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13/52
Les Rougon-Macquart 1
Auteur :
Zola, Émile 1840-1902
Hung, Julia
Langue :
français
Titre série :
<>Rougon-Macquart, 1 1
Éditeur :
Omnibus
Numéro :
1
Collection :
Omnibus
ISBN :
9782258093126
Type de document :
Livres

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Date : 15/12/2007 - 16:47:27 Auteur : Woland (via Babelio)

Le premier volume d'une série qui compte des best-sellers tels que "L'Assommoir", "Nana" ou encore "La Bête Humaine", a forcément la part délicate. Pressé d'en venir directement aux chefs-d'oeuvre de Zola, le lecteur l'oublie souvent. Et c'est un tort. Car le souffle zolien s'y fait déjà sentir. A ceux qui m'opposeraient les longues descriptions du premier chapitre, je répondrais qu'il s'agit là d'un chapitre d'exposition et que, en tant que tel, il ne saurait être court, surtout au XIXème. Et puis, franchement, n'est-elle pas prodigieuse, la description du vieux cimetière St Mittre ? D'emblée, Zola nous prouve la maîtrise, rare parce qu'innée, avec laquelle il mariait naturellement les luxuriances de la vie et la pourriture sacrée de la mort. Un morceau pareil, dans la droite ligne des descriptions cadavériques de "Thérèse Raquin" et de celles, dévoreuses, monstrueuses et quasi amazoniennes de la serre de "La Curée" où Renée et Maxime cachent leurs amours incestueuses, ou de ce Paradou oublié dans lequel l'abbé Mouret, amnésique, succombe aux plaisirs de la chair, que voulez-vous, moi, ça me stupéfie et ça m'émerveille toujours autant ! "La Fortune ..." est le livre-fondateur de la saga des Rougon, des Macquart et des Mouret. Celui qui passe auprès de lui sans le lire se résigne du coup à laisser dans l'ombre trop des points importants et dont certains sont carrément essentiels à la bonne compréhension du reste de la fresque. D'abord, cela va de soi, la haine fondamentale entre les Rougon, descendants du premier mari de l'aïeule Adélaïde Foulques, et les Macquart qui, eux, sont les enfants de son amant, le braconnier Antoine Macquart. Attachez vos ceintures et suivez-moi bien. Dès le départ, Pierre Rougon, le fils légitime, vole sa mère et ses demi-frère et soeur, Antoine et Ursule, afin de se doter pour épouser la fille d'un marchand d'huile, Félicité Puech. Dès le départ aussi, Antoine, le fils du braconnier, nous apparaît dans toute sa hideur : aussi voleur que son demi-frère mais beaucoup moins chanceux (peut-être parce que beaucoup plus paresseux), parasite-né qui vit d'abord aux crochets de sa mère, puis de sa femme, Fine, et enfin de ses deux enfants, Jean (que l'on retrouvera dans "La Terre"), Lisa (la "Belle Normande" du "Ventre de Paris") et bien sûr Gervaise, future et touchante héroïne du plus gros succès de Zola, "L'Assommoir." Ursule, seule fille du braconnier et d'Adélaïde, aura la chance d'épouser un ouvrier chapelier solide du nom de Mouret. La réussite de ce dernier sera telle d'ailleurs que son fils, François, finira par se marier avec sa cousine, Marthe Rougon - tous deux seront les protagonistes de "La Conquête de Plassans." Hélas ! de santé fragile et d'humeur étrange, elle finira par se suicider et son mari ne mettra pas longtemps à la suivre dans la tombe. Le second de leurs fils, le petit Silvère, sera adopté par sa grand-mère Adélaïde, qu'il surnommera "Tante Dide." Du côté Rougon, apparaissent Eugène, futur ministre de Napoléon III ("Son Excellence Eugène Rougon"), Aristide (personnage que Zola semble avoir conçu comme assez falot mais qui, par l'une de ces bizarreries qui se manifestent dans l'oeuvre des grands romanciers, deviendra très vite le Saccard flamboyant de "La Curée" et celui, presque émouvant, de "L'Argent"), Pascal (l'un des rares personnages positifs de la fresque qui donnera son nom au dernier volume), Marthe (cf. plus haut) et enfin Sidonie (c'est elle qui, dans "La Curée", révèlera à son frère l'adultère incestueux de Renée et de Maxime). Pour les deux clans - plus précisément pour les Rougon et Antoine Macquart - le coup d'Etat du 2 décembre 1851 servira de tremplin. Pierre et Félicité obtiendront enfin la recette générale qu'ils convoitaient depuis des lustres et Antoine, en se faisant leur complice, gagnera ainsi la possibilité de les faire chanter à vie. Aussi cruels, aussi sournois et aussi avides les uns que les autres de se bâtir une fortune, ils abandonneront à la fusillade le pauvre Silvère qui, trop jeune et trop utopiste, aura eu le tort de se battre dans le camp des vaincus. C'est donc, on l'aura compris, dans le sang de la République et dans celui de ses défenseurs, que la fortune des Rougon-Macquart prend ses racines. Telle est, résumée autant que faire se peut, l'intrigue de ce roman qui, à sa parution, ne déchaîna guère les critiques et qui, pourtant, ne peut manquer de passionner les inconditionnels de Zola et de la fresque qui lui permit d'accéder à la célébrité. ;o)
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Date : 18/08/2008 - 22:45:43 Auteur : gordien (via Babelio)

