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Date : 30/05/2008 - 13:54:56 Auteur : Bunee (via Babelio)

Quelqu'un - qui se reconnaîtra s'il passe par là - m'a un jour dit que Kafka, ça lui faisait un peu peur. Finalement la notion de peur n'est pas si incongrue que ça. Il y a, dans le Procès, une anxiété latente. D'ailleurs d'après André Gide, L'angoisse que ce livre respire est, par moments, presque intolérable, car comment ne pas se dire sans cesse: cet être traqué, c'est moi? Il existe déjà une multitude d'analyses approfondies de ce livre, qui figure parmi les grands classiques de Kafka, aux cotés par exemple de la métamorphose et qui en outre est à l'étude en terminale pour le bac (Vous pourrez en trouver ici une étude scolaire). Beaucoup de monde a écrit sur ce livre, et Kafka en général, et pas n'importe qui: Gide (cf. ci-dessus), Camus ("Tout l'art de Kafka est d'obliger le lecteur à relire [...] Mais on aurait tort de vouloir tout interpréter dans le détail chez Kafka" in L'espoir et l'absurde dans l'oeuvre de Franz Kafka), Barthes et Kundera. ... http://lelabo.blogspot.com/2006/12/le-procs.html
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Date : 07/09/2009 - 21:11:22 Auteur : snybril (via Babelio)

Des jours et des nuits qui valsent dans la musique cosmique. Leur danse céleste a de quoi donner le tournis. Quand on sait qu'un autre matin se lèvera forcément, on s'endort dans une monotonie brumeuse. On reporte au lendemain, on laisse le temps s'écouler dans l'apathie et la morosité jusqu'à ce que le sablier égrène son dernier battement de coeur. Il en va ainsi pour la majorité d'entre nous, arrivant à la mort sans avoir vraiment vécu. Sauf pour certains élus, heureux où malchanceux choisis par la fortune. Tel est le destin de Joseph K. en ce beau jour où un éclair déchire le brouillard de la monotonie. Le Procès de Franz Kafka débute ainsi par l'arrestation du jeune homme. Une arrestation bien singulière car les agents qui viennent l'informer de son inculpation sont incapables de lui révéler les chefs d'accusation et se contentent de le laisser vaquer à ses occupations. De fait Joseph K. n'ira jamais en prison, bien mieux enfermé par les barreaux du quotidien que par ceux d'une cellule. La scène est brutale, dérangeante, absurde et passablement ennuyeuse, tout comme le reste du livre. L'art de la critique reste délicat quand il s'agit de donner son avis sur un chef d'oeuvre reconnu comme tel par la postérité. On se dit que l'on a manqué quelque chose ou bien qu'il nous manque des neurones pour saisir la portée du texte. A vrai dire, moi je me dédouane en affirmant que je lis des histoires. Si elles entraînent à une réflexion, tant mieux j'en sors grandi, sinon cela ne les empêche pas de rester divertissantes. C'est tout le problème de ce livre, c'est vendu comme un roman, ça ressemble à un roman, ça présente une fiction romancée, mais ça ne devrait absolument pas se lire comme un roman. Je n'y ai trouvé que la projection toxique des névroses de l'auteur sur le papier, une dénonciation par l'absurde de la justice populaire et du bon sens commun. A la lecture, j'ai cette impression bizarre, semblable à ce jeu d'enfant qui consiste à tourner sur soi même jusqu'à s'en rendre malade et ne plus pouvoir marcher droit. Après l'arrestation de Joseph K. j'avais ainsi l'impression de tituber le long des pages, étranger à l'action du roman. Au début, le comportement de Joseph K. est très humain, vouloir comprendre ce dont on l'accuse, essayer de comprendre le fonctionnement de la justice et d'en critiquer les mécanismes arbitraires qui la gouvernent. Même essayer d'oublier le procès est compréhensible. Et petit à petit le comportement même du narrateur devient étrange à mesure qu'il tente de se défendre, jusqu'à ce qu'enfin il accepte son destin. Les enseignements de tout cela semblent bien cachés pour mon esprit profane, je ne peux que ranger le livre dans ma bibliothèque avec la satisfaction d'ajouter un classique à ma liste et de comprendre enfin l'adjectif "Kafkaïen". Tout le reste n'est que philosophie.
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Date : 13/04/2010 - 20:31:57 Auteur : chapochapi (via Babelio)

j'ai été profondément mal à l'aise pendant toute la lecture de ce roman. et pour cause ! ce livre, bien écrit, est oppressant, parfois difficile à lire, plaçant le lecteur dans une situation inconfortable du début jusqu'à la fin. L'auteur veut déranger et y réussit parfaitement ! le personnage n'est pas sympathique, mais, face à ce qui lui arrive, et qu'on ne comprend pas plus que lui, on est amené à le défendre, l'encourager, le soutenir. situation déjà déstabilisante. mais que dire aussi du sujet du roman, ce procès, dont on ne sait rien, dont on ne comprend rien, ni de son fonctionnement et de sa logique, ni de son origine et dont la finalité, inéluctable paraît exaspérante. situation insoutenable. et enfin, tous nos repères s'écroulent : qui sont les alliés, les ennemis ? comment se sortir de ce mauvais pas ? est-il possible de s'en sortir ? j'ai pratiquement détesté cet ouvrage parce qu'il fonctionne parfaitement. à lire
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Date : 02/09/2010 - 15:43:39 Auteur : patouch (via Babelio)

C'est-une satire politique et sociale de la société d'autrefois d'un pays de l'Europe de l'est, finalement pas si loin de nos frontières ni de notre société actuelle...à méditer
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Date : 09/09/2010 - 17:49:25 Auteur : ValentineF (via Babelio)

Cette lecture me laisse, comme dire, insatisfaite. Je n'ai pris aucun plaisir à cette lecture que je n'ai fini que par ténacité sous le seul prétexte que je n'aime pas laisser les choses inachevées. Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages, Mr K. est superficiel, lisse, il ne fait d'ailleurs que glissait sur ce procès dont il est l'accusé, il ne cherche pas à comprendre ni ce qui lui arrive ni ceux qui le confronte, sauf à la fin, dans l'unique but de démontrer qu'il est plus fort que les autres accusés incapables de se défendre eux-mêmes. Il est juste le petit bourgeois convaincu de son bon droit et d'une justice improbable. Il se montre autain envers autrui, il ne se voit même pas en victime (ce qui aurait son droit), il ne fait qu'observer les évènements d'un point de vue extérieur. Bref, il y a un mélange de surréalisme et d'inhumanité propre à Kafka qui, si elle ne me dérangeait pas dans la métamorphose (puisqu'il s'agissait du thème) me rendait le procès indigeste.
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