contact | en savoir plus | aide |
CULTURE | Lecture publique

Accueil > Recherche > Notice complète

  • Recherche simple
  • Recherche avancée
  • Modifier la recherche
  • Panier
  • ImprimerVersion écran
  • Historique
  • Demande de PIB
  • Première page
  • Page précédente
  • Notice 7 sur 84
  • Page suivante
  • Dernière page

Notice complète

7/84
Pensées
Auteur :
Pascal, Blaise 1623-1662
Langue :
français
Éditeur :
Maxi-livres
Date de publication :
1996
Collection :
Maxi-poche
ISBN :
9782877142977
Type de document :
Livres

Faire venir cette édition Faire venir cette édition

Localiser une bibliothèque
Bibliothèque Commune Cote Code à barres
BRUXELLES - Bibliothèque des Riches-Claires BRUXELLES 840-84 PAS P 02250396357
BRUXELLES - Bibliothèque Charles Janssen BRUXELLES 840-84 PAS P 02280057498
OUPEYE - Bibliothèque locale d'Oupeye OUPEYE 82-6 PAS 4680100021882
FERMÉE - MONS - Bibliothèque des Comtes de Hainaut XXXX 14 PA 317962
PERUWELZ -Médiathèque communale Charles Deberghes PERUWELZ 14 PAS 64247
BLEHARIES- Centre de Lecture publique de Brunehaut BLEHARIES 82-3 PAS 2232

Il n'y a pas de résumé pour cette notice.

Vous devez créer un compte pour ajouter des commentaires.
Date : 26/08/2011 - 10:42:55 Auteur : cicou45 (via Babelio)

Les Provinciales ou, de son vrai nom Lettres écrites par Louis de Montalte à un provincial de ses amis aux RR. PP. Jésuites sur le morale et la politique de ces pères est un recueil de dix-huit lettres -la dix-neuvième ne nous ayant été parvenue que sous forme de fragments- écrites entre le 23 janvier 1656 et le 24 mars1657. Durant cette année écoulée, Pascal consulte de nombreux théologiens afin d'essayer de résoudre les différends qui opposaient jésuites et jansénistes. La première lettre s'ouvre sur une querelle qui eut lieu à la Sorbonne entre jansénistes et thomistes ( dominicains partisans de Saint-Thomas), chacun se voulant catholiques et condamnant l'autre d'hérétique. Les lettres suivantes opposent tour à tour jésuites, thomistes et jansénistes sur les notions de «pouvoir prochain » et de « grâce suffisante ». En utilisant le sens de l'humour et en renversant sans cesse les propos de ses interlocuteurs, Pascal démontre que eux-mêmes se contredisent sans cesse. Livre que j'ai trouvé un peu difficile d'accès mais qui m'a néanmoins beaucoup apporté en ce qui concerne la réflexion quant à la morale et aux actes que l'homme fait soit consciemment, soit inconsciemment !
Consulter sur Babelio

Date : 07/01/2014 - 10:59:17 Auteur : Epictete (via Babelio)

Voilà un livre dont la lecture demande d'être bien assis et d'avoir l'esprit bien clair. La lecture n'en est pas tellement compliqué, mais fait référence a tant de situations historiques qu'il faut être bien concentré. Heureusement qu'il y a de nombreuses notes dans cette édition, qui permettent la compréhension. Même si cela demande un peu de temps.
Consulter sur Babelio

Date : 25/10/2015 - 22:46:44 Auteur : colimasson (via Babelio)

