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Notice complète

7/37
L'argent
Auteur :
Zola, Emile
Gengembre, Gérard
Langue :
français
Éditeur :
Pocket
Collection :
Pocket classiques
ISBN :
9782266091596
Type de document :
Livres

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TOURNAI -Bibliothèque de la Ville de Tournai TOURNAI 8 ZOLA 1000123132
TOURNAI -Bibliothèque de la Ville de Tournai TOURNAI 8 ZOLA 1000129935

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Date : 03/04/2009 - 16:46:12 Auteur : zarline (via Babelio)

Publié en 1891, L'Argent est le dix-huitième roman de la série des Rougon-Macquart. On retrouve dans ce roman le personnage de Saccard, qu'on avait découvert dans La Curée. L'histoire relate l'ascension, puis la ruine de la Banque Universelle, créée par Saccard, dans son désir toujours renouvelé de pouvoir et de richesse. Zola s'est largement inspiré de deux scandales financiers de l'époque, celui de la Caisse générale des chemins de fer, créée par Jules Mirès et la faillite de l'Union Générale en 1881. Ce livre passionnant décrit très précisément le fonctionnement de la bourse et de la folie spéculative, et reflète à merveille les idées qui avaient cours à cette époque (antisémitisme, marxisme, libéralisme). L'Argent est aussi criant d'actualité; il est inquiétant de voir que le passé se répète encore et encore, que la bourse s'affole toujours de la même manière, artificiellement, jusqu'à l'explosion de la bulle spéculative et la ruine de milliers de personnes.
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Date : 17/01/2010 - 16:46:50 Auteur : Bookine92 (via Babelio)

Je n'ai pas encore lu beaucoup de Zola, Au bonheur des Dames au collège, comme beaucoup d'entre nous. L'Argent m'a passionné, non que je sois une personne cupide (loin de là). La justesse des propos de Zola, le récit de la faillite d'une banque inspiré d'un fait réel (le procès de l'Union Générale en 1882)...Etonnament moderne même un siècle après sa première publication et, plus que jamais d'actualité! J'ai également beaucoup apprécié me balader avec Zola près de la Bourse, sur les Grands Boulevards et dans le Saint-Lazare de la fin du XIXème siècle. De retrouver des rues connues, puisque je les emprunte régulièrement et de me rendre compte, que finalement, là aussi, les choses n'avaient pas beaucoup évoluées. Un livre à mettre entre les mains de tous les futurs traders...Sait-on jamais, les choses pourront peut-être changer un jour?!
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Date : 31/03/2011 - 14:46:16 Auteur : Saint-Luc (via Babelio)

Le danger, quand on lit "L'argent", c'est de croire trop à sa vraisemblance. Bien qu'inspiré de faits réels, croustillant d'anecdotes vraies, ce n'est qu'un roman, et Zola a eu beaucoup de mal avec cellui-là. Un roman, mais quel roman ! Sans atteindre à la perfection d'un Balzac, "L'argent" est incontournable à plusieurs titres: 1)- L'AMBIANCE: j'ai eu la chance de travailler au palais Brogniard à l'époque où la "corbeille" était bien vivante et les restaurants "Le Vaudeville" et autres "Gallopin" tenaient le haut du pavé des ( délibérement fausses) confidences de messieurs les agents de change, leurs fondés et leur commis: cette ambiance là, seul ce bouquin l'a rendue de manière exacte; 2)- LA CREDULITE: "l'argent" est avant tout un roman sur la crédulité. Audiard disait qu'à-partir d'un certain nombre de millions, tout le monde écoute... C'est si vrai, et ça restera toujours vrai. Qu'ils aient lu Zola n'a pas empêché certains de croire Madoff... Il y aura toujours des Saccard, des dames de Beauvilliers, une baronne Sandorff, toujours des aigrefins, des cons naïfs (cons non parce qu'ils sont naïfs, mais parce que l'argent leur bouche la vue) et une aventurière prête à tout, à absolument tout...
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Date : 19/07/2011 - 09:54:42 Auteur : Bigmammy (via Babelio)

