contact | en savoir plus | aide |
CULTURE | Lecture publique

Accueil > Recherche > Notice complète

  • Recherche simple
  • Recherche avancée
  • Modifier la recherche
  • Panier
  • ImprimerVersion écran
  • Historique
  • Demande de PIB
  • Première page
  • Page précédente
  • Notice 23 sur 49
  • Page suivante
  • Dernière page

Notice complète

23/49
Les Rougon-Macquart : roman 19. La débâcle
Auteur :
Zola, Émile
Ripoll, Roger
Sipriot, Pierre
Langue :
français
Éditeur :
Librairie générale française
Date de publication :
1985
Numéro :
19
Collection :
Livre de poche 316
ISBN :
9782253004790
Type de document :
Livres

Faire venir cette édition Faire venir cette édition

Localiser une bibliothèque
Bibliothèque Commune Cote Code à barres
VIELSALM - Bibliothèque et ludothèque de Vielsalm- Racinothèque VIELSALM 8-3*ZOL*D VLS55445
JAMOIGNE - Bibliothèque de Jamoigne JAMOIGNE 8-3 939200000516X
BOUILLON - bibliothèque communale BOUILLON 8-3*ZOL*D BOU3848
LA LOUVIERE- Bibliothèque Centrale du Hainaut LA LOUVIERE 07#73-004222/5 730004222
PONT-A-CELLES - Bibliothèque communale de Pont-à-Celles PONT-A-CELLES 8-3 ZOL 10590
BRUXELLES - Bibliothèque des Riches-Claires BRUXELLES R-4 ZO 400 R.19 02253296635
UCCLE - Bibliothèque - Médiathèque Le Phare UCCLE R-4 Zo 400 d 02640896387
LAEKEN - Bibliothèque de Laeken LAEKEN 84-3 ZOL 0100 02370898034
LAEKEN - Bibliothèque de Laeken LAEKEN 84-3 ZOL 0100 02370106221
BRUXELLES - Bibliothèque Brand Whitlock BRUXELLES R-4 ZOL R.19 02260338778
BRUXELLES - Bibliothèque Brand Whitlock BRUXELLES R-4 ZOL R.19 02260339956
SCHAERBEEK - Bibliothèque Thomas Owen SCHAERBEEK 84-3 ZOL 1069771030
MALMEDY - Bibliothèque communale de Malmedy MALMEDY APF17578 APF17578
HERSTAL - Bibliothèque publique de Wauters HERSTAL 82-3ZOL 4040400005740
FAIMES - Bibliothèque de Faimes Les Waleffes WAREMME 8A1 ZOLA_D 4300LW127110
WAREMME -Bibliothèque Pierre PERRET - Waremme WAREMME 8-3/R/ZOL/R19 /LWXY/1079V
LIEGE - Centre Multimédia Don Bosco LIEGE 8-3 ZOL CMDB0A000056913
LIEGE - Centre Multimédia Don Bosco LIEGE 8-3 ZOL CMDB0A000038696

Il n'y a pas de résumé pour cette notice.

Vous devez créer un compte pour ajouter des commentaires.
Date : 01/05/2012 - 13:06:03 Auteur : Flambert (via Babelio)

La Débâcle, grand succès de librairie de l'époque, revient sur des événements historiques relativement récents lorsque Zola écrit son roman : la défaite de Sedan, la Commune et la fin du Second Empire. Zola choisit de mettre en scène Jean Rougon, déjà protagoniste de La Terre, sur le front est, mais aussi une famille des environs de Sedan, touchée de plein fouet par la guerre et la crise morale que rencontrent ces petits villages. Il y a Maurice, le soldat, qui peu à peu devient l'ami de Jean, sa soeur Henriette, femme simple et forte au grand coeur, et le mari de celle-ci, Weiss, mort fusillé pour avoir pris les armes dans un accès de patriotisme. L'oncle Fouchard, un profiteur de guerre qui y a perdu son fils, et Sylvine, qui a eu le malheur d'avoir un enfant d'un Bavarois. La première partie, un peu lente, m'a perdue dans le dédale des petits villages lorrains, à travers la compagnie de Jean et Maurice, image de l'armée qui semble éviter le choc de front. Puis vient le moment de l'affrontement, et Zola y fait preuve de tout son talent. Sa plume déverse un souffle épique sur cette journée de violence, vue tour à tour à travers les yeux de tous les protagonistes présentés dans la première partie. Enfin, après la défaite, la blessure ouverte : dans cette région de Sedan, puis à Paris, sur les traces de Maurice, qui s'interroge sur la politique et sur la vie, puis Jean qui avec son bon sens et sa droiture rejoint les troupes versaillaises opposées à la Commune. Le tragique clôt ce roman, mais accompagné d'une note d'espoir : la fin d'un monde, sur lequel se reconstruira la France. Ce roman de Zola a perdu de la notoriété qui était la sienne au moment de sa sortie. Pourtant, malgré un réel ennui au départ, l'écriture nous emporte avec elle dans le sillage de ses héros, tous très attachants. Une belle surprise au final.
Consulter sur Babelio

