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Notice complète

45/118
La chartreuse de Parme
Auteur :
Stendhal 1783-1842
Langue :
français
Éditeur :
Pointdeux
Collection :
Point deux
ISBN :
9782363940278
Type de document :
Livres

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Publié en 1839, La Chartreuse de Parme est lun des romans majeurs de Stendhal. Balzac fut lun des premiers à déclarer son admiration pour ce livre où le sublime éclate de chapitre en chapitre . Son personnage principal, Fabrice del Dongo, est considéré comme le premier véritable anti-héros moderne.

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Date : 22/02/2009 - 20:00:07 Auteur : danyack (via Babelio)

Le plus grand roman de la langue française. Où il est possible de conduire une narration comme un opéra italien. Parce que comme la Recherche, il contient beaucoup d'autres livres (et parfois les mêmes) et aussi parce, derrière le romanesque, c'est une quête de soi que mène Beyle. A brides abattues.
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Date : 24/06/2010 - 11:41:33 Auteur : vincentf (via Babelio)

Sur un port sombre malgré le brin de soleil, à Portree, île de Skye, évoquer La Chartreuse de Parme, l'Italie, la passion amoureuse, l'intrigue politique... De romantisme pourtant, l'Ecosse n'en manque pas, mais le romantisme de Stendhal est ailleurs, en pleine lumière, là où les passions bouillonnent, là où le sang jaillit, dans un pays rouge. L'Ecosse est verte et grise. Je n'y rencontrerai pas Fabrice Del Dongo l'amoureux fou, ni la fracassante marquise San Severina. Mes amours, restées en Suisse, se mélancoliseront sans s'exaspérer. Je ne tuerai aucun Giletti. La Chartreuse de Parme, en plus d'être un roman écrit avec un enjouement et une ironie qui ne survivront pas dans la suite de ce dix-neuvième siècle toujours plus sombre, est un roman qui décrit à merveille les mécanismes de l'amour. Certes il l'enjolive avec une patine romanesque qui fait sourire le lecteur d'aujourd'hui, mais cet emberlificotement des mille gammes amoureuses charme. On se prend à se rêver Fabrice, en Italie, allant jusqu'au bout de sa folie sans y trouver le malheur. Le Chartreuse est un roman optimiste. On y souffre atrocement mais au soleil. Ici, en Ecosse, en vacances, on rigole sous la pluie. Joli contraste.
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Date : 24/08/2010 - 10:15:29 Auteur : Livrespourvous (via Babelio)

Lisant la critique de valetudinaire sur la Chartreuse de Parme, je suis stupéfait qu'on puisse trouver à cet admirable roman, d'un puissant comique et d'un formidable élan, un caractère ennnuyeux. A mon avis, valetudinaire a un problème de vue.
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Date : 06/04/2011 - 11:04:10 Auteur : cicou45 (via Babelio)

Magnifique roman de Stendhal où les personnages sont en quête de bonheur et aspirent toujours à autre chose. L'action se déroule à Milan où notre jeune héros, Fabrice, qui n'aspire qu'à prouver ses talents et rêve d'exploits chevaleresques, s'engage en tant que militaire auprès des troupes Napoléon qui s'est enfui de l'île d'Elbe. Fabrice fera dons ses apprentissages de la vie sur le champ de bataille de Waterloo. Bien qu'empli de nombreuses descriptions de cette guerre dirigée par Bonaparte et qui fit de nombreux morts, ce roman est aussi avant tout un roman sur l'amour puisque Fabrice, jeune homme de 17 ans, s'engage dans diverses conquêtes où l'une d'entre elles le poussera à tuer l'acteur Giletti qui l'avait menacé en premier. Ce crime lui vaudra cependant d'être emprisonné en Italie. Là encore, Stendhal nous offre tout ce dont à quoi il nous a habitué : intrigue, complots amour impossible... En effet, en tombant amoureux de Clélia Conti, fille du gouverneur de la prison mais promis à un autre homme qu'elle finira par épouser afin de sauver l'homme qu'elle aime, Fabrice aura eu une vie parsemée d'embuches, celle-ci aura néanmoins eu le mérite d'être vécue. Clélia ayant fait de voeu de ne plus revoir Fabrice, elle continuera néanmoins toujours à le rencontrer, mais dans le noir afin de ne pas trahir sa promesse, et de cette union naîtra le fruit de leur amour : Sandrino. Magnifique roman de Stendhal, dépeint sur un fond historique. On découvre à la fois une vision de cette époque, agrémentée d'une histoire passionnante. L'écriture de l'auteur est fluide et entraînante. À lire !
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Date : 18/04/2011 - 13:53:47 Auteur : nathalie_MarketMarcel (via Babelio)