L'Argent est le dix-huitième épisode de la saga des Rougon-Macquart, paru en 1891. Emile Zola y décrit par le menu les mécanismes de la spéculation boursière, à partir d'un fait historique survenu entre 1878 et 1882, le krach de L'Union Générale, banque catholique appuyée par les conservateurs qui connut une faillite retentissant sur toutes les places financières européennes et favorisa grandement l'expansion de l'antisémitisme en France. Emile Zola replace cet épisode à la fin du Second Empire : La Banque Universelle se donne l'objectif de développer des investissements immenses au Moyen-Orient (Compagnie de Paquebots, Mine d'argent, Banque Nationale Turque) et a en ligne de mire secret la remise des Lieux-Saints de Jérusalem au Pape. Le personnage principal est Aristide Saccard, frère d'Eugène Rougon, ministre de Napoléon III, avec lequel il est brouillé. Saccard rencontre l'ingénieur polytechnicien naïf Hamelin, qui vit avec sa soeur, madame Caroline, belle femme de 36 ans, qui refuse le malheur et irradie le roman de sa sage bonté. Saccard est un aventurier de la finance, il s'est déjà effondré une première fois, il veut une revanche éclatante sur la haute banque juive, personnifiée par Gundermann. Quelques bobards organisés en fuite, une information dévoilée par fraude, des ordres répartis entre des hommes de paille, puis l'engouement des petits épargnants vont porter l'Universelle aux sommets les plus fous, au mépris de la valeur intrinsèque de la société qui rachète à tout va ses propres actions pour soutenir son cours. La bataille sera épique, laissant sur le carreau des milliers de ruinés : des aristocrates, des petits bourgeois, des pauvres même qui restent criblés des dettes contractées pour acheter des actions au prix fort juste avant l'effondrement. Un carnage. Comme dans le cas de L'union générale, les directeurs feront quelques mois de prison puis s'enfuiront à l'étranger …pour recommencer ! Le roman est très long, mais l'intérêt ne faiblit pas, tant à travers des scènes de Bourse admirablement décrites que des personnages secondaires foisonnants et passionnants. A la fin, il y aura des déchéances, des suicides, des triomphes placides, des hommes qui ne rêvent que de remettre ça pour retrouver les sensations de puissance inabordables autrement. Rien finalement ne change : souvenons-nous de l'éclatement de la bulle internet, de la crise des sub-primes, de Jean-Marie Messier surnommé « Moi, Maître du Monde », de l'affaire Madoff, du scandale Enron….Les techniques s'affinent, mais la soif du gain spéculatif, la passion du jeu l'emporte. Les krach boursiers jalonnent la marche inexorable du progrès technique. Ce qui met vraiment mal à l'aise cependant, c'est la cruauté de Zola. Si l'on ne savait pas le rôle éminent qu'il a joué, au mépris de sa liberté - et certains disent de sa propre vie - dans la défense du Capitaine Dreyfus "J'accuse", publié par l'Aurore, on pourrait se poser la question : Zola pourrait-il être antisémite ? En effet, on rete surpris de la violence des propos "Est-ce qu'on a jamais vu un juif faisant oeuvre de ses dix doigts ? est-ce qu'il y a des juifs paysans, des juifs ouvriers ? Non, le travail déshonore, leur religion le défend presque, n'exalte que l'exploitation du travail d'autrui". Cette violence atteint un sommet — difficilement supportable — lorsque Zola décrit les "pieds humides", qui est la petite bourse des valeurs déclassées : "Il y avait là, en un groupe tumultueux, toute une juiverie malpropre, de grasses faces luisantes, des profils desséchés d'oiseaux voraces, une extraordinaire réunion de nez typiques, rapprochés les uns des autres, ainsi que sur une proie, s'acharnant au milieu de cris gutturaux, et comme près de se dévorer entre eux.". Pas de confusion. Zola est un grand romancier. Lorsqu'il décrit un antisémite, il en reprend tout le caractère avec la puissance d'un grand écrivain. Le résultat fait froid dans le dos, c'est cela le talent. Zola a également publié dans Le Figaro le 16 mai 1896 un article intitulé "Pour les Juifs" qui déclenche la fureur des antisémites. Le texte est une condamnation ferme — et même violente — de l'antisémitisme : "Depuis quelques années, je suis la campagne qu'on essaye de faire en France contre les Juifs, avec une surprise et un dégoût croissants. Cela m'a l'air d'une monstruosité, j'entends une chose en dehors de tout bon sens, de toute vérité et de toute justice, une chose sotte et aveugle qui nous ramènerait à des siècles en arrière, une chose enfin qui aboutirait à la pire des abominations, une persécution religieuse, ensanglantant toutes les patries. Et je veux le dire." Derrière l'Argent, il y a en effet des clés : Saccard, c'est Eugène Bontoux, le repreneur de la banque lyonnaise, Hamelin, l'ingénieur plein de rêves, est Feder, la Princesse d'Orviedo qui se ruine en fondations de bienfaisance et logements pour les pauvres est Madame Jules Lebaudy qui expie les manipulations de son défunt mari, et Gundermann est celui qui met à genoux à coup de millions la banque catholique, l'"ex-Prussien" Rotschild accusé de souhaiter la victoire du voisin belliqueux. Au passage, tout de même, Zola souligne que des ces aventures financières désastreuses demeurent des investissements extraordinaires : chemins de fer, villes et voies nouvelles, assainissements de régions entières comme les Landes, ouverture de pays arriérés à la civilisation. Il s'inscrit enfin en faux contre l'illusion marxiste, à travers les regrets du jeune Busch qui réalise au seuil de la mort l'impossibilité de son rêve de société sans argent et sans classes.
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Date : 22/03/2012 - 22:43:33 Auteur : Anassete (via Babelio)

J'étais sur ma lancée Zola, et j'ai lu que L'argent était la suite de La Curée, mon tout premier Zola dont je garde un bon souvenir. Je me suis donc jetée dessus et j'ai commencé à le lire au boulot (oui oui, moi j'ai le droit de lire, hahahaha). Mais malheur, je m'endors à chaque page et donc je ne me souviens même plus de qui parle ou du lieu où se trouve Saccard. Je pensais pouvoir avaler tout l'aspect économique du livre, vu que l'histoire ressemble beaucoup à ce qui s'est passé dernièrement. Mais il semble que ce ne soit pas le cas. Je réserve donc mon jugement pour plus tard, quand je le reprendrai. J'ai lu 4 chapitres mais je me suis ennuyée. Soit je ne peux vraiment faire qu'un Zola par an, soit je choisis mal mes lectures chez lui.
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