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Notice complète

6/354
L'exode
Auteur :
Seron (1942-....)
Desprechins, Albert (1927-1992)
Type de document :
Livres
Note moyenne :
4.00 / 5 sur 1 votant(s)

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BLEHARIES- Centre de Lecture publique de Brunehaut BLEHARIES BD [1] 4306
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Date : 05/05/2013 - 10:39:40 Auteur : Bubu-le-bourguignon (via Babelio)

Un banal accident de camion va révéler la fabuleuse histoire de petits êtres qui vivent cacher du monde des hommes. Heu... non, vous avez tout faux si vous pensiez à des lutins et autres farfadets. Il s'agit d'êtres humains qui se sont retrouvés une nuit, mesurant une vingtaine de centimètres. Comment cela se fait il ? C'est une étrange météorite (de couleur verte et orange) qui permet de réduire un être vivant. Non, pas horizontalement.... c'est pas du weight-watcher.... mais verticalement. Cette communauté vivait paisiblement dans les citernes d'un château situé dans les environs de Rajevols. Je dis "vivait" car depuis l'accident de ce camion qui a percuté un barrage d'eau, les citernes se sont retrouvées inonder. Et pour arranger le tout, un casernement militaire va faire exploser les dits citernes. Histoire compliqué pour dire que les petits hommes vont devoir quitter leur lieu de vie pour un endroit moins exposé au monde des hommes. Cinq volontaires (ou presque) vont devoir retrouver leur taille normale (hé oui c'est possible grâce au scientifique de la petite communauté) et entreprendre un périlleux voyage jusqu'à leur futur nouvel cité. C'est le premier tome de Seron sur la série "les Petits Hommes". Il met dès le début l'incroyable histoire d'une communauté de petits êtres qui vivent dans la paix et l'harmonie. Pas de conflit, pas de crime ... donc pas de police, pas de contrôle, pas d'impôts (peut être), une communauté qui ne vit que pour elle même et que pour son bien être. Une communauté que l'on aimerait bien intégré.
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Date : 03/09/2014 - 00:58:05 Auteur : clude_stas (via Babelio)

Cette bande dessinée de Seron m'a toujours étonné. Pourquoi dans ce premier tome, ne nous explique-t-on pas clairement les conditions responsables du rapetissement de tout un groupe d'hommes et de femmes ? Oui, bien sûr, en quelques vignettes sur les pages de garde, tout était expédié, mais de manière tellement insuffisante. Bref, il faut avaler un postulat de base plutôt improbable : une météorite réduit tous ceux qui la touchent. Pire, le simple contact avec un des petits hommes suffit au phénomène de miniaturisation. Tous recréèrent une ville à leur taille dans les citernes désaffectées du château d'Eslapion. Ce premier album (publié en 1974) nous raconte l'exode de tous les petits hommes à cause d'une inondation de leur ville d'Eslapion. Grâce au docteur Joachim Hondegger, certains, dont Régis Renaud, retrouvent une taille normale et transportent tous les petits hommes dans des valises. Ce qui entraîne une série de gags, de quiproquos, de situations décalées à l'humour assez bon enfant. Le but est de trouver un lieu, loin de tout et de tous, pour construire Eslapion 2. Seron est un dessinateur, à l'époque, clairement sous l'influence de Franquin. Il suffit de comparer Régis Renaud et Gaston Lagaffe pour s'en rendre compte. Et le scénario plutôt planplan reste bien gentillet, mais sans jamais être lassant. Cette aventure semble correspondre à une idée de la bande dessinée destinée aux enfants, humoristique sans être choquante ou grossière. Si bien qu'elle peut encore être lue aujourd'hui sans problèmes, elle reste plaisante mais n'est guère mémorable par manque d'aspérités marquantes.
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Date : 16/04/2016 - 10:16:55 Auteur : Alfaric (via Babelio)

