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Notice complète

10/30
Récits ultimes
Auteur :
Tokarczuk, Olga
Erhard, Grazyna
Type de document :
Livres

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Bibliothèque Commune Cote Qté Réservable Lien vers le catalogue source
BRUXELLES - Bibliothèque des Riches-Claires BRUXELLES R-8 TO 220 R 1 oui 02253798640
LIEGE - Bibliothèques Chiroux LIEGE 88 TOKARCZUK 1 oui 2100003722048
CHARLEROI - Bibliothèque Arthur Rimbaud CHARLEROI 881-3 TOK 0118 r 1 oui 102A109958
WELLIN - Bibliothèque Communale de Wellin WELLIN 8-3*TOK*R 1 oui 00399065
KOEKELBERG - Bibliothèque communale KOEKELBERG 884-3 TOK 0118 1 oui 02420734747
SCHAERBEEK - Bibliothèque Sésame SCHAERBEEK 84-3 TOK 1 oui 2950651030
MARCHE-EN-FAMENNE - Réserve Provinciale de Luxembourg MARCHE-EN-FAMENNE 8-3*TOK*R 1 oui 00399066

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Date : 01/08/2016 - 18:08:39 Auteur : 5Arabella (via Babelio)

Trois récits, centrés sur trois femmes, la grand-mère, la mère et la fille. Chacune dans son individualité, sa solitude. Et dans un moment particulier, plus que parler de la proximité de la mort, c'est la vie qui a l'air de s'absenter, jusqu'à paraître vide de sens. Et les personnages en paraissent s'absenter d'eux-même. Et ce qui a fait la trame de leur existence jusque là revient en réminiscence, tout en se vidant de sa substance. J'ai trouvé en fin de compte le principe même du livre (ces trois récits de trois générations de femmes) gratuit, et pas très satisfaisant. Parce que je n'ai pas la sensation que ces récits se répondaient. A la limite, il aurait pu s'agir de trois personnes qui ne sont jamais rencontrées, trois nouvelles sur trois femmes. Celles-ci en elles-mêmes ne sont pas sans intérêt, j'ai en particulier apprécié la deuxième, qui évoque la grand-mère. Mais c'est en tant qu'un tout organique que je trouve ce livre un peu bancal, un peu désincarné. Mais il y a quand même des choses qui accrochent, et la lecture est assez prenante. Mais c'est jusque là, le livre de l'auteur que j'ai le moins aimé.
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Date : 31/01/2020 - 13:21:25 Auteur : Bill (via Babelio)

Cette année, j'ai décidé de ne pas attendre la dernière minute pour renseigner l'item "Lire un roman d'un auteur nobélisé" de mon challenge de lecture ... Alors, quand j'ai aperçu cet ouvrage d'Olga TOKARCZUK sur les rayonnages virtuels de la bibliothèque numérique de la Ville de Paris, je n'ai pas hésité une minute pour emprunter ce court roman d'une auteur tout juste primée (au titre de l'année 2018).  Cet ouvrage est composé de trois récits - apparemment indépendants -  où trois femmes sont confrontées à la mort, et qui partagent leurs ressentis.  Au fil des histoires on découvre qu'Ida (1er récit), mère de Maya (3ème récit) est la fille de Parka (2ème)  Récits indépendants, mais où chacune évoque sa vie, ses choix, sa solitude. La grand-mère, Parka, née ukrainienne, a épousé un polonais, mais la Pologne a été successivement envahie par l'Allemagne puis la Russie, et pour vivre, différentes compromissions ont été nécessaires. Ida, a toujours préféré son père à sa mère. Mais l'âge approchant, elle décide de refaire un tour dans la maison de son enfance. Un accident sur la route, l'en empêchera. Maya, auteur de guides de voyage parcourt avec son fils des îles paradisiaque. Seule, elle se remémore ses dernières amours et ne vit plus que pour protéger son fils ...  Trois femmes liées par le sang, mais rien d'autre ! Les seules traces d'amour maternel sont entre Maya et son fils. Trois femmes dont sa solitude est immense, mais trois femmes qui ne renient rien de leur passé.  Trois réflexions sur la mort, sur la vie ...  Un roman qui m'a éclairée sur l'histoire de la Pologne, un roman qui fait réfléchir sur les traces laissées de génération en génération.   Une très belle écriture 
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Date : 25/03/2020 - 08:50:01 Auteur : LaFeePetee (via Babelio)

