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1/60
Le cousin Pons
Auteur :
Balzac, Honoré de
Mourier, Maurice
Langue :
français
Éditeur :
Pocket
Date de publication :
1994
Collection :
Pocket 6121
ISBN :
9782266048972
Type de document :
Livres

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Date : 30/04/2012 - 23:01:57 Auteur : jsgandalf (via Babelio)

« Le cousin Pons » est une oeuvre tiré des « scènes de la vie parisienne » section « parents pauvres ». Ce livre va de pair avec la « cousine Bette ; l'un est bon et l'autre mauvais. Pons et sont amis sont pauvres, ils ne rêvent que d'un bon repas. Pourquoi pas chez sa riche famille anoblit depuis peu. Celle-là, hélas ne l'aime pas lui et sa collection d'objets. Jusqu'au jours ou tout bascule, la précieuse collection vaut chère. La bonté une fois de plus sera écrasée par l'envie et la cupidité. Ce livre typiquement Balzacien est un chef d'oeuvre de petits détails et dénote une fine observation et connaissance du monde.
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Date : 06/02/2013 - 15:50:15 Auteur : lirezvous (via Babelio)

La littérature française est riche et, peut-être, un peu délaissée. Quitter l'actualité littéraire incessante pour revenir vers des classiques, est un bon moyen de se rappeler ce patrimoine formidable. Lisons donc Le Cousin Pons où comment des êtres humains totalement médiocres vont se coaliser et s'entendre pour capter l'héritage d'un malade, [...
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Date : 01/05/2014 - 08:44:12 Auteur : nathalie_MarketMarcel (via Babelio)

C'est un roman qui est très noir, avec peu de personnages portant l'espoir. Les bons coeurs sont un peu simples et se font avoir, les audacieux et les cruels font leur nid. L'horizon se ferme inexorablement pour les braves gens. Par ailleurs, Balzac met un scène un peuple d'accapareur : de la logeuse au ferrailleur, au juif collectionneur, en passant par l'homme de loi un peu raté. À cause de cette tonalité sombre, le livre m'a moins plu, je n'aime pas vraiment quand la catastrophe est aussi prévisible. De plus, les considérations antisémites de Balzac m'ont lassée, ainsi que le personnage de la logeuse qui serait très bien sur une scène de théâtre, mais dont les monologues ont eu sur moi le même effet que sur Pons : la fatigue. Ce roman relève parfaitement de la théorie défendue dans le préambule de la Condition humaine : la vie en société est une lutte impitoyable où il faut absolument exploiter ou tuer son prochain.
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Date : 08/06/2014 - 23:15:27 Auteur : njussien (via Babelio)

Les derniers mois du Cousin Pons et les luttes pour sa succession entre sa logeuse (Mme Cibot) et sa ch??re cousine (Mme Camusot de Marville) au nez ?? la barbe de Schmuke son ami allemand. Une histoire triste o?? les gens vils et bas s'en sortent comme d'habitude sans dommage, ?? l'image de la vie!
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Date : 24/09/2014 - 01:17:04 Auteur : olivberne (via Babelio)

Je n'avais pas lu de Balzac depuis bien longtemps et le début fut difficile, voire laborieux. Le cent premières pages ont plus été une torture qu'un plaisir, en me demandant si je comprenais quelque chose, à travers les petites histoires de chacun, le portrait de ces deux hommes que sont Pons et Schmucke puis une ambiance assez triste, autour de l'art et des artistes. Puis peu à peu, j'ai compris: Balzac installe le décor, pose les fondations pour faire exploser la maison! Au milieu, l'histoire s'emballe et on assiste à un véritable roman policier, où le récit vous porte et où vous ne pouvez plus décrocher. Le problème, c'est qu'on s'est pris de sympathie pour certains personnages et la fin en n'est que plus douloureuse. Et là, on comprend : Balzac nous a mené par le bout du nez pour nous dépeindre l'horreur d'un meurtre prémédité, avec tout ce que l'âme humaine peut avoir de noirceur et de calcul. Les portraits des affreux est magnifique de précision et de profondeur. L'émotion est au rendez-vous, on souffre à la place de ce pauvre Schmucke. Un roman difficile, exigeant mais une révélation de subtilité!
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