Un classique pas classique, Stendhal. Napoléon hante la Chartreuse. Stendhal a découvert l'Italie avec les armées napoléoniennes et ce pays est inséparable de sa geste héroïque et passionnée. Fabrice del Dongo a grandi en regardant les gravures des batailles. Né trop tard pour y participer pleinement, il se jette sur les routes en 1815 quand il apprend le retour de l'empereur. La seule chose qui le préoccupera longtemps : « Ce qu'il avait vu, était-ce une bataille, et en second lieu, cette bataille était-elle Waterloo ? » Il n'a rien vu de la guerre et est très déçu. D'autant qu'à son retour, il lui faut être discret dans l'Italie monarchiste. Protégé par sa tante, la si charmante duchesse Sanseverina et son amant, le comte Mosca, premier ministre du médiocre roi de Parme, il est censé se frayer une voie au milieu des intrigues pour devenir archevêque. Cela pourrait être possible, c'est un jeune homme brillant et charmant, mais mélancolique, incapable d'aimer ses maîtresses mais qui aime l'archéologie et les promenades en barque sur le lac de Côme. Le roman est long et les péripéties nombreuses (assassinats, rumeur, intrigues politiques, emprisonnements, enlèvement, empoisonnement, fuite à cheval). Nous touchons à un des ressorts de l'intrigue, qui pose quelque difficulté pour le lecteur d'aujourd'hui : l'Italie du début du XIXe siècle n'est pas unifiée, est divisée en une multitude de cités et de royaumes et il faut compter avec la monarchie autrichienne. Notre héros passe des années à circuler avec des faux passeports, à fuir une cité pour demeurer dans une autre, à être exilé en étant libre. Stendhal a raison : une histoire pareille ne pourrait se dérouler dans la France jacobine. À force d'imprudences, parce que Fabrice ne prend guère d'intérêt à son propre sort, il se retrouve emprisonné dans la terrible forteresse de Parme. La ville s'attend à ce qu'il meurt d'un jour à l'autre, sur l'échafaud ou par le poison - ne veut-on pas faire tomber Mosca et sa belle duchesse ? Mais Fabrice oubliait complètement d'être malheureux. Car chaque jour, il aperçoit Clélia, la fille du gouverneur, nourrir ses oiseaux et il n'a jamais été aussi heureux. Ainsi, quoique étroitement resserré dans une assez petite cage, Fabrice avait une vie fort occupée ; elle était employée tout entière à chercher la solution de ce problème si important : « M'aime-t-elle ? » Le résultat de milliers d'observations sans cesse renouvelées, mais aussi sans cesse mises en doute, était ceci : « Tous ses gestes volontaires disent non, mais ce qui est involontaire dans le mouvement de ses yeux semble avouer qu'elle prend de l'amitié pour moi. » La description des relations à distance, de fenêtre à fenêtre, entre Clélia et Fabrice est charmante. Aucun sentimentalisme, juste le récit des efforts pour se faire signe, mettre au point un alphabet, se regarder, avec les interrogations d'un narrateur amusé. Les émois du coeur de ces deux-là se suivent avec plaisir. Pas de folle passion inatteignable mais un attachement réel et sincère à une figure. On a besoin de voir l'autre tous les jours et chaque jour et on y emploie tous les stratagèmes les plus ingénieux.
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