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4/5
Le chevalier de Maison-Rouge : roman
Auteur :
Dumas, Alexandre
Lampsonius, EugÁene
Langue :
français
Éditeur :
Archipoche
Date de publication :
2015
Collection :
Archipoche 350
ISBN :
9782352877608
Type de document :
Livres

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Bibliothèque Commune Cote Code à barres
NAMUR - Bibliothèque provinciale de Namur NAMUR J8-3 DUM 01.19 C 810600050150X

Paris, 1793. Marie-Antoinette attend son procÁes dans la prison du Temple. La rumeur court qu'un homme, le chevalier de Maison-Rouge, a dÂecidÂe de la dÂelivrer, avec l'aide de GeneviÁeve Dixmer, dÂevouÂee Áa la reine, et Maurice Lindey, rÂepublicain amoureux de GeneviÁeve. ©Electre 2016

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Date : 19/07/2013 - 20:14:03 Auteur : Ysane (via Babelio)

L'histoire se passe durant la révolution française au moment où les têtes tombent allègrement sous la guignotine. C'est une histoire d'amour dans le plus pure style romantique celui qui va jusqu'à mourir pour l'être aimé. Le CD est un résumé du roman écrit par Dumas et je pense que c'est son point faible. C'est trop résumé. L'action se passe trop rapidement et nous n'avons pas le temps de nous attacher aux personnages et de saisir leurs motivations.
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Date : 21/11/2013 - 13:49:39 Auteur : Chat-Pitre (via Babelio)

Histoire, aventures, beaux ou mauvais sentiments, nobles personnages ou immondes humains, tels sont les ingrédients de la "cuisine" d'Alexandre Dumas: et cela marche! Le chevalier de Maison Rouge ne déroge pas à cette règle et nous entraine dans la France de la Terreur, avec ceux qui veulent voler au secours de l'Autrichienne haïe par le peuple. Le lecteur vibre à leurs tentatives, frémit à la description de cette terrible époque, se délecte des envolées lyriques de l'auteur mais baisse la tête à la terrible chute (Dumas n'épargne pas ses lecteurs!). Bien agréable de se laisser conter une vraie histoire.
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Date : 16/05/2015 - 20:23:01 Auteur : jeandubus (via Babelio)

Le chevalier de Maison Rouge. Curieux de lire l'essai de Pierre Bayard « aurais-je sauvé Geneviève Dixmer », je me suis procuré l'édition Folio du chevalier de Maison Rouge, édition de Sylvie Thorel-Cailleteau pompeusement précédée d'une préface de plus de trente page et lourdement lestée en fin de volume de plus de quatre-vingts pages de notes (dont certaines occupent une page entière police2 - prévoir un marque page -) et addenda divers (cartes illisibles, plans abscons, sans compter l'inénarrable biographie d'Alexandre Dumas en six pages indigestes et consternantes de prétention). Est-ce à dire que cette dose massive de culture universitaire est l'outil indispensable pour comprendre l'oeuvre proposée ou, pire encore peut être, pour donner à l'oeuvre une dimension que le lecteur ne trouverait pas tout au long des cinq cents pages de ce récit, disons le ennuyeux (*), et haché en courts chapitres, écrits « rapidement à deux mains » comme le dit Pierre Bayard (cf. « aurais-je sauvé Geneviève Dixmer »), désinvolte pour tout dire. Qu'en est-il donc de ce chevalier. Nous en saurons (*) peu sur son compte puisqu'il apparait assez rarement dans le récit sous plusieurs apparences et sous plusieurs noms. Que fait-il ? Il complote pour sauver la reine Marie Antoinette enfermée à la prison du Temple puis à la conciergerie et organiser sa fuite à l'aide de divers stratagèmes. Et pourquoi donc ? Parce qu'il l'aime fiévreusement. Contentons-nous (*) de ça, il n'y aura pas d'autre explication. Suspens !!! Va-t-il réussir ? L'Histoire est catégorique : Marie Antoinette a été guillotinée le 16 octobre 1793. Point barre. Avec ses notes, ses corrections de maîtresse d'école et ses commentaires fielleux sur l'associé et soit disant nègre, Auguste Maquet, d'Alexandre Dumas (avec qui il co-signe pourtant plusieurs oeuvres dont l'adaptation pour le théâtre du chevalier de Maison Rouge) Sylvie Thorel-Cailleteau nous fait passer tout cela pour un récit historique qu'elle exploite indument pour souligner « courageusement » les approximations et les inexactitudes. Et alors ? La reine eût-elle d'ailleurs eu pour autant la tête tranchée à moitié et gardé le sourire sans Dumas ? L'historienne érudite et qui nous tient la jambe tout au long du bouquin en nous obligeant à une gesticulation entre texte « original » et notes pour la plupart du temps inutiles (puisqu'on s'en fiche bien que Machin était en fait Truc basé à Bordeaux à l'époque des faits…), cherche à l'évidence à justifier sa fonction et son savoir encyclopédique pour supposer une telle éventualité 50 ans après l'exécution. C'est absurde et masturbatoire. Dumas, lui, sans doute conscient qu'il ne va pas faire un tabac avec une histoire dont tout le monde connait la fin, introduit deux personnages particulièrement niais : Maurice Lindey et Geneviève Dixmer dont il tombe amoureux en pleine nuit à Paris lorsqu'il entraperçoit son magnifique visage (sous une capuche sans lumière) alors qu'elle s'est fait arrêter par une patrouille sans laisser passer. Aucune crédibilité dans cette rencontre nocturne dont on ne sait pas autre chose que la rencontre elle-même. (D'où vient Geneviève finalement ?) Le beau lieutenant, fidèle républicain, s'obsède et retrouve la jolie comploteuse. Pour elle il trahira ses idées, pour lui elle trahira son mari. Pas d'héroïsme dans ces postures qui mettent mal à l'aise à l'image de Lorin, le meilleurs ami de Maurice, qui cherche à convaincre les deux tourtereaux qu'ils se plantent sur toute la ligne et qu'il vont finir par « éternuer dans le sac », expression courante pendant la « terreur ». C'est inéluctable et tout le monde monte dans la charrette, comme prévu. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'avec ce style nonchalant et sans aucun panache (Ah ! les mousquetaires…), Alexandre Dumas ne nous propose pas un chef d'oeuvre, loin de là. Tout juste un prétexte pour rembourser ses dettes. Quant à l'édition lourdingue de Sylvie Thorel-Cailleteau, on est à la limite de l'imposture. *A.D. adore parler à la première personne du pluriel (celle des rois) surtout lorsqu'il s'aperçoit qu'il a perdu le fil de son histoire et qu'il faut bien revenir un peu en arrière là où il a planté ses personnages.
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Date : 12/07/2016 - 20:19:36 Auteur : Allaroundthecorner (via Babelio)

