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Notice complète

31/61
La curée. Nouv. éd
Auteur :
Zola, Émile 1840-1902
Ligot, Marie-Thérèse
Ligot, Marie-Thérèse
Langue :
français
Éditeur :
Pocket
Date de publication :
2009
Collection :
Pocket 6035
ISBN :
9782266198028
Type de document :
Livres

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Le roman de la spéculation et des grands travaux d'Haussmann, la peinture de la débauche d'un trio infernal. Avec une analyse de l'oeuvre afin d'initier le jeune lecteur à la littérature.

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Date : 11/08/2010 - 12:04:08 Auteur : ivredelivres (via Babelio)

Lors d'une chasse à courre lorsque qu'une bête est abattue on jette les restes au chien après le dépeçage, moment violent et sanglant, c'est la curée. La bête dans le roman de Zola c'est le bien public, le peuple, les pauvres, les honnêtes gens, les imbéciles qui vont se faire gruger, vous, moi. Dans ce second volume des Rougon-Macquart le héros c'est Paris, le Paris du Second Empire, celui que le Baron Haussmann va métamorphoser. C'est le temps de la création des grands boulevards, des Buttes-Chaumont, l'aménagement du bois de Boulogne et de l'hippodrome de Longchamp. On casse, on rase, on reconstruit " Paris s'abîmait alors dans un nuage de plâtre. " on détruit pour faire la place à des avenues rectilignes moins dangereuses en cas de mouvement populaire. Les rapaces, les spéculateurs, les crapules vont profiter de la manne Ce qui importe aux hommes d'état, aux financiers qui peuplent le roman, c'est de s'enrichir, gagner de l'argent. Leurs appétits sont féroces et la morale est le cadet de leurs soucis Les spéculateurs achètent à bas prix et revendent à prix d'or. L'or dans lequel baigne le roman On retrouve le troisième fils des Rougon de Plassans, Aristide, il est monté à Paris pour faire fortune avec l'aide de son frère Eugène Rougon, mais il végète et trépigne d'impatience. Il va s'employer à trouver l'argent là où il est, sa femme Angèle n'est pas tout à fait morte qu'il songe à la remplacer par une femme qui lui apporte une dote qui lui permettra de se lancer dans les affaires. Il l'a trouvé : Renée Béraud du Châtel, enceinte après un viol et donc impossible à marier, Aristide lui est prêt à prendre la fille et la dot, Grâce à la dot de Renée il va faire des placements audacieux et malhonnêtes. Il a désormais l'argent, une belle femme qui attire tous les regards, l'appui de son frère devenu ministre, il est temps pour Aristide de changer de nom, désormais il s'appelle Saccard. Il fait sortir du collège son fils Maxime beau jeune homme, veule et un peu pervers, qui promène son ennui dans les salons. Son père l'associe parfois à ses affaires d'argent ou de débauche. Le jeune homme a le goût du plaisir, sa jeune belle-mère a goût du " fruit défendu " , le mari ferme les yeux.......... La lecture du premier volume des Rougons était intéressante mais ici c'est passionnant. Zola nous fait entrer dans ce monde de magouilles, de spéculations, de prévarications, on touche du doigt cette richesse. Les descriptions sont magistrales, on voit se faire les transformations urbaines , se construire les demeures des nouveaux riches dont l'or sera la couleur dominante. " La curée " est également un roman de moeurs qui se veut un tableau de la dépravation d'une classe sociale, le portrait est au vitriol. Les personnages très sulfureux pour l'époque portent en eux la dégénérescence que Zola va traquer tout au long de son oeuvre. Les toilettes, les équipages, les bals, les essayages chez les couturiers, les salons féminins : Zola nous montre tout de ce monde de luxure et de turpitude. Cela lui valu d'être empêché de publier ce roman dans les journaux en feuilleton, Barbey d'Aurevilly stigmatisait les écrits de Zola " l'indécence voluptueuse, l'indécence polissonne ". Il fallu attendre Maupassant pour qu'une critique élogieuse soit faite du roman.
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Date : 17/02/2011 - 10:37:02 Auteur : MarcBibliotheca (via Babelio)

Pour ce second tome des Rougon-Macquart, La Curée, Emile Zola met en scène la bourgeoisie parisienne du 19e siècle, plus particulièrement lors des grands travaux de Napoléon III qui voulait faire de l'ancienne Lutèce la première capitale européenne. Et comment faire mieux que de tout détruire pour mieux reconstruire. ... ... Article complet : Cliquez sur le lien ci-dessous !!!
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Date : 27/03/2011 - 22:58:32 Auteur : mabertrand (via Babelio)

Emile Zola est l'un de mes écrivains préférés. Autour de mes 25 ans, j'ai lu les vingt livres qui mettaient en scène la famille Rougon-Macquart. Je dois dire que "la curée" est l'un de ceux que j'ai préféré.
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Date : 16/04/2011 - 14:59:19 Auteur : fran6h (via Babelio)

Dans un décor de Paris bourgeois, entre salons et jardins, Zola peint à travers les personnages au caractère bien marqué, un monde impitoyable où l'argent l'emporte sur les sentiments, où le paraître est fondamental et où la domination est toujours recherchée. C'est un roman cruel. Deuxième roman de la série des Rougon-Macquart, "la curée" est une histoire d'amour dans le contexte de la spéculation immobilière au moment du façonnage du Paris moderne par le second empire. On retrouve ici la première descendance de Pierre Rougon, héros du premier tome, à savoir trois de ses cinq enfants : Arsitide, Eugène et Sidonie. Le roman est centré sur Aristide, fraîchement débarqué de Plassans avec sa femme Angèle et son fils Maxime et dont la seule ambition est de faire fortune rapidement. Lorsque Angèle décédera, Aristide n'hésitera pas à épouser la jeune et jolie Renée (qui est dans l'embarras mais fortement dotée). Délaissée par son mari, Renée se rapprochera peu à peu de Maxime.
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Date : 15/05/2011 - 17:40:38 Auteur : vicim (via Babelio)

Nous retrouvons un personnage découvert dans La Fortune des Rougon, il s'agit d'Aristide, le fils de Pierre Rougon. Il est en quête de fortune et de reconnaissance. Aristide quitte Plassans et se remarie avec une femme plus jeune, Renée. C'est vraiment très agréable de suivre ce personnage que nous avions appris à connaître dans le premier ouvrage, de voir son évolution... J'ai aimé relire certaines scènes qui m'avaient marquées la première fois : la scène de la serre en est un parfait exemple. Comme Maupassant dans Bel Ami, on suit la tentative d'ascension sociale et financière d'un homme qui ne pense qu'à ça. C'est obsessionnel, à tel point qu'il ne voit pas ce qui se trame autour de lui. Il ne perçoit pas la passion amoureuse qui unit sa nouvelle femme et son fils, Maxime. J'ai d'ailleurs apprécié l'art de Zola de décrire ce feu qui unit les deux amants.
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