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72/139
Le Père Goriot
Auteur :
Balzac, Honoré de 1799-1850
Langue :
français
Éditeur :
J'ai lu
Date de publication :
1986
Collection :
J'ai lu 1988
ISBN :
9782277219880
Type de document :
Livres

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MALMEDY - Bibliothèque communale de Malmedy MALMEDY APF16173 APF16173

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Date : 18/10/2007 - 16:54:10 Auteur : ilea (via Babelio)

On se plonge rapidement dans cette histoire et on s'attache au père Goriot. Certains passages sont longs mais tellement bien écrits qu'on les savour.! Ce livre m'a réconcilié avec les "classiques".
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Date : 04/06/2008 - 08:52:32 Auteur : Sarah_DD (via Babelio)

Je crois qu'imposer ce livre à l'école n'a pas servi ce texte. Ça l'a affadi, le pauvre. Plus moyen maintenant de lire le passage de la description de la pension sans penser à cet exercice scolaire artificiel. Dommage sans doute.
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Date : 16/12/2008 - 14:33:38 Auteur : lauravanelcoytte (via Babelio)

Le plus grand romancier, moi, je ne sais pas mais en le(re) lisant attentivement, c'est vraiment bien : les descriptions de personnages, de Paris, les dialogues, l'atmosphère etc. Tout est si bien rendu.
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Date : 16/02/2009 - 16:06:24 Auteur : lauravanelcoytte (via Babelio)

Fini, enchantée "Le père Goriot" Terrible histoire
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Date : 28/11/2009 - 11:56:37 Auteur : lolo71 (via Babelio)

Il faut toujours laisser une seconde chance aux livres étudiés à l'école. Le roman de Balzac, au programme de la classe de troisième, m'avait laissé un souvenir déplorable : descriptions interminables, intrigue alambiquée, sentiments exacerbés, « Le père Goriot » n'avait pas grand-chose pour séduire un élève de quinze ans obligé de se coltiner cette « vieillerie » très XIXème. Des années - et beaucoup de livres - plus tard, c'est avec grand plaisir que je me suis replongé dans ce classique, avec l'impression de le lire pour la première fois. Il commence avec une longue description de la miteuse pension bourgeoise de madame Vauquer, sise dans un quartier misérable de Paris. Trois de ses pensionnaires sont les personnages principaux de cette histoire qui commence en 1819 : Goriot, Vautrin et Rastignac. Goriot est un ancien commerçant qui s'est considérablement enrichi pendant la Révolution, et qui s'est retiré dans cette pension après avoir marié ses deux filles, Delphine et Anastasie, la première à un riche banquier, l'autre à un aristocrate. Il idolâtre ses filles au point de se ruiner pour elles, mais celles-ci en retour n'ont que dédain pour ce père aimant jusqu'à la bêtise. Vautrin est un forçat évadé, recherché par la police, un homme révolté contre la société mais lucide sur son compte, qui ne connaît de morale que son intérêt. Il cherche le coup qui lui permettra de se retirer aux Etats-Unis, dans une plantation avec des esclaves. Eugène de Rastignac pourrait lui en fournir l'occasion. Rastignac est le personnage central du roman. Issu d'une noblesse provinciale peu fortunée, il est monté à Paris faire son droit et tenter de se faire une place. Ebloui par la haute société dans laquelle il est introduit par une vague parente, il rêve d'en faire partie et de s'y faire un nom. Il comprend vite que le moyen le plus sûr pour gravir les échelons passe par les femmes. Sa route croisera celle d'Anastasie, puis celle de Delphine, les propres filles de Goriot qu'il tentera d'utiliser à ses propres fins avec la bénédiction de ce dernier. Balzac fut un fin observateur de la société de son temps. Le Paris qu'il décrit est peu reluisant et tient plus de la jungle que d'une cité civilisée. Tout n'y est qu'ambition, intérêt, tromperie, calomnie, manipulation et corruption. Le mariage n'est qu'une forme déguisée de prostitution, et tout sentiment noble passerait pour un aveu de faiblesse. La médiocrité règne partout en maître, chez les nantis comme dans le peuple. Rastignac, qui ne manque pourtant pas de coeur, en fera l'expérience et retiendra la leçon. C'est cette férocité, cette cruauté dans les rapports sociaux qui m'ont tant plu dans ce chef-d'oeuvre. Bien sûr on peut déplorer le côté outrancier et quelque peu théâtral des dialogues et des situations. Mais ce défaut propre aux oeuvres de cette époque ne parvient pas à éclipser à mes yeux la finesse psychologique et le sens de la dramaturgie. Un livre à découvrir donc - ou à redécouvrir.
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