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3/52
Les rougon-Macquart 4
Auteur :
Zola, Émile 1840-1902
Langue :
français
Éditeur :
R. Laffont
Date de publication :
1992
Numéro :
4
ISBN :
9782221059005
Type de document :
Livres

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Bibliothèque Commune Cote Code à barres
LIMBOURG - Bibliothèque publique locale de Limbourg LIMBOURG 82-3 ZOL 4830100030773
VISE - Bibli 2000 -Visé VISE 8-3 ZOL VLB0028262

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Date : 15/03/2009 - 18:46:35 Auteur : Peggy (via Babelio)

Oui, on peut prendre son pied en lisant du Zola, en oubliant le côté "lecture obligée" des années lycées ! La preuve avec ce "ventre de paris", où les Halles prennent une place prépondérante, un personnage à part entière de l'histoire... La suite par là :
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Date : 06/05/2011 - 10:45:41 Auteur : Donnakal (via Babelio)

Editions FASQUELLE 61 rue des Saints Pères 75006 PARIS Monsieur ZOLA Emile Appartement n° 9 5 rue de Bruxelles 75009 PARIS Paris, Vendredi 27 septembre 1872 Monsieur, Vous nous avez confié votre dernier-né « Le Ventre de Paris ». Je ne trouve qu'un seul qualificatif pour ce roman (et sans mauvais jeu de mots !) : « indigeste »… Ce livre fait l'apologie de la victuaille, certes ! Cependant, au cours de notre lecture en cette belle et douce journée d'automne, les voix criardes des marchands résonnant sous les Halles et le bruit de fond de la ville de Paris mastiquant à longueur de journée, nous a empli les oreilles d'un vacarme assourdissant ! Nous avons alors décidé de fermer les fenêtres. L'odeur fade du cochon fraîchement égorgé, mêlée aux effluves des poissons posés sur les étals, était trop forte ; l'air de la salle est alors devenu irrespirable ! Et c'est les doigts dégoulinants de graisse que nous avons terminé de lire ce gargantuesque festin. Un des membres de notre comité de lecture a même grossi d'un kilo, uniquement en lisant votre manuscrit... Impensable ! A côté de cela, certains de vos personnages sont si maigres qu'ils en deviennent pathétiques !!! Ne pouvez-vous imaginer des individus moins radicaux ? Par conséquent, vous comprendrez qu'il est inconcevable pour nous, notre maison et le plaisir de nos lecteurs, d'éditer ce « énième » épisode de votre interminable saga des Rougon-Macquart. Changez votre discours ! Les Français se lassent… Nous vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de notre considération distinguée. Eugène FASQUELLE
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Date : 27/06/2011 - 13:24:55 Auteur : Hicchi (via Babelio)

Mon second Rougon-Macquart favoris~ C'est en parti grâce à Lisa, car il faut l'avouer, elle a un caractère assez spécial que je trouve particulièrement attachant. Elle est en parfait contraste avec sa soeur Gervaise d'ailleurs. Zola a très bien retranscrit l'univers de cette nourriture qui déborde sur les trottoirs parisiens, on sentirait presque les odeurs que le romancier a voulu décrire. Du génie tout simplement.
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Date : 06/10/2011 - 09:53:41 Auteur : GentlemanW (via Babelio)

une moment d'histoire (un peu de mes ancêtres)
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Date : 30/12/2011 - 15:07:26 Auteur : Seraphita (via Babelio)

Florent s'est évadé de Guyane où il avait été déporté suite à sa compromission dans les événements du 2 Décembre. Il trouve refuge chez son frère, Quenu, qui est charcutier au plein coeur des Halles de Paris. Il devient inspecteur de la marée. Commence le quotidien d'un Maigre entouré d'une foule qui n'a qu'un objectif : le faire grossir. « Le Ventre de Paris » est le troisième tome des Rougon-Macquart paru en 1873. J'ai beaucoup apprécié cette longue et belle oeuvre. J'ai notamment particulièrement aimé la plume singulière de l'écrivain qui sait rédiger des descriptions si poétiques. On a d'ailleurs pu qualifier son texte de « prose descriptive ». Il prend manifestement plaisir à décrire les Halles de Paris, les étalages gargantuesques de légumes, de fruits, de poissons, de viandes, de fleurs, de fromages, … Vers la fin de son roman, Zola utilise des métaphores musicales pour décrire l'odeur pestilentielle des fromages qui s'étalent sous ses yeux, en témoigne cet extrait : « Elles restaient debout, se saluant, dans le bouquet final des fromages. Tous, à cette heure, donnaient à la fois. C'était une cacophonie de souffles infects, depuis les lourdeurs molles des pâtes cuites, du gruyère et du hollande, jusqu'aux pointes alcalines de l'olivet » (p. 340). Les étals nous apparaissent dans toute leur matérialité, avec leurs cortèges de couleurs, d'odeurs, de saveurs. On a pu dire que cette oeuvre de Zola pouvait être comparée à une véritable nature morte, l'auteur donnant à voir à travers ses mots une vraie peinture, telle qu'aurait pu la concevoir Claude, l'artiste qu'il décrit au fil des pages. Zola croque une véritable fresque de la bourgeoise parisienne à travers la galerie de personnages qu'il présente : Florent, le fuyard, Quenu, son frère, la belle et grasse Lisa qui tient la charcuterie. Il y a aussi Marjolin et Cadine, les deux brutes éprises l'une de l'autre qu'aime à peindre Claude, l'artiste. N'oublions pas Mlle Saget, la médisante petite vieille, qui constitue un personnage repoussant. Zola fait tous ces personnages une véritable analyse psychologique. J'ai été particulièrement sensible au début de l'oeuvre : l'écrivain nous décrit l'arrivée de Florent dans les Halles luxuriantes qui offrent un trop plein de nourritures, un luxe démesuré. Le lecteur est saisi de pitié devant cet évadé affamé (il n'a pas mangé depuis plusieurs jours) qui observe avec beaucoup de convoitise ces monceaux de victuailles qui s'offrent à ses yeux et à son odorat. Face à cette prodigalité, Zola oscille entre fascination et répulsion. Une belle oeuvre naturaliste qui expose la lutte entre les Maigres et les Gras sur un fond politique marqué. On ne retrouve pas ici de drame amoureux, comme dans « La bête humaine » par exemple. Le propos est ici plus centré sur l'engagement politique. Il faut donc bien connaître l'histoire de la fin du XIXème siècle. A savourer sans modération ! Le lecteur complétera utilement sa lecture par un dossier en fin d'oeuvre. La préface d'Henri Guillemin est aussi très éclairante.
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