Quand Pascal écrit des lettres, on ne s'allonge pas tranquille sur le hamac en sirotant une bière. Faut s'accrocher, et la bière risque de tomber des mains. Les Provinciales sont des lettres fictives de circonstance, ça fait beaucoup de pincettes dont il faut se souvenir pour le cas où on croirait qu'on va passer un bon moment. Pas tellement. Au 17e siècle, en France, comme toujours ici et ailleurs, quelle que soit l'époque, il se passait beaucoup de choses mais on trouvait quand même le temps de s'ennuyer ; alors, toutes les bonnes occasions sont bonnes à prendre pour se trouver querelle, s'imaginer de faux ennemis, de faux amis, et de fausses embrouilles. Dans le clergé surtout, puisque ses membres avaient encore du pouvoir, quelques âmes égarées venaient semer la discorde pour se venger d'une place qui, peut-être, n'avait pas été choisie de plein gré. A l'époque, les jésuites dominaient le paysage et ils n'aimaient pas les jansénistes. Ceux-ci représentaient à leurs yeux la nouvelle hérésie du siècle, tout ça parce que les jésuites pensaient que la grâce suffisante était donnée à tous dès la naissance, alors que les jansénistes n'admettaient qu'une grâce efficace, donnée par Dieu aux hommes qui avaient fait preuve de leurs mérites au cours de leur existence. Pour les jésuites, donc, tout le monde a de la chance et peut faire le bien. Très aimant, très intégrant. Pour les jansénistes, il faut se bouger le cul un peu plus, ne jamais se reposer sur ses lauriers : la grâce ne sera prodiguée qu'à ceux qui ont su briller des milles feux de leur charité. Les jésuites, pleins de pouvoirs, dispensent les bonnes notes et les cartons rouges. Ils s'acharnent sur Port-Royal, désigné comme le repaire des jansénistes, et mitraillent Arnauld, un type qui avait voulu défendre l'abbaye contre ces diffamations. Mais comme les jésuites sont puissants, le pape finit par censurer cinq propositions émises par Arnauld. Oh grande injustice ! Les jansénistes, scandalisés, cherchent un type plus facile d'accès qu'Arnauld pour faire connaître l'histoire au grand public : Blaise Pascal arrive de toute urgence. Si Blaise Pascal passait pour un type d'accès facile à l'époque, on a du mal à imaginer l'effroi d'un de nos contemporains s'essayant à la lecture d'Arnauld. Blaise Pascal n'est déjà pas loin de nous donner des cheveux blancs… Avant de s'immerger dans ses lettres, il va falloir se donner un bon cours d'histoire religieuse afin de comprendre le jeu des influences entre les divers mouvements de l'époque et les personnages qui animent le tout, comme dans un grand karaoké foireux. Les premières lettres commencent sur le ton du badinage pour montrer que les jésuites sont des faux-culs qui pervertissent les mots employés par leurs ennemis pour les condamner, et qui se forgent de fausses alliances avec d'anciens ennemis pour asseoir leur puissance. Pascal s'amuse aussi à convoquer les casuistes jésuites les plus célèbres et démonte leurs gros ouvrages pour n'en extraire que les citations les plus scandaleuses. Il veut ainsi montrer que les casuistes jésuites autorisent toutes les formes de péché, parce qu'on trouve toujours des circonstances atténuantes et surtout parce qu'ils agissent en hommes politiques de demain, pardonnant d'avance toutes les failles non pour le bien-être de l'humanité ou le respect des obligations éternelles, mais pour se mettre dans la poche la plus grande majorité de la population, les vilains pécheurs, et se faire kiffer pour des siècles et des siècles, ou tout au moins pour la décennie à venir : « On peut jurer, dit [Sanchez], qu'on n'a pas fait une chose, quoiqu'on l'ait faite effectivement, en entendant en soi-même qu'on ne l'a pas faite un certain jour ou avant qu'on fût né, ou en sous-entendant quelque autre circonstance pareille, sans que les paroles dont on se sert aient aucun sens qui le puisse faire connaître ; et cela est fort commode en beaucoup de rencontres, et est toujours très juste quand cela est nécessaire ou utile pour la santé, l'honneur ou le bien. » C'est très amusant, même si on devine que Pascal s'arrange un peu lui aussi avec la vérité puisqu'il extrait ces passages de leur contexte et semble ne pas savoir que l'ambition des casuistes était d'épuiser un sujet de péché en évoquant toutes les situations qui peuvent se présenter lorsqu'un confesseur est confronté au récit de ses pénitents. Les lettres suivantes deviennent plombantes. A partir de la dixième lettre, Pascal ne se cache plus derrière un narrateur fictif et prend vraiment la mouche lorsqu'il s'agit de répondre à ses détracteurs, qui l'accusent à leur tour d'hérésie. Les lettres deviennent recueil de citations, cris de colère, vindictes pour savoir qui a plus raison que l'autre. Oui, c'est emmerdant, surtout quand on lit tout ça avec le recul de quatre siècles bientôt, et qu'on se dit que cette vieille embrouille, qui avait fait frémir le dos de bien des philosophes et théologiens désormais moisis, est tombée aux oubliettes, si bien qu'on n'arrive même plus à en bailler d'ennui. Le temps est un juge effroyable.
Consulter sur Babelio