Contre toute attente, j'ai aimé : http://livres-de-moi.blogspot.com/2008/08/la-fortune-des-rougons-emile-rougon.html
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Date : 06/08/2010 - 14:41:18 Auteur : ivredelivres (via Babelio)

Lors d'une chasse à courre lorsque qu'une bête est abattue on jette les restes au chien après le dépeçage, moment violent et sanglant, c'est la curée. La bête dans le roman de Zola c'est le bien public, le peuple, les pauvres, les honnêtes gens, les imbéciles qui vont se faire gruger, vous, moi. Dans ce second volume des Rougon-Macquart le héros c'est Paris, le Paris du Second Empire, celui que le Baron Haussmann va métamorphoser. C'est le temps de la création des grands boulevards, des Buttes-Chaumont, l'aménagement du bois de Boulogne et de l'hippodrome de Longchamp. On casse, on rase, on reconstruit " Paris s'abîmait alors dans un nuage de plâtre. " on détruit pour faire la place à des avenues rectilignes moins dangereuses en cas de mouvement populaire. Les rapaces, les spéculateurs, les crapules vont profiter de la manne Ce qui importe aux hommes d'état, aux financiers qui peuplent le roman, c'est de s'enrichir, gagner de l'argent. Leurs appétits sont féroces et la morale est le cadet de leurs soucis Les spéculateurs achètent à bas prix et revendent à prix d'or. L'or dans lequel baigne le roman On retrouve le troisième fils des Rougon de Plassans, Aristide, il est monté à Paris pour faire fortune avec l'aide de son frère Eugène Rougon, mais il végète et trépigne d'impatience. Il va s'employer à trouver l'argent là où il est, sa femme Angèle n'est pas tout à fait morte qu'il songe à la remplacer par une femme qui lui apporte une dote qui lui permettra de se lancer dans les affaires. Il l'a trouvé : Renée Béraud du Châtel, enceinte après un viol et donc impossible à marier, Aristide lui est prêt à prendre la fille et la dot, Grâce à la dot de Renée il va faire des placements audacieux et malhonnêtes. Il a désormais l'argent, une belle femme qui attire tous les regards, l'appui de son frère devenu ministre, il est temps pour Aristide de changer de nom, désormais il s'appelle Saccard. Il fait sortir du collège son fils Maxime beau jeune homme, veule et un peu pervers, qui promène son ennui dans les salons. Son père l'associe parfois à ses affaires d'argent ou de débauche. Le jeune homme a le goût du plaisir, sa jeune belle-mère a goût du " fruit défendu " , le mari ferme les yeux.......... La lecture du premier volume des Rougons était intéressante mais ici c'est passionnant. Zola nous fait entrer dans ce monde de magouilles, de spéculations, de prévarications, on touche du doigt cette richesse. Les descriptions sont magistrales, on voit se faire les transformations urbaines , se construire les demeures des nouveaux riches dont l'or sera la couleur dominante. " La curée " est également un roman de moeurs qui se veut un tableau de la dépravation d'une classe sociale, le portrait est au vitriol. Les personnages très sulfureux pour l'époque portent en eux la dégénérescence que Zola va traquer tout au long de son oeuvre. Les toilettes, les équipages, les bals, les essayages chez les couturiers, les salons féminins : Zola nous montre tout de ce monde de luxure et de turpitude. Cela lui valu d'être empêché de publier ce roman dans les journaux en feuilleton, Barbey d'Aurevilly stigmatisait les écrits de Zola " l'indécence voluptueuse, l'indécence polissonne ". Il fallu attendre Maupassant pour qu'une critique élogieuse soit faite du roman.
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Date : 11/08/2010 - 12:08:07 Auteur : ivredelivres (via Babelio)

