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Date : 02/04/2009 - 10:45:12 Auteur : annie (via Babelio)

souvenir de lecture en suivant l'éphéméride... 2 avril 0742 naissance de Charlemagne ou Charles 1er, roi des Francs, des Lombards et Empereur d'Occident. *** Frères rivauxPépin III le Bref ne s'est pas contenté comme son père d'assumer les fonctions de maire du palais d'un roi fantoche, lointain descendant de Clovis. Il a été sacré lui-même roi des Francs à Saint-Denis par le pape en personne. À sa mort, à 53 ans, le 24 septembre 768, le royaume a été partagé entre Carloman et Charles selon la coutume germanique. La capitale de Charles a été fixée à Noyon, celle de son cadet à Soissons, à quelques kilomètres de distance ! Malgré cette proximité, les relations entre les deux frères sont tendues. Charles, plus actif que son frère, supporte mal de n'avoir reçu que la part la plus pauvre de ce royaume immense qui s'étend de part et d'autre du Rhin. De son côté, Carloman refuse à Charles son aide pour soumettre les Aquitains. Qu'à cela ne tienne, Charles (le futur Charlemagne) règle leur compte aux Aquitains et par la même occasion s'empare de la Gascogne, au sud de la Garonne. La mort inopinée de son frère permet à Charles (29 ans) de mettre la main sur l'ensemble des possessions paternelles, après avoir déshérité les enfants de Carloman. Il peut régner désormais sans partage sur le royaume. Seul maître du royaumeLe jeune roi des Francs est un Barbare illettré qui ne parle que le francique, la langue des Francs. Intelligent et énergique, il n'a de cesse de s'instruire. Il apprend le latin auprès des meilleurs clercs de son temps, dont le plus connu est le moine anglais Alcuin. Ce moine sera à l'origine de la «renaissance caroligienne» et du retour en force du latin dans la culture occidentale. Comme il souffre de rhumatismes, Charles établit sa résidence principale près d'une source thérapeutique, en Rhénanie, au coeur de son royaume, en un lieu qui s'appellera Aix-la-Chapelle. Son palais s'inspire de celui des rois lombards, à Pavie, avec une chapelle palatine à une extrémité, une grande salle de réunion à l'autre et un tribunal royal au milieu. L'ensemble est proprement grandiose mais le roi n'en profite pas beaucoup. Il voyage sans arrêt pour inspecter ses représentants et combattre ses ennemis. Charles restaure un semblant d'administration dans l'Occident européen ravagé par les guerres intestines. Il divise son royaume en comtés, sous l'autorité d'un compagnon du roi (du latin,comes, comitis, dont nous avons fait comte) et en 250 entités de base du nom de «pagi», d'après le mot latin pagus qui désigne une circonscription rurale (en France, beaucoup de ces pagi sont devenus à la Révolution des départements). Les habitants des pagi, surtout des travailleurs de la terre, sont désignés sous le terme pagenses, dont nous viennent les mots paysan... et païen, car ces ruraux ont généralement tardé à adopter la foi chrétienne des citadins et des élites. Pour éviter les abus de pouvoir des seigneurs locaux, Charles délègue fréquemment ses proches dans les pagi. Ces représentants, ou missi dominici (en latin, envoyés de la cour) vont deux par deux et se surveillent l'un l'autre ! L'un est un comte et l'autre un évêque. Attentif aux affaires religieuses, Charles constitue aussi une quinzaine d'archevêchés pour favoriser l'évangélisation de l'Occident. Il encourage le développement de la règle bénédictine dans les monastères. En 809, il réunit dans sa résidence d'Aix-la-Chapelle un concile qui introduit le «Filioque», une subtilité théologique qui participera au malentendu religieux entre Grecs et Latins. Charles légifère beaucoup. Il fait mettre par écrit les lois pour mieux en assurer l'application. Il multiplie les ordonnances ou «capitulaires» en particulier pour imposer les réformes ecclésiastiques. Beaucoup de textes s'appliquent par exemple au mariage, l'objectif étant de le conformer aux canons chrétiens. Des guerres sans finLe règne personnel de Charles 1er, très long (42 ans), est une suite incessante de guerres, en premier lieu contre les fils de Carloman et leurs partisans, en second lieu contre les Saxons païens de Germanie, les musulmans d'Espagne et les Lombards qui menacent le pape. Le souverain ne passe pratiquement pas un été sans combattre et ce, dans toutes les directions. Il annexe au nord la Frise, région pauvre mais qui a l'avantage d'être en liaison étroite avec les îles britanniques. À l'est, il se jette sur la Saxe. La conquête en est difficile et ne s'achèvera qu'avec le baptême plus ou moins forcé de quelques milliers de guerriers. Les Francs n'hésitent pas à déporter ou massacrer les populations, détruire les idoles,... Pour ne pas perdre leur avantage, ils restent sur place certains hivers au lieu de se démobiliser comme de coutume. À l'Est encore, Charles fond sur le «Ring», ou camp royal des redoutables Avars, ce qui lui vaut de rentrer chez lui avec de fabuleux trésors. Au sud des Pyrénées, Charlemagne intervient contre les chefs musulmans et inaugure la «Reconquista» espagnole. Le 16 juin 774, après un très long siège, le roi des Francs entre dans Pavie, la capitale des rois lombards (près de Milan). Il dépose le roi Didier et ceint la couronne de fer des rois lombards, prenant dès lors le titre de «roi des Francs et des Lombards». Il profite de l'occasion pour effectuer son premier pèlerinage à Rome, histoire d'entretenir les bonnes relations entre sa dynastie et le Saint-Siège (la résidence du pape). Il y gagne le titre inédit d'«Empereur des Romains». L'année précédente est apparu aussi le nom de «Carolus Magnus» qui deviendra Charlemagne, mais qu'il faut entendre non comme Charles le Grand mais comme une abréviation de «Carolus, Magnus Rex» (Charles, le grand roi). source : hérodote
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Date : 07/05/2013 - 18:27:43 Auteur : Florel (via Babelio)