Date : 30/11/2016 - 09:08:15 Auteur : Atarah (via Babelio)

J'ai cru m'apercevoir qu'à peu près tous ses commentateurs dans l'histoire de la critique, ont été circonvenus par Pascal, et se sont, me semble-t-il, toujours très mal prononcés sur Les Provinciales. Parce que l'on y cherchait une pensée générale sur l'Homme, on lisait Les Provinciales comme on lisait Les Pensées, lorsqu'il fallait y chercher l'oeuvre polémique, qu'elle est effectivement, pamprée de l'étoffe même de la provocation et du piège. Le piège ne fonctionne plus pour les hommes d'aujourd'hui, pourriez-vous m'opposer, l'appât n'a plus le goût de nôtre époque, pour qui, grâce suffisante et pouvoir prochain ne pourraient moins chaloir... Et bien, justement, le piège qui a été dressé pour les jésuites, nous le retrouvons, si j'ose dire, aux dimensions de l'Homme dans Les pensées-dont le procédé est rigoureusement identique. Pascal alpague les esprits forts: "Vous courrez à la folie, vous courrez à la mort, soyez raisonnables, revenez à vous !" La conduite de l'esprit fort véritable serait de ne pas moufter. Un Cyrano de Bergerac eût très bien compris à quoi s'en tenir, s'épandant en une sorte de rire nietzschéen avant de s'en tourner les talons. Contre ceux là, Pascal ne peut rien. Cependant, dès lors que l'esprit fort a accepté de répondre à la provocation, le voilà perdu: soit il affirme la grandeur de l'Homme et Pascal le cingle (renversement du pour au contre) "Tout ce que vous prouvez c'est la petitesse de l'homme, car en montant sur vos ergos vous ne prouvez que vos propres ridicules. En affirmant la grandeur de l'homme, vous ne prouvez que ses misères". Ou bien-ou bien, autre type d'interlocuteur, Pascal s'adresse à un Montaigne lui ayant tenu à peu près ce langage: " L'homme est ridicule, l'homme est petit" Pascal de lui répondre: "La pensée de l'homme est peut-être basse, mais c'est là la grande marque de sa noblesse !". À nouveau, renversement du pour au contre: ce que Montaigne affirme, c'est la grandeur de l'homme quand il croit affirmer sa bassesse. Et ainsi de suite, le cercle de grandeur et de misère est une quadrature infinie (et participe aussi du traquenard). Quoi que l'esprit fort puisse alléguer, il plaidera contre lui même et n'aura de cesse de prouver, "avec agreste" la thèse de Pascal. Que ce soit dans les sciences, dans Les Provinciales comme dans Les Pensées, toujours s'est-il échiné à affirmer sa maîtrise, calculant au comput comment être certain de l'emporter. Comment peut-on à la fois être si humble devant Dieu et prétendre avoir toujours raison sur les hommes ? Volonté de sauver ses semblables, style biblique de Pascal ne pouvant faire valoir qu'avec autorité la sagesse de Dieu et puis, au fond, Pascal a mis son terrible esprit de maîtrise-que l'on pourrait appeler son esprit de principauté-au service d'une cause qu'i l dépasse. Nietzsche, Rousseau, eux aussi étaient déterminés à avoir raison contre tous, et c'est bien l'entreprise philosophique la plus intéressante qui soit.
Consulter sur Babelio

Date : 26/09/2017 - 15:34:40 Auteur : Chasto (via Babelio)

De l'art de combattre une institution, la plus puissante de ce siècle, un homme de ses talents d'écriture s'érige en vulgarisateur de cette théologie qui se faisait maîtresse d'un temps où la misère s'était faite société. Grand succès littéraire de l'époque à ne pas ignorer dans nos temps d'agitations et de questionnements.
Consulter sur Babelio

Il n'y a pas de citation pour cette notice.

Il n'y a pas de suggestion de lecture pour cette notice.

Il n'y a pas de vidéo pour cette notice sur Babelio.

Il n'y a pas de vidéo pour cette notice sur Libfly.

Il n'y a pas d'audio pour cette notice.

Il n'y a pas de mots clés pour cette notice.

  • Première page
  • Page précédente
  • Notice 7 sur 84
  • Page suivante
  • Dernière page