Ida, Parka, Maya. Une femme mûre, une très vieille femme et une jeune mère, la femme d'aujourd'hui, affrontent chacune à sa manière le monstre du Temps. Elles sont la grand-mère, l'arrière-grand-mère et la mère d'un même petit garçon, mais la famille s'efface dans l'instant de pure solitude qui les confronte à la mort. Trois récits composent ce beau roman, où le mythe des trois Parques trouve un écho subtil. Après un accident de voiture, Ida marche dans la nuit jusqu'à la maison d'un vieux couple. Elle y passera plusieurs jours à tourner en rond, incapable de se ressaisir. Découvrant une grange qui sert de mouroir aux animaux malades, elle songe à sa propre fin, à cette mort entrevue qui reviendra la prendre. Sa mère, Paraskewia, dite Parka, est une Ukrainienne exilée en Pologne. Son mari vient de mourir, il neige, et leur maison est coupée du monde. Alors, sur le flanc de la montagne, elle trace avec ses pieds un message pour ceux d'en bas, en lettres immenses : PETRO EST MORT I Lorsqu'elle achève le point d'exclamation, elle a déroulé en pensée le film de sa vie. Enfin il y a Maya, la fille unique d'Ida, qui séjourne en Malaisie avec son garçon de onze ans. Elle est censée préparer une brochure touristique, mais son voyage ressemble davantage à une fuite, au contrecoup d'une blessure intime. Trois façon d'être, de penser, de vivre pour un seul roman lucide, sensuel et captivant. Olga Tokarczuk nous offre des personnages d'une rare intensité, des portraits d'une finesse sublime et des introspections bouleversantes.
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Date : 16/05/2020 - 10:00:16 Auteur : vero95270 (via Babelio)

Les récits se suivent et ne se ressemblent pas. J'ai adoré le premier et le second. Je n'ai pas du tout accroché au dernier. Dommage car c'est le sentiment qui reste.
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Date : 29/08/2020 - 11:23:48 Auteur : jlvlivres (via Babelio)