Ce livre ravira tous les gourmands d'histoire, mais étant très très très détaillé, je le conseille vraiment pour ceux qui veulent en savoir plus et dans les détails sur Charlemagne, mais aussi sur les Mérovingiens, l'Europe, la société, l'agriculture, la renaissance Carolingienne, etc, etc... Alors si cela a des avantages et que c'est agréable d'en découvrir un peu plus sur cette Europe féodale qui fait suite à la chute de l'Empire Romain d'Occident (476) et que l'on connaît souvent très mal, faut admettre que parfois c'est un peu dur (surtout au début) à suivre, voilà pourquoi je conseille d'avoir quelques bonnes cartes sous les yeux pour arriver à bien suivre les conquêtes et compagnie. (A faire si bien sûr vous voulez vraiment bien visualiser cette ancienne Europe, mais en ce qui me concerne ça m'a beaucoup aidé. ^^) Néanmoins malgré cela, ce livre est génial à lire. Pour ma part j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre l'évolution de l'Empire de Charlemagne, son organisation, ses marches, ses grands évènements…, et connaître par exemple ainsi la véritable histoire sur le désastre de Roncevaux, (la geste La chanson de Roland étant loin d'être juste car écrite fin du XIème et révisée par les auteurs), ou encore découvrir comment son règne a marqué l'histoire. En effet ce dernier n'a jamais été oublié par ses successeurs, Roi français, Empereurs du Saint Empire Romain Germanique, Napoléon 1er ou même des Nazis on souvent fait référence à cet empereur. Alors certes Charlemagne n'a pas eu que des amis, ce dernier qui se pose comme le défenseur de la foi chrétienne, sera souvent en désaccord avec l'Empire Romain d'Orient, dont le siège se trouve à Constantinople. Déjà parce que cet empire a eu tout le long du Moyen-âge des revendications sur l'occident, mais aussi parce qu'ils ne pouvaient supporter qu'un roi dit "barbare" se pose en successeur de Constantin, (ils auront beaucoup de mal à admettre Charlemagne comme empereur), et soutienne en plus le pape. Bon ce n‘est pas pour autant que l'église catholique et Charlemagne s'entendront toujours comme larron en foire, d'ailleurs la canonisation de Charlemagne ne sera jamais vraiment confirmer par l'église, cela étant elle ne sera pas annuler pour autant. Plus proche de nous l'historien Michelet en fera un portrait pas du tout flatteur et mensonger. Je ne vais pas m'attarder sur tous les sujets que le livre développe, car je voudrais m'arrêter sur un Charlemagne plus intime, mais en vrac je vais vous en donner quelques aperçus. Que ça soit sur la création de la dynastie des carolingiens, depuis Charles Martel et Pépin le Bref, sur l'éviction des neveux de Charlemagne par ce dernier à la mort de son frère Carloman, sur l'agriculture, le commerce, l'organisation des marches (car rien n'était laissé au hasard), les serments de fidélité que Charlemagne exigeait, les diverses capitulaires, ou encore sur le dénigrement des mérovingiens par Eginhard, (historien de Charlemagne qui a beaucoup écrit sur ce dernier mais hélas trop sous un beau jour, et au mépris de la dynastie précédente les mérovingiens, qui n'étaient sans doute pas tous des rois fainéants), tout est développé dans ces pages. Ce livre est une véritable carte géographique et sociologique sur cette époque mal connue. Quand n'est-il de Charlemagne d'une façon moins générale ? On connaît de Charlemagne le roi guerrier qui partait toujours en guerre pour mater les saxons, les avars, etc, etc... mais en privée c'était un homme assez simple, c'était un tout autre homme. Pour ma part il m'a semblé même plutôt bon, j'avoue. J'entends par-là pas cruel, qui avait soif de justice, d'équité, et protègait le petit peuple, un homme aussi qui apprenait de ses erreurs. C'était aussi un homme plusieurs fois marié (pour ma part je me souvenais seulement d'Hildegarde), et qui a eu 18 enfants ! A qui il donnera une réelle formation intellectuelle à ses filles comme à ses fils. Car il faut savoir que Charlemagne tenait beaucoup à l'instruction, lui-même avait une soif d'apprendre immense et n'aura de cesse de se perfectionner en s'entourant d'intellectuelles et formera d'ailleurs l'Académie Palatine, où chacun des participants portaient un nom de poète grecque ou latin (Horas, Homère, Pindare, Ovide), ou le nom d'un empereur (César, Antoine). Charlemagne lui, se réservant le nom de David en référence à David et Goliath, mais aussi au David « fondateur de Jérusalem, la tête de la maison dont est issu le Christ ». (Page 469-470). Il est vrai que l'on pense souvent à tort que le moyen-âge était une époque sombre et inculte, ce livre va nous montrer l'inverse. Sous Charlemagne il y aura ce qu'on appelle aujourd'hui « la Renaissance Carolingienne ». En effet Charlemagne n'était pas un roi seulement obsédé par la religion et sa toute puissante pensée, il a coeur de faire revivre cet héritage gréco-romain, et il va y parvenir grâce à l'Italie, le pape Léon III lui fera parvenir des copies de grands classiques, mais surtout grâce aux îles britanniques ! L'évangélisation récente de ses îles a fait que ces dernières ont gardé jusqu'à très tard la culture latine. Et c'est en particulier à travers le monachisme anglo-saxon où on enseigne le comput, l'arithmétique, l'astronomie, la médecine, l'exégèse et la métrique et même un peu le grec, que l'empire de Charlemagne va pouvoir bénéficier des lumières antiques. En ce qui concerne l'Espagne de l'après wisigothique (qui était déjà une très grande culture), l'Espagne Mozarabe où se combine l'apport culturel des trois religions, sera très effacée de la renaissance carolingienne même si ces derniers travaillaient pourtant en commun sur les oeuvres de la pensée grecque, en fait Charlemagne n'était pas très attiré par l'Espagne. Cela étant toute cette « Renaissance Carolingienne » se fera surtout sentir un peu après la mort de Charlemagne. Par contre pour tordre le coup à une légende et contrairement à l'idée reçue, Charlemagne n'a pas inventé l'école, elle existait déjà avant. Mais Charlemagne souhaitait l'ouvrir pour les enfants des riches comme pour les enfants des pauvres. Il voulait que chaque enfant dans les cités épiscopales sache la grammaire, lire, compter, car il savait que la culture assurée aussi l'avenir du royaume. C'était un homme des Lumières avant l'heure. Enfin bref, il y'aurait encore beaucoup à dire sur ce livre, car il décrit tous les domaines où Charlemagne a agi. Voilà pourquoi je vais m'arrêter là. Mais si l'histoire vous intéresse je recommande vivement ce livre, même si je pense qu'il faut en faire plusieurs lectures pour bien mémoriser et comprendre l'oeuvre de Charlemagne.
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Date : 14/03/2019 - 15:01:11 Auteur : dcombier (via Babelio)

