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Notice complète

71/85
Therese desqueyroux
Auteur :
Mauriac, FranÐcois
Langue :
français
Éditeur :
Grasset
Date de publication :
1993
Collection :
cahiers rouges 176
ISBN :
9782246145066
Type de document :
Livres

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Date : 09/10/2007 - 19:18:50 Auteur : chartel (via Babelio)

J'entendais tant parler de François Mauriac, de sa fameuse prose enchanteresse, que je fus bien obligé de lire l'une de ses oeuvres majeures, "Thérèse Desqueroux". Eh oui, je lis des auteurs de droite! Pourtant je pensais qu'être de droite et bien écrire était incompatible... Thérèse est une femme victime d'un conflit intérieur: cherchant l'affection, elle est confrontée à un mari fruste et se retrouve isolé dans sa campagne. C'est ce conflit qui est au coeur du roman.
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Date : 06/08/2010 - 21:33:14 Auteur : girafette (via Babelio)

C'est l'histoire de Thérèse qui a empoisonné ou laissé son mari mettre trop de goutte dans son verre, on ne saura jamais, au lecteur de se faire sa propre opinion. C'est un peu le style du roman, doute, incertitude pour le lecteur, est-ce réel ou non. Un effet qui peut être la cause d'un manque de fluidité dans le style, on n'arrive pas à entrer dans le livre, on le vit de l'extérieur.
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Date : 12/01/2011 - 20:16:16 Auteur : XL (via Babelio)

Thérèse Desqueyroux a tenté en vain d'empoisonner son mari à l'arsenic. Celui-ci, par souci du scandale ou par calcul machiavélique, la disculpe au cours du procès qui conclut à un non-lieu. Mais la victime se transforme rapidement en bourreau : dès le retour au domicile conjugal, Thérèse est transformée en captive muette et en souffre-douleur. Elle se raconte dans une longue confession qui cherche autant à comprendre qu'à expliquer : en dépit de son geste criminel, elle apparaît comme profondément humaine face à la froideur de son mari.
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Date : 18/08/2011 - 19:52:59 Auteur : jcnb68 (via Babelio)

Mauriac n'a pas son pareil pour décrire les monstres. Mais ces derniers ne sont pas toujours ceux que l'on pense. Selon moi, l'auteur atteint ici le summum de sa subtilité psychologique pour dénoncer l'ignominie de la bonne pensée, et de notre société irréprochable sous tous rapports. Le récit n'a pas pris une ride et il est plus d'actualité que jamais. Un vrai Mauriac enragé.
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Date : 27/10/2011 - 15:36:47 Auteur : Cath36 (via Babelio)

J'ai eu envie de relire un des rares romans qui m'ont passionnée durant mes années lycée, tout en me disant que ce livre était sans doute maintenant un peu démodé compte tenu de l'évolution des moeurs et de la société. Eh bien non, en effet ce texte n'a pas pris une ride. Dénonçant les tares de la bourgeoisie de province (ici bordelaise) et ses enfermements délétères avec une virulence tourmentée que n'aurait pas désavouée Bernanos, Mauriac analyse les méandres du coeur humain avec une lucidité qui rappelle également Balzac, en plus noir. (Pour le côté obscur, voir qui vous savez...). Thérèse Desqueyroux est une maudite, une empoisonneuse ratée dont la bonne société bien-pensante -jusqu'au mari rescapé- se dépêche d'étouffer l'affaire . Mais qui, de cette société ou de Thérèse, est la plus criminelle ? Qui tue à petit feu et pratique la mort lente des âmes les plus vivantes et les plus rebelles ? Qui de l'empoisonné ou de l'empoisonneuse est le plus empoisonnant ? Le poison n'est-il pas du reste un superbe symbole de ce qui détruit à petites doses ? (On en vient d'ailleurs presque à regretter que le mari s'en soit sorti, le roman eût été moins sombre...) Nulle rédemption apparente ne vient sauver Thérèse mais un abandon qui la renvoie à une irrémédiable solitude, thème cher à Mauriac. Solitude dans laquelle se trouve à la fois nos pires démons et nos possibilités de les combattre. Il n'y aura pas de rédemption pour Thérèse, parce que la rédemption passe par le pardon accordé et que son mari et la société le lui dénient, sans même être capables de comprendre ce qu'elle leur demande, la plongeant dans une nuit dont elle ne sortira que par la mort (cf "La fin de la nuit"), dans l'espérance d'un hypothétique et autre Pardon. Bourreau DU coeur, Mauriac l'est bel et bien. Ecrivain complexe, pris par ses propres ambiguïtés, tantôt les fuyant, tantôt les affrontant, il reste celui qui renvoie chacun d'entre nous à sa propre image avec la lucidité impitoyable d'un être exigeant face à la vérité, face à Sa vérité. Vraiment j'ai aimé cette redécouverte vécue avec plus d'expérience et de maturité, d'autant qu'une petite balade à Malagar ce week-end a largement contribué à enchanter cette expérience.
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