Pour dire les choses rapidement, c'est l'histoire de Maurice Lindey, en 1793, en France - donc sous la Révolution française - qui va tomber amoureux d'une jeune femme, Geneviève. À côté de ça, c'est aussi et surtout les derniers mois de vie de Marie-Antoinette et les tentatives du fameux Chevalier de Maison-Rouge pour la faire libérer. J'appréhendais un peu ma lecture quand je l'ai commencé, tout d'abord parce que j'avais peur que ce soit trop politique pour moi. J'ai été assez surprise de voir que l'auteur a très bien su doser ses personnages, qu'aucun n'est tout noir ou tout blanc, mais plutôt gris. Même pour Marie-Antoinette, je pensais qu'elle serait vraiment dépeinte comme le pire personnage existant sur terre - ah oui, parce que je ne l'ai pas dit mais lorsque le récit débute, Louis XVI est déjà passé à la guillotine donc on ne parle plus de lui. L'intrigue comme les personnages est contrastée ce qui permet un point de vue relativement juste, j'ai trouvé. Pour le personnage de Marie-Antoinette par exemple, certains personnages la haïssent, elle est Madame Véto, celle qui a mené la France à sa perte, mais pour d'autres, elle est aussi cette mère effrayée pour ses enfants, cette femme qui a fait n'importe quoi certes, mais qui ne mérite pas pour autant d'être mal traité. Le fait que les points de vue soient vraiment différents permet de voir les choses autrement, clairement ça m'aurait vraiment saoulé si pendant 200 pages j'avais été obligé de lire un manifeste pro Révolution française du genre "ouais vive la guillotine, c'est trop cooooool" ! Le dosage entre l'histoire et la fiction est lui aussi bien réalisé, on en apprend un peu plus sur les rivalités entre révolutionnaires : jacobins/girondins ce qui, là aussi est intéressant parce que Dumas ne s'impose pas en nous disant "ouais alors eux ce sont les gentils et puis euh bah, ce sont les méchants". Le fait que le point de vue de l'auteur soit extérieur, qu'il nous présente son histoire dans l'Histoire sans pour autant nous donner son avis ou nous dire quoi croire et tout ce qui fait la force du récit d'après moi. Le texte en lui-même est assez léger parce que Dumas s'est surtout concentré sur l'intrigue amoureuse plus que sur l'intrigue historique. Je pensais que nous allions suivre le Chevalier de Maison-Rouge alors que non, Lindey est un révolutionnaire, il n'est pas un royaliste et comme c'est son personnage que l'on suit, ce qui compte surtout, c'est son amour pour Geneviève. D'ailleurs, pour ce qui est de leur histoire d'amour, je n'ai pas grand chose à en dire si ce n'est qu'elle est plutôt basique, bien écrite. Et puis, tout est bien qui finis bien - excepté Marie-Antoinette qui se fait guillotiner mais bon, on ne peut pas non plus demander à changer l'Histoire. Mon avis est en intégralité sur mon blog :
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Date : 29/08/2016 - 20:40:14 Auteur : Mondaye (via Babelio)

Mon deuxième Dumas en moins d'un mois, et je sais clairement ou va ma préférence. La tension dramatique de La Guerre des femmes a su me faire frémir à défaut de me surprendre, mais là pas grand chose. Déjà, je suis un peu partie pris, le fait de poser Marie-Antoinette en martyr m'a fait un peu hausser les sourcils. Ensuite j'ai eu beaucoup plus de sympathie pour Lorin (et dans une moindre mesure pour Maison-Rouge) que pour notre couple de tourtereaux. D'ou une presque indifférence à leur sort. Enfin, si l'identité de Maison-Rouge est censé être une énigme, et bien je déconseille à Dumas du fond de sa tombe de ne pas tenter d'écrire un roman policier... Mais ça reste une lecture fluide et plaisante, qui ne m'a toutefois pas transportée.
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