Exhaustif, une somme indispensable à qui s'intéresse à cette époque qu'il soit amateur d'histoire, étudiant ou même universitaire. Ce pavé est long à lire du fait de l'énorme quantité d'informations qu'il contient, mais c'est passionnant et très instructif.
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Date : 30/10/2019 - 11:35:19 Auteur : meknes56 (via Babelio)

Un livre impressionnant, une biographie à peu près complète sur un Empereur connu...Par moment, il m'a semblé assez abscons mais tellement intéressant. Passionnant et superbement instructif !
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Date : 06/01/2020 - 21:36:30 Auteur : lehibook (via Babelio)

Fils de Pépin le Bref et de Berthe au grand pied , muni d'une « barbe fleurie » et d'une épée appelée Hauteclaire , avec Charlemagne nous sommes en pleine héroïc fantasy ( et en plus Roland , Ronceveau , Ganelon et tutti quanti ) ! Mais la réalité que nous donne à lire Jean Favier dépasse la fiction et les images d'Epinal qui saturent notre mémoire . Car avec celui-là ça ne rigole pas …quel conquérant , quel organisateur ! Et ce goût pour le savoir , pas si courant à l'époque : un autodidacte qui aime la poésie latine, lit le grec et sait faire venir à sa cour les grands intellectuels de l'époque . Favier sait rendre la grandeur de l'oeuvre de celui qui a bien mérité son surnom de Grand !
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