A Rajevols, une météorite tombée de l'espace a déclenché une épidémie de miniaturisation obligeant la communauté à se réformer sous la houlette de Régis Renaud, dit « les jambes », et du Professeur Joachim Hondegger, dit « la tête », pour affronter le monde des « Grands » ! Du coup on se retrouve entre "Les Schtroumpfs" et "Gaston Lagaffe" avec Renaud, Hondegger, Lapoutre, Lapaille, Dimanche, détournement complet du Vendredi de Michel Tournier, et Cédille, incarnation parfaite de « la blonde » (ah, le fameux machisme/sexisme de la BD franco-belge, dont elle tant de mal à se défaire malgré les exploits de Laureline et Yoko Tsuno), avant que la communauté se trouve son Gargamel / Zorglub en la personne du Duc de la Fourrière. Mais on se retrouve aussi, et sans doute surtout, dans la SF franchouillarche qui nous a offert la trilogie "Fantômas" avec sa célèbre DS volante, "La Soupe aux choux" et "Les Visiteurs"… On ne s'en lasse pas, quitte parfois à être ridicule ! ^^ Et l'ensemble sent bien la France de Pompidou et Giscard entre années 1960 et années 1970, heureuse et prospère, et regardant fièrement vers l'avenir avec les avions Airbus, les fusées Ariane, le TGV et le Concorde, mais aussi les centrales nucléaires et le Plan Calcul… A cette époque impossible n'était pas français ! Mais c'était avant Margaret Thatcher, Ronald Reagan et Laurent Fabius, avant les années fric, la dérèglementation et les délocalisations, le dumping social, la fraude fiscale et le chômage de masse…. C'était avant le TINA et le NO FUTURE, bref c'était avant !!! "Les Petits Hommes" sont dans les années 1970 une série franco-belge comme les autres avant que dans les années 1980 le desnariste Pierre Seron ne prenne les commandes de la saga. Son style est tout aussi maîtrisé que constant, donc tout autant classique qu'efficace, donc on lui pardonnera volontiers les nombreux emprunts à la méthode Franquin. Par contre débuter la saga est assez bordélique avec ses spin-off et ses cross-over alors que les débuts de l'histoire ne sont racontées qu'au tome 19 (rebaptisé « zéro » depuis lors) : j'ai toujours eu l'impression de prendre en cours de route une série et d'avoir loupé plein d'épisodes ! Les origines de la communauté liliputienne sont résumées dans les couvertures intérieures, mais ce n'est qu'un moindre mal pour rattraper le coup... Dans ce tome 1, intitulé "L'Exode", au café de Ladallenpente un routier oublie de serrer les freins et son camion finit dans la flotte… avant d'endommager un barrage local, d'inonder la région et d'immergé les citernes d'Eslapion dans lesquelles ont trouvé refuge les petits hommes. Pour ces derniers, l'exil est la seule solution mais encore faut-il échapper aux initiatives intempestives du Gulliver militaire dont la devise est « il faut ça saute ! » On reste dans le monde de la prépublication avec un enchaînement incessant de péripéties plus ou moins forcées, mais ici l'ambiance, les graphismes et le rythme font que cela passe plutôt bien… entre ruralité et urbanité, j'au retrouvé l'humour du vénérable livre/film L'Idiot à Paris, et j'ai bien ri au naming des villes et villages avec Touleille, Orviron, Jarvac mais aussi au naming des affiches publicitaires comme celles pour les porcelaines de Neumostiers, les apéritifs « Tarzano » ou le fromage « La vache fâchée » ^^ Une série vintage à déguster en écoutant un medley des musiques de George Delerue, Michel Legrand, Michel Magne, Maurice Jarre, Paul Mauriat, mais surtout Raymond Lefebvre… c'était une autre époque je vous dis ! https://www.youtube.com/watch?v=ijVINZUa574 and list=PLE2Txa2y5AqjHcb6VxDAUtNEDd2EyCbCr and index=3
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Date : 04/06/2017 - 15:23:09 Auteur : vallalectrice (via Babelio)

Une des Bd que j'adorais plus jeune. J'aimais ces graphismes qui semble disparaître. Ces histoires simples et pleines d'humour.
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