Date : 15/06/2013 - 16:36:16 Auteur : LiliGalipette (via Babelio)

La guerre annoncée depuis les premiers volumes de la série est enfin déclarée : la France et la Prusse s'affrontent au nord-est de la France. On retrouve Jean qui, veuf et malheureux, a quitté la Beauce à la fin de La terre. Il a retrouvé son grade de caporal et il mène le 106° de ligne vers Sedan et Verdun où l'on se bat. « Puisqu'il n'avait plus le courage de la travailler, il la défendrait, la vieille terre de France ! » (p. 6) Il a sous son commandement Maurice Levasseur, un jeune homme bien élevé qui s'irrite tout d'abord de devoir répondre aux ordres à ce paysan sans éducation, puis qui développe pour lui une véritable admiration. Les épreuves se succédant, les deux hommes deviennent de proches amis, chacun sauvant l'autre des Prussiens. Mais le jeune homme est habité d'un terrible sentiment macabre. « Maurice, à ce moment, au fond de l'ombre frissonnante, eut la conscience d'un grand devoir. Il ne cédait plus à l'espérance vantarde de remporter des victoires légendaires. Cette marche sur Verdun, c'était une marche à la mort, et il l'acceptait avec une résignation allègre et forte, puisqu'il fallait mourir. » (p. 62) Le 106° de ligne avance donc vers le nord-est, bien résolu à en découdre, mais la gaillardise bravache des débuts succombe rapidement devant les avanies de la marche. L'armée française apparaît désorganisée et les hommes sont torturés de faim et de fatigue, lassés des manoeuvres inutiles et des marches sans but. Les troupes sont épuisées avant même d'avoir livré un combat et l'indiscipline envahit les rangs. Le tableau est celui d'une absurdité tragique puisqu'il est certain que cette désorganisation bouffonne finira en massacre. Et de fait, dès les premiers affrontements, l'armée prussienne mieux organisée écrase les troupes françaises. La guerre ne fait pas long feu et les soldats français sont faits prisonniers. Pendant ce temps, à Paris, la colère gronde et la Commune se prépare. Outre Jean et Maurice, on rencontre Henriette, la soeur de Maurice, mais aussi Sylvine et Honoré, deux amants séparés, Delaherche et sa légère épouse Gilberte, ainsi que le père Fouchard, paysan placide qui regarde la guerre d'un oeil morne. Mais rien, ni les combats, ni les morts, ne viennent perturber la sérénité immuable de la campagne. Les paysans continuent à travailler la terre, comme de toute éternité. « Ce n'était pas parce qu'on se battait que le blé cesserait de croître et le monde de vivre. » (p. 260) Ce volume des Rougon-Macquart ne m'a pas vraiment conquise et c'est d'autant plus dommage que j'ai retrouvé Jean, le héros de La terre, roman que j'ai particulièrement apprécié. Je suis passée un peu à côté des récits de marches militaires et d'affrontements. Mais Zola sait décidément parler de tout avec brio et la guerre offre un passionnant terrain d'analyse de la nature humaine : certains se montrent lâches, d'autres sont plutôt opportunistes, d'autres encore ont le patriotisme chevillé aux godillots et à l'âme. La débâcle reste donc un très bon roman, en dépit de quelques longueurs.
Consulter sur Babelio

Date : 16/09/2013 - 20:54:15 Auteur : ElizabethBennet (via Babelio)

Avant-dernier volume des Rougon-Macquart, La Débâcle est le roman de la désillusion et du pessimisme. Centré autour de la bataille de Sedan, il nous montre bien sûr l'absurdité et les horreurs de la guerre, mais aussi la force considérable d'une amitié improbable entre deux êtres que tout sépare : Jean, le paysan, un peu rustre mais doté d'un grand coeur ; Maurice, l'érudit aux grandes idées politiques, effaré de la grossièreté des soldats, mais loyal et généreux. Dans cet ouvrage, et comme le fera Dino Buzzati une cinquantaine d'années plus tard dans Le Désert des Tartares, Zola retranscrit à merveille la mentalité des soldats, épuisés par une attente interminable et des ordres auxquels ils ne comprennent rien. On est loin ici d'un Fabrice del Dongo à Waterloo : certes, Zola souligne l'éclatement du point de vue, l'absence de vision d'ensemble pour le simple soldat, mais il fustige avant tout l'incompétence des généraux et des stratèges, aveugles aux souffrances de leurs troupes. Mais c'est précisément cette attente insupportable des soldats, admirablement rendue par l'auteur, qui risque d'ennuyer plus d'un lecteur, puisqu'il ne se passe finalement pas grand-chose, du point de vue de l'intrigue, dans les 200 premières pages. En revanche, Zola fait preuve d'une grande finesse en décrivant l'amitié qui se noue progressivement entre les deux héros du roman, une amitié qui sera mise à mal avec la Commune de Paris, où les deux amis choisiront un camp différent, jusqu'à l'affrontement, inévitable. Le style est, comme toujours, remarquable, notamment dans les scènes de combat, où l'auteur s'amuse à faire varier l'échelle et les points de vue, passant d'un régiment à un autre, d'une escouade à l'autre, de l'artillerie à l'infanterie, des soldats aux ambulanciers, des généraux aux déserteurs. Et Zola parvient, mieux que tout autre, à faire revivre à son lecteur tous les bouleversements de la guerre : privations, exactions, pillages, exécutions sommaires, blocus... (la suite en cliquant sur le lien ci-dessous !)
Consulter sur Babelio

