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BERTRIX- Bibliothèque publique de Bertrix BERTRIX 8-3 LAFA 9370000275929

Madame de Clèves, jeune beauté parfaite en tout point, fait des débuts remarqués à la cour de la reine dauphine, belle-fille d'Henri II. Pour ce modèle de vertu, l'image de Diane de Poitiers plane tout au long du roman comme le contre-exemple absolu. Mais sous des dehors innocents, la Princesse de Clèves, par sa faculté à analyser et à maîtriser ses sentiments, fait preuve d'une personnalité étonnante et rarement exposée avec tant de justesse auparavant.Car, si l'amour courtois trouve ici d'indéniables échos, cet ouvrage paru en 1678, souvent considéré comme le premier roman de la littérature française, est indéniablement un pas énorme vers le roman tel qu'on le connaît aujourd'hui.

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Date : 09/06/2008 - 20:55:42 Auteur : Sarah_DD (via Babelio)

C'est un roman psychologique agréable à lire. S'il y a beaucoup d'introspections, il n'y a pas pour autant de longueurs. Esthétique de l'époque, le ton est très plaisant mais paraît parfois inapproprié pour parler des sujets de coeur. Disons que ça donne encore une touche particulière.
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Date : 10/12/2008 - 15:50:08 Auteur : keisha (via Babelio)

L'histoire est connue : Elle se déroule à la fin du règne de Henri II, on y retrouve plein de personnages historiques, dont Diane de Poitiers (portrait) , duchesse de Valentinois. Mademoiselle de Chartres a seize ans et arrive à Paris avec sa mère: "Il parut alors une beauté à la cour, qui attira les yeux de tout le monde.(...) Son père était mort jeune, et l'avait laissée sous la conduite de Madame de Chartres, sa femme, dont le bien, la vertu et le mérite étaient extraordinaires. (...) Elle avait donné ses soins à l'éducation de sa fille; mais elle ne travailla pas seulement à cultiver son esprit et sa beauté, elle songea aussi à lui donner de la vertu et à la rendre aimable." Le Prince de Clèves en tombe amoureux et elle accepte de l'épouser bien qu'elle n'éprouve "aucune inclination particulière pour sa personne." Elle suscite l'amour du duc de Nemours et s'en éprend aussi. Avant de décéder, sa mère lui rappelle ses devoirs : "Songez ce que vous devez à votre mari; songez ce que vous vous devez à vous même. (...) Ayez de la force et du courage, ma fille, retirez-vous de la cour.(...) Ne craignez point de prendre des partis trop rudes et trop difficiles, quelque affreux qu'ils vous paraissent d'abord : ils seront plus doux dans les suites que les malheurs d'une galanterie." Pour pouvoir résister à son amour, la Princesse de Clèves se tourne vers ... son mari, lui avouant ses sentiments pour un autre homme sans lui donner son nom. Le mari devine, croit sa femme infidèle, meurt de chagrin. La princesse de Clèves, libre d'épouser le duc de Nemours, refuse de le faire et finit sa vit dans la retraite. Comme je ne connaissais que ce résumé avant de débuter la lecture, j'avais une piètre idée du livre, et de plus au début je me mélangeais pas mal dans les personnages et les titres de noblesse. Puis le charme a opéré, la beauté de la langue soutenant celle des sentiments exprimés. Des histoires parallèles ont fait leur apparition, il y a eu l'épisode palpitant de la lettre perdue, les divers événements au pavillon du château près de Coulommiers (Nemours, caché, entend celle qu'il aime avouer son amour pour un autre -lui- à son mari ). Les événements historiques ancrent l'intrigue dans le réel, la cour du roi est décrite sans complaisance, mais les amours vécues par les trois personnages principaux semblent se dérouler dans un hors-temps de grâce, où les mots devoir, délicatesse, renoncement n'ont pas été remplacés par ceux d'égoïsme et de plaisir. De jolies formules aussi : "Le hasard fit qu'elle [une femme de la cour] reçut la nouvelle de la mort de son mari le même jour qu'elle apprit celle de M. d'Orléans [son amant ] ; de sorte qu'elle eut ce prétexte pour cacher sa véritable affliction, sans avoir la peine de se contraindre." Finalement, je suis ravie d'avoir découvert ce livre, il méritait largement de quitter l' étagère où il attendait depuis ... plus de vingt ans. Pour l'aborder sans complexes, j'avais décidé de garder le rôle de la lectrice "naïve" et de considérer qu'il s'agissait d'une lecture ordinaire non connotée "chef d'oeuvre classique étudié et décortiqué en classe". Mais maintenant je comprends parfaitement qu'il ait été si haut placé dans la littérature tout en regrettant que cela fasse sans doute reculer les lecteurs - à tort.
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Date : 19/12/2008 - 11:58:08 Auteur : madamedekeravel (via Babelio)

J'ai déjà parlé de mariage, vu par Balzac, remember ? Aujourd'hui voici le point de vue de Mme de Lafayette (...)
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Date : 15/07/2009 - 11:44:16 Auteur : lolo71 (via Babelio)