Troisième titre de Olga Tokarczuk, « Récits Ultimes » traduit par Grazyna Erhard (2007, Noir sur Blanc, 254 p.) et trois récits successifs de trois femmes. Ida qui vient d'avoir un accident de voiture, Paraskewia, dite Parka, sa mère, Ukrainienne exilée en Pologne, et Maya la petite fille, qui est en Malaise avec son fils de onze ans. Donc trois chapitres « Blanche contrée », « Paraskewia. La Parque » et « L'illusionniste ». Le second titre du second chapitre indique bien qu'il s'agit d'une reprise des Parques. Ces trois-là sont évidemment Clotho, Lachésis et Atropos, celle qui file, celle qui tire au sort, et celle qui coupe. « Blanche contrée » c'est la description d'une campagne et d'une route enneigées, avec des virages. L'un d'entre eux est fatal à la petite auto de Ida, « une petite Honda métallisée ». La route est celle de Klodzko, et elle vient de dépasser un carrefour qui indique les villages de Bardo et Bozkow. On peut donc situer sur une carte l'endroit réel de l'accident. On retrouve la ville de Klodzko dans « Sur les ossements des morts » (2012, Noir sur Blanc, 302 p.), près de la frontière tchèque, à 100 km au sud de Wroclaw. Par chance, elle n'est pas loin d'un village où elle se fait recueillir par un couple de personnes âgées, et deux chiens. Elle va y rester quelques jours, peu à même de récupérer de son accident, bien qu'elle n'ait pas eu de lésion sérieuse. Ida, 54 ans, guide pour les touristes de Varsovie. Les souvenirs reviennent, « elle se voit telle qu'elle était à l'âge de treize ans, dans sa robe de cretonne avec des coquelicots, robe qui, une fois usée jusqu'à la corde, a servi à sa mère à faire des chiffons ». On le voit le souvenir, à priori heureux, devient très vite matière à nostalgie et tristesse. Puis vient le souvenir du mari, Nikolin, « de son mariage avec Nikolin, chaotique du début jusqu'à la fin ». Nikolin, c'est son nom de famille. « Autrefois, cela sonnait -sympa, familier. Autrefois, c'est-à-dire à l'époque où ils étaient jeunes ». Encore un quasi raté. « Cela faisait vingt ans déjà qu'il aurait dû écrire sa thèse de doctorat. Au bout du compte, il s'est retrouvé petit prof d'histoire dans un lycée ». Puis « la même année, elle a perdu ses deux parents ». Et il y a eu cependant sa fille Maya, que l'on verra dans « L'illusionniste » La vie qui passe, et dont on déroule l'histoire au fur et à mesure. C'est bien le rôle de Clotho de filer le cours de la vie. Retour sur soi, retour sur les lieux de l'accident, où Ida retrouve sa voiture dans le fossé, « qui grimpe toujours à l'assaut de l'arbre ». Clap de fin pour Ida. Entre temps le vieux chien de Olga et Stéphane est mort. « Paraskewia, La Parque » qui tout d'abord « déménage le lit sur la véranda ». Cela lui prendra deux jours. Là encore, il neige ou il va neiger. « Nous sommes bloqués par la neige presque tous les ans ». Elle dit nous, mais en fait elle est toute seule. Son mari, Petro, vient de mourir. « J'ai toujours su qu'il partirait le premier ». Le lecteur, lui, sait déjà, par la première nouvelle, que les deux parents sont morts la même année. « On est mardi, et c'est déjà la troisième fois que j'allume le cierge béni sous la véranda ». Les chapitres donnent le rythme. Ils sont d'ailleurs indiqués par une lettre en capitale. A lire rapidement, on découvre « PETRO EST MORT ». Cela donne le ton à la nouvelle. C'est la Parque (Parka) qui choisit ses proies. Elle est Ukrainienne, Petro était Polonais. La guerre passe, modifiant les hommes et les pays. «La frontière a changé de place, elle s'est retrouvée complètement ailleurs. Il s'est alors révélé que nous n'étions pas du bon côté». Avec son Petro, ou Pyotr, selon le pays ou la langue, ou la religion catholique ou orthodoxe, elle commence une vie presque différente. « Sept mois plus tard, Léokadia -ma chère petite Lalka- est née ». Elle mourra plus tard, « dans le train, au cours de cet interminable périple en plein hiver […] il a fallu l'enterrer dans ce foutu patelin de Kluczbork». Puis il y a eu la guerre. Occupation des russes d'abord, puis des ukrainiens, et enfin des allemands. Retour au village, et au cimetière, avec ses quatorze saints qui le protègent. Eustache, Christophe, Gilles et sa biche apprivoisée, Cyr, patron de ophtalmologistes et Marguerite d'Antioche, Barbe et Catherine, Blaise et Pantaléon pour les personnes atteintes de maladies pulmonaires, Denis et Erasme « qui porte ses intestins enroulés autour d'un treuil », et enfin Georges et Sébastien. Mais Petro est bien mort, même si il s'en est moqué : « La mort a environ soixante centimètres de large et elle est faite en contreplaqué » ou encore « La mort se tricote au point jersey double ». Et pour finir « c'est comme ça que Petro a construit la véranda où il repose maintenant ». Long monologue de Paraskewia qui déroule ainsi le fil de sa vie. « L'illusionniste », le chapitre de la fille, Maya, et de son fils d'une dizaine d'années. Ils sont en Malaisie, attendant « un groupe de plongeurs venus de Singapour ». Maya, femme « transparente » ou secrète, écrit des guides de voyage « Dans les endroits comme cet îlot, les voyageurs finissent à la longue par se ressembler. Les globe-trotters invétérés, les bourlingueurs et les paumés de tous bords se démarquent des autres pour n'avoir jamais dit oui à aucun endroit de la planète, pour ne s'être jamais laissé piéger ». Des touristes, de passage. Rien d'autre. « Ces gens-là sont juste des voyageurs occasionnels qui se déplacent en ligne droite d'un point à l'autre. Ils se cramponnent à la terre ferme, et le temps d'une escale, ils s'approprient une parcelle de territoire qu'ils s'empressent d'aménager, même si cela se limite le plus souvent à fourguer leurs effets dans le placard de l'hôtel et à disposer les brosses à dents sur la tablette du lavabo. Leur voyage n'est qu'un semblant de voyage, puisque le but est fixé à l'avance : soit ils sont attirés par les choses, soit ils recherchent la compagnie des autres. Ils visitent ou ils rendent visite ». Le fils n'est que peu intéressé par les touristes et la plongée. Par contre il est fasciné par un homme déjà âgé, Kisz, qui doit lui enseigner des tours de magie. « Tu sais, le monsieur m'a promis de me montrer un tour de magie ». La fascination du fils est plus que trouble. Mais « voici la contrée pure, innocente, un lieu où les pensées, les hommes, les souvenirs n'existent pas. Un pays régi par des lois toutes simples, évidentes, qu'on n'a pas besoin de comprendre. Ici le temps est une vague ; il flue et reflue. Et les habitant de cette contrée vivent à l'abri de tout danger ». A la fin, c'est Kisz qui meurt.
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