Il y a quelques semaines j'ai fait un billet sur un livre audio qui m'avait beaucoup plu La Bête humaine, vous avez été plusieurs à manifester votre envie de lire Zola je ne sais pas si vous avez démarré mais moi oui. Je me suis lancée, je ne sais pas si j'irai au bout de la saga des Rougon Macquart mais qu'importe ce n'est pas un concours. J'ai peu pratiqué Zola donc tout ou presque me reste à lire. Voilà le premier billet et le début de la généalogie des Rougon-Macquart et par la même occasion ma première lecture de longue durée avec mon ebook. L'oeuvre de Zola se déroule sous le Second Empire, ce premier roman lui se situe à la veille du coup d'état en 1851 du futur Napoléon III dans une petite ville du Var : Plassans. L'époque est très importante car les remous politiques partagent les citoyens, mettent à jour les appétits de pouvoir, de richesses, les besoins de revanche ou de vengeance. Il faut choisir son camp et ne pas se tromper pour être du côté des vainqueurs le moment venu. Tient on se croirait aujourd'hui, l'époque a changé mais pas ce qui mène le monde : trahir, mentir, comploter, s'en prendre aux innocents, aux plus faible....on est en pays connu hélas. Pourtant ce n'est pas cette partie du roman qui m'a plu, non c'est la mise en place de l'arbre généalogique, l'origine de la famille. Adèle Fouque, ni Rougon ni Macquart c'est pourtant elle qui va engendrer les trois branches de la famille. son premier mari Rougon, jardinier de son état, lui donne un fils Pierre, à sa mort elle vit « à la colle » avec Macquart, un personnage peu reluisant, ivrogne, voleur et qui lui fait deux enfants : Ursule et Antoine Macquart, notez bien, rien à voir avec Pierre Rougon, même s'ils sont demi-frére et soeur. Les trois enfants issus de la même mère, représenteront chacun une catégorie sociale, ils sont marqués à jamais par leur naissance, leur hérédité. Pierre Rougon va prendre ce que de nos jours on appelle « l'ascenseur social », mais il joue des coudes pour monter dedans à la faveur des remous politiques. Sa femme Félicité le pousse en avant. Quelques tours de passe passe pour s'assurer les biens de sa mère au détriment d'Ursule et Antoine, et le voilà sur le chemin de la richesse, il va pouvoir changer de classe sociale. Chez les Mouret et les Macquarts le poids de l'hérédité va faire pencher les destins, la violence liée à l'alcoolisme, la folie, Zola esquisse déjà les romans qui viendront. J'ai lu ce roman avec grand intérêt même si ce n'est ni le plus connu, ni le plus passionnant de Zola, tout est en place, le décor est dressé et tout invite à suivre le chemin tracé par l'auteur.
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Date : 03/11/2010 - 14:38:42 Auteur : fran6h (via Babelio)

Ce n'est pas mon premier Zola, mais mes lectures précédentes ne respectaient pas l'ordre de publication. J'ai donc décidé de reprendre tout du début. Nous voilà donc à Plassans, berceau des familles Rougon et Macquart, pendant le coup d'Etat de décembre 1851. Ce roman, utile pour une compréhension des caractères de la famille, est aussi intéressant en ce qu'il présente cet aspect historique quelque peu méconnu avec l'oeil du provincial. Zola, en profite pour remonter aux origines de la lignée et à Adélaïde Fouque, la génitrice.
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