S'il est un classique de la littérature française dont on a beaucoup entendu parler ces derniers temps, c'est bien « La Princesse de Clèves ». Mais ce qui m'a vraiment donné envie de le lire, ce n'est pas tant la polémique autour de lui que l'éloge passionné que Régis Jauffret en a fait lors d'une émission littéraire. A la cour d'Henri II paraît Mlle de Chartres, une « beauté parfaite » et une grande âme. Elle ne manque pas d'attirer les prétendants au mariage. Sa mère lui fait épouser le prince de Clèves, qui l'aime passionnément. La toute neuve princesse de Clèves ne ressent aucune passion pour son mari, mais elle se fait un devoir de ne pas se lancer dans des histoires de galanterie. Cependant, lors d'un bal elle tombe éperdument amoureuse du duc de Nemours, assurément ce qui se fait de mieux à la cour : « ce prince était un chef-d'oeuvre de la nature ». Lui-même ressent une « inclination violente » pour la blonde princesse. Commence alors le jeu de cache-cache amoureux qui fait le sel de cette histoire. Les deux jeunes gens s'aiment, mais ne peuvent se l'avouer l'un à l'autre, la princesse par crainte du déshonneur, M. de Nemours par délicatesse. Pourtant, par tout un jeu de quiproquos, de regards, d'allusions, de conversations surprises ou espionnées, de confidences rapportées, de lettres interceptées, chacun apprendra qu'il est aimé et que l'autre le sait. Toujours sans se le dire, jusqu'à ce que… Dans « La princesse de Clèves », l'expression des sentiments se heurte à l'obstacle des convenances et des codes de la galanterie. La situation est d'autant plus tragique que la princesse et le duc ont souvent l'occasion de se voir de par les obligations de la vie de cour. Si la princesse ne peut lutter contre ses sentiments, elle refuse néanmoins d'y céder. Le duc au contraire cherche toutes les occasions de les manifester et de s'assurer de ceux de la princesse, allant jusqu'à semer le trouble entre les époux de Clèves. On est d'ailleurs loin d'une vision idéalisée de l'amour chez Madame de Lafayette : la jalousie, le désir de possession, le mensonge, la manipulation, la méfiance sont ses corollaires inévitables. L'idéal est plutôt à chercher du côté de la raison dans cette histoire : alors même qu'elle touche enfin au bonheur, la princesse y renoncera par sens du devoir, faisant d'elle l'héroïne sacrificielle par excellence. Le livre s'ouvre par une énumération des hauts personnages de la cour au temps d'Henri II, de leurs alliances et de leurs intrigues, qui peut sembler bien fastidieuse. Mais tout ceci ne forme que l'arrière-plan historique de l'histoire d'amour. Il ne faut pas se laisser rebuter par ce début, car la suite est juste une merveille. Et même si la vision des rapports amoureux peut nous sembler aujourd'hui un brin désuète, la tension dramatique servie par la pureté de la langue du XVIIème siècle font de ce livre un chef-d'oeuvre inoubliable.
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Date : 03/03/2010 - 02:53:07 Auteur : Shana (via Babelio)

La princesse de Clèves… Quel roman sublime et romanesque ! À mesure que je découvre le style classique, j'apprends à aimer cette vieille écriture dans laquelle le respect des mots est une chose importante. Madame de la Fayette m'a comblée sur toutes les facettes et sa plume profonde et distinguée a été comme une tendre berceuse pour mon amour littéraire. Sa façon de plonger dans le profil psychologique des personnages est étonnant et j'avais l'impression d'être un ami intime avec chacun des protagonistes du récit. Elle nous offre à l'intérieur de ces pages une histoire d'amour impossible dans laquelle Mme de Clèves et M. de Nemours s'amourache l'un de l'autre, sans pour autant avouer leurs sentiments. La jeune princesse est confrontée entre sa loyauté envers son mari et la contrainte de son coeur qui attise la flamme qu'elle porte pour M. de Nemours. Si j'ai eu de la difficulté à me retrouver dans tous les personnages au début du livre, le reste du roman n'a été qu'un pur bonheur et la conclusion m'a émue tant les aveux étaient teintés de passion. Aussitôt la dernière page envolée, l'histoire et la plume savoureuse de l'auteure me manquait déjà, au grand dam de mon coeur. Mme de Clèves est certainement mon personnage préféré. Je l'imaginais tel un ange tant sa douceur et sa beauté se reflétaient dans sa personnalité. Sa grande loyauté est inestimable et je comprends son mari qu'il puisse entretenir une grande compassion à son égard, même s'il sait que son amour n'est point partagé. Cependant, j'aurais aimé qu'elle délaisse ce trait de sa personnalité à la fin pour qu'elle puisse enfin jouir du bonheur qu'elle mérite. Mais sa raison l'a emporté sur le coeur… Parallèlement, M. de Nemours m'a surpris au fil des pages puisque je pensais qu'il allait vite oublier ses sentiments et s'amouracher de d'autres femmes étant donné que je l'envisageais comme un grand séducteur qui ne peut résister à courtiser les plus belles demoiselles de la cour. Mais j'ai compris assez vite que son amour était véritable et surpassait ses instincts de charmeur, ce qui l'a amené à monter rapidement dans mon estime. En outre, c'est un roman délicieux à savourer avec douceur. Je peux d'ores et déjà dire qu'il entre dans mes coups de coeur et que je vais vite partir à la conquête des autres oeuvres de Madame de la Fayette. Il est impossible de passer à côté d'un tel chef d'oeuvre, c'est pourquoi je vous conseille de vous plonger rapidement dans ce sublime roman. Il est certain que je vais le relire plusieurs fois encore et qu'il va avoir une place de choix dans ma bibliothèque.
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