoir mieux vivre son deuil, c'est bien sûr un luxe : elle l'avoue volontiers. Mais elle nous donne par là même un ouvrage extraordinaire, ni roman ni confession, une vraie leçon en tout cas : « Il fallait que ma mère, née dans un milieu dominé, dont elle a voulu sortir, devienne histoire, pour que je me sente moins seule et factice dans le monde dominant des mots et des idées où, selon son désir, je suis passée. ». Quelque part, on ne peut s'empêcher de penser, enfin : mais combien de femmes en ce monde naissent réellement le jour de la mort de leur mère ? -------------------------------------------------------------------------------- Ainsi je poursuis mon périple dans la littérature matricide. Je ne peux que vous reconseiller l'excellent Et qu'on m'emporte de Carole Zalberg, dont Nathalie Kuperman, que je découvre en ce moment (voir colonne de gauche), a fait l'éloge à son tour !
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Date : 07/07/2009 - 17:07:00 Auteur : lnbsi (via Babelio)

L'auteur vient de perdre sa mère. Afin de combattre la douleur que cet événement fait naître en elle, elle décide de se souvenir. Se souvenir de ce que sa mère était avant la maladie et comment elle est devenue ce qu'elle était au moment de sa mort.(Clickez sur le lien pour lire la suite).
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Date : 04/07/2010 - 13:34:30 Auteur : Sly (via Babelio)

Une histoire qui pourra certainement plaire, mais à laquelle je n'ai pas vraiment accroché. En effet, on découvre la vie de la mère d'Annie qui fut plutôt difficile jusqu'à la mort de celle-ci qui sur la fin sera frappé par la maladie d'Alzheimer. Annie semble avoir écrit ce livre dans le seul but de pouvoir réussir à faire le deuil de la mort de sa mère. Le style est simple et se livre se lit très facilement. Pour moi c'est une histoire banale et si tous le monde se mettait à vouloir écrire un livre sur sa vie et bien, et bien c'est ce résultat que l'on obtiendrait. Il vous reste donc deux possibilités dans ce cas : Un, vous accrocher et trouvé ce livre émouvant, sensible, avec des témoignage d'amour d'une fille à sa mère qui se remémore tous les sacrifices que sa mère à du faire pour pouvoir lui donner la chance de réussir et de changer de condition sociale. Deux, vous passez au travers, et ressortez du livre, comme vous y étiez rentré sans avoir été enrichi par cette lecture. (c'est mon cas) A mon avis c'est un livre que les femmes devraient plus apprécier que les hommes.
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Date : 17/02/2011 - 19:44:36 Auteur : Aela (via Babelio)

Après avoir rendu un hommage à son père dans le livre "La Place" en 1983, Annie Ernaux consacre ce livre "une femme" (1987) au souvenir de sa mère. Elle rapporte à la fois l'admiration et l'affection qu'elle avait pour elle, de même que les conflits qui les ont opposées au moment de l'adolescence. Un récit simple, un style dépouillé avec des phrases courtes et les mots du quotidien. Annie Ernaux insiste sur la modestie de son milieu social d'origine, pour mieux montrer la rupture qu'elle a vécue en intégrant le milieu intellectuel. Un récit authentique et très émouvant... Et, comme toujours chez Annie Ernaux, à travers le récit de sa vie, un regard percutant et incisif sur toutes les mutations de la société française depuis les années 50...
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