Date : 10/12/2013 - 20:11:02 Auteur : idevrieze (via Babelio)

Nous retrouvons ici un Jean Macquart soldat paternaliste Jean Macquart, mon personnage préféré de la Terre. Celui qui m'a fait le plus pleurer aussi car j'ai trouvé son sort bien injuste. Mais nous en reparlerons plus tard dans une autre chronique Ici, nous avons Jean Macquart dans l'armée qui se retrouve le chef de Maurice Levasseur, un doux philosophe. Jean va prendre sous son aile Maurice, et c'est une tendre amitié virile et fraternelle que nous avons là. C'est une de ces amitiés qui se fait dans le sang, la fatigue, et la boue, celle qui se fait en guerre. C'est de cette amitié de petites gens qui se fait dans le malheur d'une défaite proframmée par l'incompétence des Généraux. De l'art de montrer les choses vraies. Aussi, Emile Zola va nous emmener dans la bataille, dans la retraite, dans la famine. L'auteur nous montrera ici la Guerre de la vision des petites gens. Nous aurons ici sa maîtrise de la description inouïe pour nous montrer ce que toujours nous refusons de voir dans la Guerre, le sang, les blessures, la Mort. Qu'y a-t-il de plus écoeurant et de plus révélateur de voir la Guerre d'en bas, sans jamais réellement connaître les intentions des Puissants. Vous verrez des gens sacrifier leur vie et leurs terres pour ne rien obtenir. Vous verrez des gens marcher la peur au ventre non plus par patriotisme mais tout simplement pour survivre. Zola montrera son aversion profonde pour la Guerre. Car quel intérêt y'a-t-il à la guerre? Sinon l'intérêt des Puissants, de ceux qui profitent de la situation. Mais pour le peuple, ce n'est que destruction et mort. Emile ZOla montre l'inintérêt pour la guerr pour faire réagir les grands de ce monde. Malheureusement, il ne sera jamais écouté. Toutefois, il faut souligner sa beauté du geste en continuant à lire la débâcle. Car c'est avec ses tripes que l'auteur l'a écrit.
Consulter sur Babelio

Date : 27/12/2013 - 10:03:05 Auteur : AnGeeErsatz (via Babelio)

Pour être honnête, je n'ai pas vraiment été emballée par ce livre autant que je l'espérais. Je savais, d'après le résumé, que le livre traitait du sujet de la guerre, et du coup j'appréhendais un peu. Non pas que ce thème ne m'intéresse pas, au contraire: mais ce qui me passionne, dans la guerre, c'est surtout la vie au front et à l'arrière, et tout ce qui est médecine. Malheureusement, une grande partie du livre est consacrée à un aspect qui me parle un peu moins, le combat en lui même. Du coup, j'ai eu vraiment beaucoup de mal à me plonger dedans, le début a été pour moi plutôt laborieux. Mais après m'être accrochée pendant environ 200 pages (dans mon édition), j'ai fini par entrer dans l'intrigue: j'ai beaucoup aimé les passages concernant les opérations, le deuil, les prisonniers... Et j'ai vraiment énormément apprécié la fin, qui n'est pas sans rappeler celle de la Terre, autre livre dans lequel on retrouve Jean. En parlant de Jean, Zola nous présente des personnages intéressants, avec le triptyque Jean-Maurice-Henriette. Jean est un peu le fil rouge de la saga (et si j'ai bien compris on le retrouve aussi dans le tout dernier tome, le Docteur Pascal), on commence à le connaître, et personnellement j'étais contente de le retrouver. Henriette et Maurice sont des personnages attachants, surtout dans leurs interactions avec Jean. Néanmoins j'ai vraiment, vraiment eu du mal à me plonger dans ce livre, j'ai même dû "couper" avec d'autres lectures, ce que je fais assez rarement. Je pense que le livre, cependant, a son intérêt dans la saga, puisque Zola, encore une fois, a cherché à inclure dans celle-ci toutes les thématiques de son époque, et je ne regrette pas de l'avoir lu!
Consulter sur Babelio

Il n'y a pas de citation pour cette notice.

Il n'y a pas de suggestion de lecture pour cette notice.

Il n'y a pas de vidéo pour cette notice sur Babelio.

Il n'y a pas de vidéo pour cette notice sur Libfly.

Il n'y a pas d'audio pour cette notice.

Il n'y a pas de mots clés pour cette notice.

  • Première page
  • Page précédente
  • Notice 23 sur 49
  • Page suivante
  • Dernière page